Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Le Parisien
par Stéphanie Guerrin
En s’emparant du sujet de la santé mentale et en s’entourant de psychiatres pour créer "Empathie", la Québécoise signe la claque de cette rentrée sérielle. Un petit miracle qui soigne les cœurs et dont une deuxième saison est déjà en préparation.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marie Claire
par Clélia Cohen
Ce duo d'être cabossés nous entraîne dans un récit où les ficelles de scénario sont peu visibles. Une belle découverte toute en finesse, singularité et sensibilité.
Ouest France
par Charles Martin
Ensemble, Florence Longpré et Thomas Ngijol donnent vie à un récit puissant, qui prend corps dans une ambiance immersive : décors épurés, lueurs de néon et reconstitution fidèle des protocoles psychiatriques participent à rendre le monde de Mont-Royal palpable et crédible.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télérama
par Caroline Veunac
Avec cette histoire de psychiatre presque aussi friable que ses patients, la Québécoise Florence Longpré dépoussière notre vision de la maladie mentale.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Elle
par Marguerite Baux
Malgré ses accès de lyrisme, la série dégage un charme puissant, avec ses dialogues québécois très drôles, ses personnages cassés mais debout, et son plaidoyer général pour la bienveillance.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un récit aussi original qu'émouvant.
Télé Loisirs
par Claire Lavarenne
Certaines scènes sont intenses, mais nécessaires pour aborder un sujet encore trop tabou dans notre société. Ne retenez pas vos larmes, l’espoir n’est jamais loin et pourrait bien les faire sécher.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Téléstar
par Romain Nigita
Une psy aussi perdue que ses patients nous fait passer du rire aux larmes, avec en prime un Thomas Ngijol étonnant.
Le Monde
par Thomas Sotinel
La surabondance de retournements de situation, de paroxysmes sentimentaux crée ici un flux d’énergie qui fait – presque – oublier qu’on est plus près de l’univers du soap opera que de celui des grands documentaires sur la psychiatrie dont la série semble un temps se réclamer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télé Câble Sat
par La Rédaction
Une idée originale, mais un traitement inégal entre drame et comédie.
Le Parisien
En s’emparant du sujet de la santé mentale et en s’entourant de psychiatres pour créer "Empathie", la Québécoise signe la claque de cette rentrée sérielle. Un petit miracle qui soigne les cœurs et dont une deuxième saison est déjà en préparation.
Marie Claire
Ce duo d'être cabossés nous entraîne dans un récit où les ficelles de scénario sont peu visibles. Une belle découverte toute en finesse, singularité et sensibilité.
Ouest France
Ensemble, Florence Longpré et Thomas Ngijol donnent vie à un récit puissant, qui prend corps dans une ambiance immersive : décors épurés, lueurs de néon et reconstitution fidèle des protocoles psychiatriques participent à rendre le monde de Mont-Royal palpable et crédible.
Télérama
Avec cette histoire de psychiatre presque aussi friable que ses patients, la Québécoise Florence Longpré dépoussière notre vision de la maladie mentale.
Elle
Malgré ses accès de lyrisme, la série dégage un charme puissant, avec ses dialogues québécois très drôles, ses personnages cassés mais debout, et son plaidoyer général pour la bienveillance.
Le Journal du Dimanche
Un récit aussi original qu'émouvant.
Télé Loisirs
Certaines scènes sont intenses, mais nécessaires pour aborder un sujet encore trop tabou dans notre société. Ne retenez pas vos larmes, l’espoir n’est jamais loin et pourrait bien les faire sécher.
Téléstar
Une psy aussi perdue que ses patients nous fait passer du rire aux larmes, avec en prime un Thomas Ngijol étonnant.
Le Monde
La surabondance de retournements de situation, de paroxysmes sentimentaux crée ici un flux d’énergie qui fait – presque – oublier qu’on est plus près de l’univers du soap opera que de celui des grands documentaires sur la psychiatrie dont la série semble un temps se réclamer.
Télé Câble Sat
Une idée originale, mais un traitement inégal entre drame et comédie.