Un film essai d'Orson Welles sur "le delicieux mensonge" de l'oeuvre d'art, une variation sur les rapports du createur avec sa creation et toute la verite sur un des plus grands faussaires, Elmyr de Hory.
La riche épouse d'un PDG apprend dans un magazine que la femme moderne doit être "érotique". Elle décide donc de devenir comme toutes ces filles que l'on voit sur les affiches. Son mari ne remarque pas le changement car trop occupé par un contrôle fiscal.
"L'Histoire d'une vie, quelle qu'elle soit, est l'histoire d'un échec." Celui d'Orson Welles ? 25 ans, 11 films : tous maudits. Un échec incomparable et splendide, faillible et puissant. Tout dans ses oeuvres, comme dans son corps, prône la démesure. Portrait d'un monument du cinéma américain, au génie parfois incompris, souvent fustigé, disparu il y a tout juste 35 ans.
Loué, petite ville, à quelques kilomètres du Mans, François Reichenbach étudie le comportement des différents groupes sociaux qui la composent à travers l’activité de son instituteur et nous fait vivre la douce vie d’un jeune écolier de campagne.
"À l'époque, on n'avait pas le choix, c'était ou l'usine ou le rock 'n roll" se souvient Johnny Hallyday. Cette mémoire est déjà un cri, une vibration sauvage qui électrise la jeunesse rassemblée au Palais des sports. Les idoles s'appellent Eddy Mitchell, Vince Taylor ou Johnny Hallyday.
« J’ai voulu prendre le citoyen américain depuis sa naissance jusqu’à sa mort et le suivre dans toutes les circonstances cocasses, burlesques, insolites de la vie. » François Reichenbach