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Note moyenne
3,3
90 notes
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Le principal intérêt de la série est de rappeler cette histoire particulière liée aux évènements de mai 68. Une université qui a fonctionné de 1969 à 1980. Pas mal de caricatures en forme de comédie c'est divertissant quoique que j'ai trouvé déplacé une sorte de comédie musicale au milieu de tout cela. Des brides d'intervention d'intellectuels d'époques des épisodes en forme de thématique. Un rappel historique mais aussi des déformations de situations réelles. Tout n'est pas critiquable mais tout est bien pensé non pas de façon pertinente mais comme un fourre tout où se perdent quelques idées vraiment intelligentes dans un fouillis de bavardages et de bravades intellectuelles dits gauchistes.
De belles trouvailles, une restitution de l'atmosphère vincennoise, des incursions audacieuses des penseurs, qui ont officié au "centre expérimental", la naissance du MLF... Il était alors possible de questionner le pouvoir et même si c'était un combat mené de manière brouillonne, parfois naïve, on était loin de l'époque réactionnaire actuelle. Et puis, il y a une écriture, qui se tient. Une belle réussite, qui se permet de conclure avec le sourire avec les mots et la voix de Gilles Deleuze. La légèreté avec laquelle la série est menée nous laisse entrevoir le boulevard pour les pervers, qu'offrira ladite "libération sexuelle", mais à l'époque, on n'en était pas là.
Étudiant venu de Lille pour suivre les cours à Vincennes en janvier 69, j'ai vu 3 épisodes de cette série et je ne sais pas si j'aurai le courage d'aller beaucoup plus loin.
Si on prend la série comme une fiction ça peut être plaisant. Mais c'est quand même gênant de penser que les spectateurs vont croire que cela reflète un tant soit peu la vie à la fac de Vincennes. Il y a suffisamment de critiques à porter sur le délire de certains groupes à l'époque sans qu'il soit nécessaire d'accumuler tant d'invraisemblances et caricatures grossières. de ceux qui étaient à Paris VIII ne pourrait reconnaître la fac dans cette grande rigolade qui n'a rien à voir avec la réalité de ce que nous avons vécu, de la richesse des cours proposés par des intellectuels de très haut niveau et des débats politiques qui ont beaucoup apporté à notre formation.
Si on prend la série comme une fiction ça peut être plaisant. Mais c'est quand même gênant de penser que les spectateurs vont croire que cela reflète un tant soit peu la vie à la fac de Vincennes. Il y a suffisamment de critiques à porter sur le délire de certains groupes à l'époque sans qu'il soit nécessaire d'accumuler tant d'invraisemblances et caricatures grossières. de ceux qui étaient à Paris VIII ne pourrait reconnaître la fac dans cette grande rigolade qui n'a rien à voir avec la réalité de ce que nous avons vécu, de la richesse des cours proposés par des intellectuels de très haut niveau et des débats politiques qui ont beaucoup apporté à notre formation.
Avis aux vieux barbons qui, semble-t-il, n'ont posté ici une critique que pour pouvoir dire "j'y étais ! et c'était pas comme ça, na na na..." : cette série – bien que comportant des inserts (d'ailleurs exquis-délilicieux !) de la réalité de la fac de Vincennes – ne se veut pas documentaire. De surcroît elle a été tournée récemment, et vous n'y étiez pas, que je sache... Alors réjouissons-nous sans entraves d'une série plutôt bien faite, pleine de candeur, d'humour, qui rappelle le bonheur qu'il y a – tout de même ! - à s'instruire, à rêver, à s'ouvrir, à créer des mondes, à secouer le réel, à tenter d'éclairer l'avenir, et surtout à y croire ! C'est là pour moi l'essentiel à préserver de cette expérience de Vincennes, surtout maintenant que cette fac n'existe plus que dans la mémoire collective : croire qu'il y a des possibles, et remonter ses manches pour les atteindre. Parce que dès l'instant où on cesse d'y croire, surgit le danger de resté collé à son fauteuil à ne faire que critiquer tout ce qui bouge, tous ceux qui bougent, en répétant "tout est foutu" et "c'était mieux avant". Bouhh ! Salut, camarades ! Continuons le combat ! Ha ! Ha !
Grosse déception après les critiques dans la presse,on ne s’attendait pas à une farce seuls bons moments sont les séquences d’époque .Le reste est assez pénible à suivre .Un bon documentaire aurait été plus inté étudiants et leurs professeurs étaient suffisamment ridicules ,inutile de les caricaturer.
Un montage ingénieux, entre images d'époque, inclusion des acteurs, scènes "reconstituées" et scènes chantées. Une équipe de comédiens au top au service d'un scénario sous forme de brassages d'idées brouillonnes qui se veut un hommage au centre universitaire de Vincennes.
L'invraisemblance n'est pas grave, l'ensemble capte l'esprit de l'époque et d'une expérience novatrice et improbable de libéralisme.
Beaucoup d'idées, d'impasses, de contradictions, d'humour et de candeur.
L'invraisemblance n'est pas grave, l'ensemble capte l'esprit de l'époque et d'une expérience novatrice et improbable de libéralisme.
Beaucoup d'idées, d'impasses, de contradictions, d'humour et de candeur.
Joyeux bazar historique de la fac de Vincennes en 1969, lieu chaotique de libre pensée et d'éducation populaire, de révolution prolétarienne et d'émancipation collective.
Un petit bonbon intellectuel et historique à savourer en plein marasme du 21ème siècle.
Un petit bonbon intellectuel et historique à savourer en plein marasme du 21ème siècle.
Tout simplement un énorme foutage de gueule, que dire d’autres si ce n’est de rapporter les propos de JLG utilisés de manière ironique comme si c’était indubitablement se l’esbrouffe mais dont ils ne se rendent pas compte du csc qu’ils s’infligent eux-même comme les gros bêta qu’ils sont : les gens ne parlent pas leur parole à eux et ne parlent pas la parole de l’autre et alors on parle une espèce de parole qui n’est rien, là ce qui est dit n’est rien. (si ce n’est du foutge de gueule)
Une série très bien réalisé qui met à l'honneur l'Université de Vincennes non sans un trait d'humour.
Il ne faut pas demander à cette série d'être ce qu'elle n'entend pas être. Pour un documentaire sur l'Université de Vincennes, je recommande celui réalisé par l'excellente Virginie Linhart. Si l'on souhaite entendre les ténors qui y ont officié, on trouve conférences cours et séminaires en ligne.
"Camarades" prend comme arrière plan l'université se Vincennes historique, mais conte une fiction à destination d'aujourd'hui. C'est son mérite. Les épisodes sont écrite dans des styles hétéroclites, avec des références cinématographiques explicites. La réalisation présente un aspect "foutraque" , simulant quelquefois la maladresse, mais est finalement sérieusement élaborée. La musique originale est elle aussi "éparpillée" et improbable. Tout cela, finalement donne un écho pas éloigné de l'atmosphère originelle.
La série propose des points de vue sociaux et politiques avec une forme d'humour qui est un antidote à l' "esprit de sérieux" trop péremptoire.
Cela est rafraîchissant
"Camarades" prend comme arrière plan l'université se Vincennes historique, mais conte une fiction à destination d'aujourd'hui. C'est son mérite. Les épisodes sont écrite dans des styles hétéroclites, avec des références cinématographiques explicites. La réalisation présente un aspect "foutraque" , simulant quelquefois la maladresse, mais est finalement sérieusement élaborée. La musique originale est elle aussi "éparpillée" et improbable. Tout cela, finalement donne un écho pas éloigné de l'atmosphère originelle.
La série propose des points de vue sociaux et politiques avec une forme d'humour qui est un antidote à l' "esprit de sérieux" trop péremptoire.
Cela est rafraîchissant
20 ans en mai 68 j’étais à Vincennes à l’ouverture en 69 dans le département philo .
Je me réjouissais de voir ausculter et bousculer ces années la en pointant avec humour les ridicules de ce chaudron bouillonnant dans l’entre soi pseudo révolutionnaire
Malheureusement c’est traité de manière grotesque et mal ficelé .
Le scénario est ennuyeux et peu vraisemblable même si c’est vrai que les mouvements gauchistes étaient en partie noyautés par les RG . L’image est brouillonne pour simuler l’ambiance bordélique qui régnait .
Les acteurs font ce qu’ils peuvent mais n’y croient pas .
Décevant car ce furent des années enthousiasmantes et qui méritaient mieux .
Je me réjouissais de voir ausculter et bousculer ces années la en pointant avec humour les ridicules de ce chaudron bouillonnant dans l’entre soi pseudo révolutionnaire
Malheureusement c’est traité de manière grotesque et mal ficelé .
Le scénario est ennuyeux et peu vraisemblable même si c’est vrai que les mouvements gauchistes étaient en partie noyautés par les RG . L’image est brouillonne pour simuler l’ambiance bordélique qui régnait .
Les acteurs font ce qu’ils peuvent mais n’y croient pas .
Décevant car ce furent des années enthousiasmantes et qui méritaient mieux .
Une piqûre de rappel sur le MLF ne fais pas de mal face à la recrudescence de masculinistes ! Réveillez-vous mesdames !

