Les six épisodes offrent un résultat haletant. Le côté thriller est un peu tiré par les cheveux, mais la réalisation transcrit avec justesse l’ambiance pesante des communautés d’expatriés à Singapour.
Au fil de six épisodes très prenants, servis par un casting extrêmement juste et convaincants, la série suédoise "Une affaire personnelle" distille avec bonheur intrigues et ressorts psychologiques.
Avec sa série en trois épisodes, le réalisateur Jérôme Bonnell filme avec justesse les premières heures d’une relation, le temps d’un week-end. Mais "Un jour, on fera l’amour" raconte aussi beaucoup plus. Une réussite récompensée lors de la dernière édition du Festival de la fiction à La Rochelle.
La série offre une immersion réaliste en haute mer, portée par un thriller captivant.
Si la série parvient à garder la tension au fil de ses six épisodes, elle ne réinvente ni le genre de la série dramatique ni l’image habituelle dépeinte de la Corse sur le petit écran. Une proposition qui plaira aux amateurs du genre, sans pour autant marquer les esprits.
Une fois les deux premiers épisodes au rythme sombre et lent passés, "Intraçables" laisse place à une traque numérique palpitante, intelligemment nappée dans un road-trip familial.
Les huit épisodes proposent un conte horrifique sur l’emprise et le harcèlement à l’heure des réseaux sociaux.
L'humoriste se met en scène dans une autofiction aussi poilante que touchante.
Portée par la réalisation exigeante de Léa Fazer, l’enquête se révèle bien ficelée. Mais si la série brille par sa dynamique de troupe, elle manque cruellement de crédibilité.
Une ambition et un budget dignes d’un véritable blockbuster, qui conserve pourtant l’exigence d’auteur, la noirceur et l’ancrage local recherchés par de nombreuses productions.
Des combats au corps-à-corps d’un réalisme brutal, des fusillades chorégraphiées à la perfection et des cascades automobiles spectaculaires qui n’ont rien à envier aux productions hollywoodiennes.
Un petit trésor d’humour et d’inventivité avec un sous-texte pas si décalé.
Une fiction sensible qui ouvre le débat sur un phénomène largement méconnu.
Deux siècles après sa publication par Stendhal, "Le Rouge et le noir" se réinvente dans une série fidèle et réussie.
Les blagues se succèdent au rythme d’un marteau-piqueur et l’allure enfantine du dessin tranche avec la nature de la série.
Les cinq épisodes de quarante-cinq minutes nous tiennent en haleine grâce à des scènes parfois moralement difficiles à regarder tant elles semblent réalistes. Reste un final qui nous laisse sur notre faim, en espérant une prochaine saison prochainement.
Cette mini-série britannique est plutôt prenante, mais ne révolutionne pas les codes du thriller d’action à énigmes. "Code Rouge" en reprend d’ailleurs tous les clichés ce qui donne une impression de déjà-vu à ses six épisodes.
Si la saga « Fifteen-love » veut ausculter les mécanismes d’emprise dans le tennis de haut niveau, elle pèche par manque de profondeur.
Chaque épisode de trente minutes se déguste comme des tranches de cake, porté par l’attendrissant Michael, et surtout par la lumineuse Cathy.
Son message est tendre, drôle et la jeune Lexi Minetree incarne à merveille cette adolescente naïve et bien intentionnée.(...) En somme, un petit bonbon frais et sans prétention, à déguster tout l’été !