Denis Ménochet devient l’écrivain Romain Gary, dans une performance puissante, où la réhabilitation d’un chien dressé pour tuer les Noirs, aux États-Unis, force à regarder en face le racisme et la haine.
Leur voyage transcende le simple récit adolescent pour devenir un vibrant hymne à la ténacité et à l’espoir, au cœur du tragique, dans un contexte social dépeint sans jugement, dépourvu de leçons de morale ou de pathos, où le spectateur dans les pas de ces trois gamins est confronté à la réalité brute de la vie.
Sous ses airs de récit de contrebande autour d'animaux exotiques, mâtiné de mystique intrigante, le premier long-métrage de Saïd Belktibia trafique une histoire très contemporaine de persécution.
Un lion viril pour donner aux petites filles un modèle positif à suivre, et une gosse qui démontre qu’il n’est pas nécessaire de correspondre aux stéréotypes pour être une super héroïne du quotidien.
Dans son thriller au style noir, sur fond de vengeance sociale et de trahisons, Baptiste Debraux émerge de la banalité, mais s’englue dans les tumultes émotionnels et psychologiques de ses personnages, sur fond de flash-back.
À cheval entre deux mondes, entre prises de vues réelles et d’animations, John Krasinski redit aux adultes que l’imagination n’est pas juste pour les enfants - et que l’on a tous besoin d’un ami imaginaire. Délicieux.
Quand la routine devient loufoque : au Japon, Ryo Takebayashi enferme des jeunes pubards créatifs dans un bureau où la vie se répète indéfiniment, avec un sentiment de déjà-vu, déjà vécu.
Bonitzer expose avec finesse le cynisme spéculatif, soulève des questions fondamentales sur la valeur de l'art, la moralité de ses transactions et les répercussions de l'histoire sur le présent.
Dans ce huis clos anxiogène, les questions les plus intimes vont mettre au jour une vérité qui dérange et qui fera voler en éclats le couple. Cruel et redoutable, l'exil est peut-être le début d'une histoire de non-retour.
Les femmes de chambre sont transfigurées en héroïnes positives par cette comédie sociale enjouée qui célèbre leur résistance et leur solidarité, tout en dénonçant les injustices et les précarités qui les accablent.
Noée Abita, silhouette délicate, livre une performance puissante, notamment dans ses face-à-face avec Anders Danielsen Lie, dans la peau d’un flic roué et séduisant.
N'avoue jamais raconte son histoire avec un sourire en coin, une dose d'espièglerie et un soupçon de complicité avec ce vieux couple qui jongle avec les tourments du passé, les mensonges et les trahisons anciennes.