Golo et Ritchie reviennent dans un nouveau docu-fiction et emmènent des enfants du quartier en vacances. L’occasion de narrer leur condition sociale et de continuer à mettre en lumière l’inclusion des personnes neuroatypiques racisées, rarement représentées.
Débordant de métatextualité filmique, le drame d’Ulrich Köhler interroge l’incommunicabilité des êtres à l’aune du racisme et du néocolonialisme. Traversé par des idées de mise en scène et des réflexions brûlantes, le film finit par céder à la démonstration confuse.
Un délicieux marivaudage de coulisses où les sociétaires de la Comédie-Française se prêtent avec malice au contre-emploi. Bertrand Usclat et Martin Darondeau signent une comédie vive, élégante et profondément amoureuse du théâtre.
Récit d’émancipation féminine au temps des Incas, ce film d’animation sud-américain pour jeune public remplit son cahier des charges en termes de péripéties, mais ne parvient jamais à s’extraire des stéréotypes jusqu’à, parfois, les servir.
Pour son premier film, Amel Guellaty livre notamment - mais pas seulement - une évocation de la jeunesse tunisienne, et se fait l’ambassadrice de toute une génération en quête de sens, au-delà des frontières. Les prémices d’une cinéaste très prometteuse.
En revenant sur son enfance et sa découverte du cinéma, Pan Nalin s’offre avec "La Dernière séance" un "The Fabelmans" à la sauce "Cinéma Paradiso". Un récit lourdement romancé qui se complaît dans sa joliesse et sa thématique bien codifiée.
Alors qu’une comète traverse le ciel de Paris, les destins des membres d’une troupe de théâtre se croisent. De cette ronde, qui vient s’inscrire dans le cadre hautement signifiant d’une répétition de Tchekhov, naît un film à la fois léger, gai et grave.