Cette série relate des événements importants cependant la construction du scénario est beaucoup trop alambiquée pour des spectateurs non au fait de cette épisode de la vie anglaise. je n'ai pas tout compris !
Au début j'ai apprécié mais au fil des épisodes: confusions, les histoires se mélangent, les auteurs se font plaisir, trop compliqué pour moi, j'ai abandonné après le troisième épisode. je pense être "bon public" j'aime beaucoup Arté, mais là non.
Le sujet est intéressant mais on se perd par manque de repaire dans le scénario. C'est bien dommaE En particulier la vision des journalistes des médias occidentaux apparait angéliques. On sait très bien que les médias occidentaux son tenus à 99% par les gouvernements, et les services spéciaux comme la CIA-MOSSAD y compris et surtout le Guardian, le NYT, etc...;
Dommage que le scénario soit si compliqué, il devient même incompréhensible. Vu sur Arte et déçu. De plus sur cette chaine il n'y a pas assez de rotation de films et séries. Les titres n'annoncent pas s'ils sont en VO ou pas.
Je n'ai vu pour l'instant que le premier épisode. J'avoue que j'ai commencé à me lasser quand ils ont fait exploser le 4eme mur 1000 fois d'affilée. La thématique n'est pas intéressante. En fait, oui elle l'est mais c'est tiède. Après, à leur décharge, je bouffe de cette thématique quasiment tous les jours sur Mediapart, Radio Nova et l'Humanité et c'est plus palpitant que ce premier épisode. Ils n'ont rien de plus stimulant ? Ou alors la presse anglaise est tellement à la ramasse qu'il y a besoin de ce type de contenu, c'est possible, c'est en train de nous arriver en France. Ensuite, je comprends qu'une telle série avec des acteurs aussi bankables soit difficile à financer, surtout avec la privatisation des services publics anglais. Toutefois, ne nous évoquez pas la spoiler: liberté de la presse et l'indépendance des médias avec un gros placement de produit "The Guardian" . Ou alors c'est justement pour souligner le bazard actuel; jenn'y crois pas trop, mais admettons. En gros j'adorerais mettre seulement une demie étoile mais je vais toute de même regarder le deuxième épisode. Si je ne change pas d'avis, la note de 2,5 étoiles sera divisée par 2,5. Je ne peux pas mettre moins de 1 pour le jeu d'acteurs.
Saluons le culot incontestable d’ITV1 en produisant cette série sulfureuse sur un scandale d’état britannique des années 2000 impliquant les magouilles orchestrées par deux fleurons de l’empire du magnat et autocrate australo-américain Rupert Murdoch (95 ans en 2026...apparemment, les requins réac vivent très longtemps) « New of the world » et « The Sun » ( 3,5 millions d’exemplaires quotidiens, rappelez-vous la pin-up aux seins nus congédiée plus tard comme une malpropre en raison de protestations de lecteurs ) . Des journalistes spécialisés en caniveau bénéficiaient d’informations confidentielles sur des écoutes illégales de personnalités (artistes, politiciens, sportifs et membres de la famille royale).Des policiers de Scotland Yard corrompus fournissaient ou bloquaient des pièces à la justice susceptibles d’éclabousser toute la chaîne informative. Naturellement , certaines enquêtes ont approché le pot aux roses notamment celles menées par Dave Cook d’autant que des crimes commandités par des journalistes véreux et protégés par leur hiérarchie (Andy Coulson rédacteur du News of the World et ministre éphémère de David Cameron 2010-2011, arrêté le 8 juillet 2011 et condamné en 2014 à 18 mois de prison pour l’ensemble de son œuvre entre 1998 et 2007) et avec l'aide de leurs contacts avec le grand banditisme, faisaient le ménage en éliminant les témoins. Côté Presse concurrence, un journaliste free-lance Nick Davies ( aujourd’hui à la retraite), une sorte de gardien de la flamme déontologique, travaillait pour the Guardian avec l’aide de son rédacteur en chef Alan Rusbridger ainsi qu’une avocate Charlotte Harris sur cet énorme dossier de tabloïds à vomir pour le compte de Murdoch jetant en pâture toutes ces célébrités auprès de leur lectorat ( Mike Mosley en a fait les frais avec la mort de son fils un an après une photo compromettante publiée par le tabloïd). Les victimes ne se comptent pas tant eles sont nombreuses. Police, Presse, politiciens, tous les niveaux dissimilaient cette vaste mascarade. Oui, mais comment révéler cette bombe nucléaire car Murdoch sait arroser le silence des personnalités prêtes à attaquer en justice les allégations. Il, faut savoir que les journaux de Murdoch pratiquent l’intox tout en jouant les faire-valoir de politiciens ( Tony Blair en 1997 et 2001) et beaucoup d’autres dés lors que ses intérêts matchent avec ses convictions droitières. Dans la presse, on y laisse des plumes de lucidité lorsqu’on recherche la vérité et cette série reprise par Arte le prouve amplement. David contre Goliath.
L'intelligence de la construction de la narration qui surprend avec audace, l'interprétation sans faille de David Tennant et de Robert Carlyle (et pas que), l'humour "so british"... tout contribue à faire de cette série un pur chef d'oeuvre. Au-delà de la forme, "The Hack" met en lumière les dérives d'une démocratie où l'argent devient le maître absolu du pouvoir. Il est possible de mettre "The Hack" en perspective avec la série "Succession", oeuvre de pure fiction, qui présente l'autre face de la médaille en mettant en scène une famille qui lutte pour obtenir l'héritage d'un magnat de la presse. Toutes ressemblances avec la réalité serait pure coïncidence...
L'idée de départ était bonne. Mais la mise en scène fait presque penser qu'il y a 2 histoires différentes, un épisode se concentrant sur un personnage et l'épisode d'après se concentrant alternativement sur un deuxième personnage. Mauvaise idée.
Une série britannique captivante sur le monde de la presse et ses dérives. Un journaliste têtu décide de dénoncer les pratiques du certaine presse aidé en cela par u. policier tenace. Série pleine de rebondissements et portée par un formidable trio d'acteurs composé de Tennant, Jones et Carlyle. Une enquête passionnante qui tient en haleine de bout en bout.
C'est une très bonne série qui traite des scandales des tabloïds au Royaumes Unis dans les années 80. Les acteurs sont formidables et surtout, la réalisation est particulièrement originale. Le rôle principal -Nick- s'adresse régulièrement au spectateurs pour un commentaire ou une précision et c'est souvent très drôle ! Y'a un côté théâtre très plaisant. Par contre, c'est vraiment complexe et parfois compliqué de s'en sortir car le scénario est bourré de détails que, probablement, les anglais comprennent mieux.
L'histoire du journaliste opiniâtre qui presque seul contre tout parvient a faire reculer le puissant groupe de presse Murdoch en dénonçant ses mauvaises pratiques est intéressante, voire passionnante. On sort ici de la narration classique, avec deux histoires diiférentes racontées dans la même série, et une mise a distance du récit par des effets de style narratifs. L'acteur principal qui joue la traditionnelle voie off par exemple, c'est amusant mais peu efficace. Le mélange des deux histoires, la deuxième étant plus de l'ordre du fait divers ayant défrayé la chronique en Angleterre est moins passionnante pour un spectateur français, sauf dans les derniers épisodes où l'on retrouve les mêmes protagonistes. Cette enquête sur les méthodes très discutables d'une certaines presse pour rentrer dans la vie privée de personnalités et "révéler" au public des informations de peu d'intérêt ou pour discréditer un adversaire politique est parfaitement retracée, avec ses propres limites et ses contradictions, David Tennant est impeccable. Petit bémol, la protection des données personnelles et de la vie privée en 2026 est devenue une complète illusion, et les valeurs de démocratie ici défendues sont hélas obsolètes dans les faits. Une petite victoire à l'époque, en 2011, un naufrage complet aujourd'hui.
le sujet est intéressant, les acteurs jouent bien, mais le scénario est incompréhensible. Je ne comprends rien aux histoires qui s'entrecroisent, je dois regarder deux fois certains épisodes, pour arriver à suivre le fil de l'histoire. C'est beaucoup trop décousu , et fatigant à suivre . Dommage