[...] la structure un peu trop éclatée, proche d’une succession de sketches, qui donne à tout cela un côté bric-à-brac. Jusqu’à ce qu’un voyage vers l’Est et vers une Bulgarie postcommuniste recyclée dans la chirurgie esthétique low cost vienne redonner une ossature et un punch à un film dont la meilleure part est assurément pour la fin.
À travers le fil romanesque mouvementé de leurs rapports, Thomas Lilti, médecin luimême, passe sans complaisance la formation médicale au crible de son oeil critique, et met en avant la dureté de l'apprentissage et le côté quelque peu aberrant de la préparation qu'il nécessite.
Mission réussie : si le film a une tonalité sensiblement plus sombre que les précédents numéros de la série, il répond en tout point aux exigences des grands blockbusters estivaux, accumulant les défis insensés.
Un destin fort, où se mêlent la quête existentielle et le défi de l'aventure, dans un film qui impose sa vision intrigante et la beauté formelle de sa réalisation.
Le film, brouillant constamment les pistes et mélangeant le réel et le fantasmé, emmène le spectateur dans un itinéraire d'étrangeté, où une construction complexe mêle les sujets les plus glauques et immerge le spectateur dans une troublante expérience sensorielle.
Un zeste de Tour infernale, un autre de Piège de cristal, et Dwayne Johnson qui escalade un gratte-ciel malgré une jambe de prothèse et les flammes et explosions qui l'entourent : vous voulez de l'action? En voilà...
Steven Soderbergh s'essaie au film de genre, et y fait la preuve de son talent : construction diabolique, rythme intense qui ne faiblit pas, et effets de peur et d'angoisse garantis.
Le documentaire de Julien Faraut, riche de nombreuses images inédites, montre que le spectacle n'a rien perdu de sa force ni de sa puissance de fascination.
Une sorte d"'Auberge espagnole" itinérante, où le "train movie" sert de fil conducteur à un récit d'apprentissage qui, sans être particulièrement original, ne manque ni de fraicheur ni de justesse.
Un drame familial, qui met en scène les rapports conflictuels d'un frère et d'une soeur sur fond d'héritage. Avec la campagne anglaise du Yorkshire pour décor, et une atmosphère violente qui ne crée la tension dramatique.
Sur la thématique du maître et de l'esclave, un firm qui dit toute la violence de l'humiliation et la grisaille de la misère, porté par l'interprétation étonnante de Marcello Fonte.