Le film tourne quelque peu en rond, et le temps s’étire. Jusqu’à ce que, rompant les discussions, le dénouement voulu par Frankie, et par le scénario ne fasse enfin, dans une scène muette où seuls parlent la musique et la beauté du plan, passer l’émotion.
La lutte des genres rejoint la lutte des classes dans cet apprentissage de la vie qui suit un schéma qui ne manque pas de paraître assez convenu, mais qui curieusement échappe à la convention par ce qui constitue pour le coup la vraie découverte du film : Zahia.
Un film d’épouvante, produit et scénarisé par Guillermo Del Toro, et réalisé de façon habile par un spécialiste de l’effroi et de l’horreur en tout genre. On tremble.
A travers la réalité d’une vision quasi documentaire, un grand film sur la compassion, où le portrait d’un bon flic, qui est aussi un flic bon, prend une dimension quasi spirituelle.
Une série d’animation interactive, conçue au départ pour résoudre les difficultés de langage de la communauté hispanique aux États-Unis : le passage au live, carrément infantile, n’arrange pas les choses.
Une gentille comédie, originale moins par son scénario que par le cadre où évoluent les personnages, et par l’interprétation de Léa Drucker, qui s’en donne à coeur joie dans le registre caractériel.
Un film qui emprunte la voie de la comédie romantique à toute vitesse, et qui, avec une élégance pleine de charme, développe un univers burlesque et tendre tout à la fois.
Un film d’animation à la japonaise, à l’imaginaire débordant, totalement étranger à la tradition occidentale, et qui s’exprime par des voies dont le côté insolite apporte au film le plaisir de la surprise et la poésie du mystère.
Un spectaculaire film d’action à l’asiatique, où la violence fait, de façon jouissive, par des moyens pas spécialement tendres ni orthodoxes, triompher la justice. Pour la morale, c’est une autre affaire…
La façon dont il traite la question, comme il l’avait fait pour Hitler et sa sinistre entreprise, vaut son pesant de violence épouvantable, mais qui n’est peut-être pas exactement celle que l’on croyait. Pas de doute ! il était une fois, à nouveau… Tarantino.
Un scénario sans surprise, des voix populaires bien reconnaissables (Franck Dubosc, Kad Merad, Jérôme Commandeur), et une cible avouée : les moins de 10 ans.