Sur un sujet tabou – l’homosexualité condamnée, dans la tradition africaine, comme signe de décadence – un film courageux, à valeur à la fois documentaire et engagée.
Sur un thème rarement abordé par le cinéma, une vision du sectarisme religieux à la fois délicate et forte, à l’image de son interprète, qui porte avec sensibilité la volonté de libération de son personnage.
La fièvre de l’or remise au goût du jour, à travers deux jungles - Wall Street et la forêt de l’aventure -, mais avec toujours le même rêve américain, lequel, à l’image du film, fait ici un peu fouillis.
Un film de facture classique, qui traite son sujet – le retour de guerre – avec force et finesse à travers deux itinéraires contrastés, porté par les deux pulsions contraires de la mort et de la vie.
Sur un canevas qui ne se cache pas de s’inspirer d’Alien, une variation qui ne manque pas de tracer, avec des moyens à l’évidence plus réduits, sa propre voie : mission accomplie !
A partir d’une série de sketches radiophoniques, un film un peu fourre-tout, mais qui ne manque pas d’autodérision à l’africaine, et dont l’esprit satirique ne manque pas non plus d’acidité.
Sur le canevas d’un amour par procuration directement inspiré de Cyrano, une comédie un peu laborieuse, que Pierre Richard, en vieux beau poétique et attachant, teinte d’un sourire discrètement mélancolique.
Adapté d’un roman russe et très victorien, un drame où une Emma Bovary mâtinée de Lady Chatterley et de Lady Macbeth se trouve passée au moule hitchcockochabrolien, portée par une interprète qui en a le caractère résolu et inquiétant.
Porté la virtuosité d’une narration complexe qui retombe toujours sur ses pieds, un thriller jouissif qui éclaire avec brio cette zone sombre que constituent les jeux secrets du pouvoir et de l’argent.
Un film plein de vie, à l’image de ses trois héroïnes, symboliques d’une génération de femmes luttant pour se substituer aux obscurantismes de la tradition les lumières de la liberté.
Un documentaire dont la trame narrative exalte l’esprit d’audace et d’indépendance d’une fillette, et dont les images ont un côté aérien à couper le souffle : parfait pour donner un grand bol d’air aux juniors, et même à toute la famille.
Une comédie sur fond de drame, où le rire et l’émotion ont du mal à émerger, dans un film où les bons sentiments ne suffisent pas à nourrir un scénario laborieux et attendu.
Dans ce qui ressemble plus à du stand-up qu’au concours d’éloquence du barreau se dessine le portrait chaleureux d’une génération et d’une France nouvelles, affirmant à voix haute et de façon éloquente son identité.
Troisième volet de la série, qui s’efforce de coller davantage à l’univers original de la BD que ne l’avaient fait les deux premiers numéros : ce n’est pas tout à fait ça, mais il y a des progrès…
Un thriller sombre, à la violence un peu complaisante, où tout se passe dans le champ clos d’un décor unique, ce qui rend l’atmosphère plus tendue et oppressante encore.