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    Toutes les critiques de La Septième Obsession
    Bonne mère
    Dans la chronique familiale d'Hafsia Herzi, il s'agit de montrer, sans juger, sans dramatisation.
    La Septième Obsession
    3,0
    Presse
    3,7
    Onoda - 10 000 nuits dans la jungle
    De cette folle histoire vraie d'un militaire japonais menant sa guerre sur une île des Philippines malgré la reddition du Japon, le cinéaste tire une oeuvre brillante sur l'aveuglement, la croyance et l'obsession, qui fait écho à deux autres épopées récentes, Silence de Martin Scorsese et Ad Astra de James Gray, dont il pourrait être le contrechamp.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    4,4
    À l’abordage
    Un film plein de grâce, d'une douceur infinie.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,9
    Bergman Island
    Et c'est dans le débordement d'une dimension sur l'autre, dans la réconciliation d'une fougue adolescente avec une forme de maturité et d'apaisement, de deux âges et de deux désirs, que le film s'incarne pleinement.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,5
    Titane
    Titane est lui aussi habité par un puissant désir : celui d’un cinéma qui donne le vertige, infiniment ambitieux, parfois chancelant mais avide de nouveaux modes de narration, en constante réinvention de lui-même. Plus le film avance et plus il déroute, plus il nous soumet à un langage qui n’appartient qu’à son outre-monde.
    La Septième Obsession
    3,0
    Presse
    3,6
    Benedetta
    Ce qu'il y a de plus beau, dans Benedetta, c'est que Verhoeven abolit net les frontières entre corps et esprit, transcendances sexuelle et religieuse - autant de frontières du christianisme dogmatique.
    La Septième Obsession
    5,0
    Presse
    3,5
    Annette
    Il y a tellement de ferveur dans le geste de Carax, d’invitation à aimer et à sublimer, qu’on ne peut refuser d’embarquer à bord de ce chef-d’œuvre.
    La Septième Obsession
    5,0
    Presse
    3,9
    Wendy
    Il y aurait eu cent façons de manquer ce film bouleversant, qui tient en funambule sur le fil d’une réécriture pleine d’intelligence, par la grâce de jeunes acteurs merveilleusement filmés.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,3
    Minari
    "Minari" a ce quelque chose de très avenant propre aux grandes épopées familiales, aux films spectaculaires d'intimité à la gravité solaire et d'une générosité sans faille.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,9
    Mandibules
    L’univers du cinéaste, reposant sur un mystérieux équilibre entre ascétisme formel et bouffonnerie grinçante, est toujours reconnaissable entre mille, mais il a ce quelque chose de plus immédiatement payant. C’est que la linéarité du film, se dérobant à l’expérimentation pour s’en tenir à sa sève comique, participe d’une efficacité qui en fait son opus le plus accessible.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,3
    Mank
    Comment parler d’un chef-d’œuvre ? Car "Mank" en est un. Ses personnages, ses images, son action sont de l’étoffe dans laquelle sont taillés les plus beaux fantômes.
    La Septième Obsession
    5,0
    Presse
    4,4
    La Première marche
    Un film qui refuse la victimisation, qui galvanise, redonne espoir dans une génération que l'on croyait (à tort) sans engagement.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,1
    Billie
    Dans ce dialogue entre les époques, le film met en scène une tragédie de la féminité au XXème siècle - de celles qui voulaient faire entendre leur voix, et qui se sont tues trop tôt.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,6
    Ailleurs
    "Ailleurs" trouve, entre le minimalisme assumé de sa 3D et la force immersive d’un beau travail sur les points de vue, une forme de sérénité dans la lenteur, qui confère au voyage une solennité inattendue.
    La Septième Obsession
    3,0
    Presse
    3,3
    Honeyland
    Il réside dans "Honeyland" une foi notable en la nature, au travers du personnage de Hatidze, une des dernières personnes, en Madécoine, à récolter du miel selon la manière traditionnelle.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,6
    Michel-Ange
    Derrière les apparences du classique film biographique se dévoile ici, une réflexion sur l’artiste pris au piège des trivialités de son métier et de l’emprise d’une grâce que d’aucuns nommeraient divine, mais que l’on appellerait plutôt du génie.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,8
    Lux Æterna
    "Lux Æterna" est étonnamment réflexif, bardé de dialogues à la volée qui, avec une rare acuité dans son cinéma, parcourent autant de thèmes que la féminité, la croyance et surtout le rôle du réalisateur laissé indécis entre sa fantaisie romantique et sa nécessaire prise de pouvoir.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,2
    Drunk
    "Drunk" raconte mieux que tout le reste l’amitié, non pas d’une bande de profs, mais plutôt de la bande à Vinterberg grimée en profs, et les plus belles scènes sont celles qui se jouent en équipe.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,9
    Ondine
    "Ondine" est un grand film de la passion amoureuse, mythique, intemporelle et éternelle, libératrice, porté par le couple le plus symbiotique vu depuis des lustres au cinéma.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    3,9
    Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait
    Le cinéma d’Emmanuel Mouret est toujours fait de surprises, « diversité » pourrait être « sa devise ». Sa joie, associée à la mélancolie, interroge dans ce nouveau récit les contradictions auxquelles les amoureux s’arriment. Et à travers toutes ses lignes narratives, Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait, par des voies de perplexité et de désirs mêlés, offre le plus beau passage pour nous troubler.
    La Septième Obsession
    4,0
    Presse
    4,3
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