Sylvain est malvoyant à 98%. Alors qu’il réalise un film autobiographique pour apprendre à regarder le monde autrement, une nouvelle maladie apparait dans sa vie. Avec autodérision et poésie, en questionnant sans cesse les normes, Sylvain explore son chemin de résilience.
Au centre Artaud, le groupe cinéma du centre raconte la maladie, la thérapie, leur rapport au monde. Après un premier geste documentaire, le film devient participatif et met en scène son élaboration en collectif. Les personnages cherchent à donner une image humaine de la folie. Ils s’amusent des idées reçues pour mieux les subvertir. En s’emparant ensemble du projet artistique, ils montrent qu’un autre monde est possible.