Un bien bel hommage à ce montre sacré de 72 ans !
Tout sonne juste dans ce premier long métrage.
Un bijou où les punchline et les flingues ne font pas de quartiers.
Avec autorité, charisme aussi, Charlotte Gainsbourg, comme toutes ses partenaires de jeu, porte haut dans ce film choral la parole et le combat de Gisèle Halimi.
C’est l’histoire d’une reconstruction intime que nous raconte Guédiguian, cinéaste de la générosité engagée, qui nourrit ce chemin de résilience de thèmes politiques d’actualité (...). Au risque d’un didactisme militant appuyé.
Malgré sa durée, cette chasse au monstre transforme ses références hollywoodiennes en un divertissement généreux et jubilatoire.
C’est le Hongrois László Nemes, réalisateur du mémorable "Fils de Saul", qui relève le défi mémoriel avec ce film-hommage dépourvu de tout lyrisme surfait. Il se concentre, dans l’épure, au plus près de l’homme, sur l’héroïsme de Moulin face à la barbarie de son bourreau.
Rien de très neuf ici, sinon l'ambiance "drôlifique" d'Halloween, propice à quelques gags.
"Le Corset" dégage tendresse et poésie.
Du grand art doublé d'un délicieux esprit british made in Studios Aardman qui illuminent chaque séquence de ce bijou de mignonnerie.
Ce remake très modernisé d’Entre le ciel et l’enfer, d’Akira Kurosawa, n’arrive pas à la cheville de son aîné, mais se défend tout à fait dans la catégorie prisée du « petit thriller du samedi soir ».
Après les zadistes de Problemos (2017), Éric Judor explore une nouvelle communauté propice aux gags et aux punchlines bidonnantes. Mais, cette fois, son humour féroce, plus moqueur qu’absurde, s’essouffle et se dilue dans la guimauve.
Assurément l’un des grands films de l’année, le genre dont on ne ressort pas indemne.
Denis Ménochet impose son aura flippante sur le film, qui aurait gagné en suspense et en profondeur à explorer davantage la perversité de cette fabrique de l'emprise.
Voilà une nouvelle série rafraîchissante avec un duo de flics comme on les aime.
Fred Cavayé ne manque pas d’audace, ni de talent, et signe, dans la veine épique du récent "Comte de Monte-Cristo", un grand divertissement populaire avec la complicité d’un casting brillant.
Gravité, comédie et bizarrerie s’entremêlent avec malice, mais la partie policière, totalement tirée par les cheveux, retient les ambitions du film.
Seize ans après The Social Network, de Fincher, sur la création de Facebook, dont il a signé le scénario oscarisé, Aaron Sorkin en explore les dérives éthiques et la cupidité cynique dans ce film accablant et citoyen, en plein débat sur l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans.
Un face à face saisissant entre deux comédiens de haut vol.
Une enquête originale et un binôme "chien et chat" comme on les aime.