Une réflexion qui nous amène dans une somptueuse balade, puisque George Miller s’amuse comme un jeune réalisateur de 77 ans à multiplier les trouvailles visuelles.
S’il fait le portrait sociologique très universel de ces classes moyennes effondrées qui n’en finissent plus de subir la crise économique et le déclassement, Saeed Roustaee dépeint d’abord un vaillant portrait de femme forte.
Dubosc assume n’être pas si moderne, faire des pas de côté, légèrement décalé. Dans Rumba, il trouve avec ses compagnons de jeu masculins, Jean-Pierre Darroussin et Michel Houellebecq, cet art du décalage, une manière d’être un peu à part et surtout, d’être soi.
Les différentes thématiques sont reliées par un style unique et une animation à mi-chemin entre la 3D et la 2D, ce qui donne à ce film une portée universelle, et surtout, une vraie âme.
Dans la lumière irradiante d’un été à Acapulco, sous un soleil de plomb, Michel Franco transfigure la dépression existentielle d’un homme en une resplendissante reviviscence. Après Chronic (2015), il retrouve l’acteur Tim Roth, magnifique dans un rôle taiseux sensible.
Les valses-hésitations, les questions, les ruminations intérieures de l’héroïne prolongent le récit interminablement. Et pourtant, si on prend le temps de s’y arrêter, ou de rester, on finit par mesurer l’ampleur de cette jolie comédie existentielle, portée par la grâce de l’actrice nippone Non.
En grimpant dans les montagnes de Galice pour As Bestas, thriller sombre et glaçant, cauchemar de terreur mentale, Sorogoyen atteint des sommets de maîtrise.
Thor : Love And Thunder est aussi le premier film Marvel à assumer d’être un film familial, intégrant les différentes formes que peut avoir la famille pour aborder une question existentielle : c’est quoi vivre ? Pas si mal pour un film supposément léger…