Le journal filmé d’un concerto pour violoncelle et orchestre d’harmonie, de l’écriture à la création. Le compositeur cherche, tâtonne, rouspète, jubile. Le chef d’orchestre découvre la partition: “D’abord la regarder comme un tableau, de loin.” Le violoncelliste sourit : “La partie du violoncelle toute seule, ça paraît énigmatique !” Tous·tes les musicien·nes sont d’accord : “180 à la noire ! Ah non, ça, c’est pas possible !” Le compositeur avait prévenu le chef d’orchestre : “Mes tempi sont toujours trop rapides.”
Martial Solal et Bernard Lubat se sont choisis pour interpréter une pièce musicale inédite et ont accepté d’observer et de commenter sans complaisance leur propre jeu d’interprétation.