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Uniquement la saison 1
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Note moyenne
4,1
602 notes
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Toutes les notes
À tous ceux qui trouvent que les productions Marvel offraient uniquement un divertissement aseptisé, Daredevil leur mettait une droite et Jessica Jones possède un joli crochet du gauche. Sur Netflix, l’heure n’est pas aux câlins. La série ne nous épargne rien et on enfile les épisodes avec ce goût âpre dans la bouche. Le quartier d’Hell’s Kitchen porte définitivement bien son nom, tel un défouloir pour Marvel entre deux blockbusters pop-corn.
3ème création Marvel du N rouge et franchement j’aurai cru m’attendre à mieux, même s’il faut l’admettre, une détective privée chez la maison des idées, on n’à nettement vu mieux. Bien plus ancrer chez le concurrent N°1, les investigations, enquêtes, entretiens et donc recherches en tous genres sont bien plus des « habitudes » de Batman, Batwoman ou girl, Jim Gordon ou encore Flash, chez Marvel certes, Captain ou Black Widow y sont parfois amener mais très peu et l’action pure de tarde pas à revenir.
spoiler:
Ici nous avons donc la première enquêtrice au charactère sombre, franc parler direct et regard bien noir ou la personne de Krysten Ritter (« Breaking Bad »…) dont le côté garçon manquer fait littéralement oublier sa silhouette féminine. Face à elle, une retrouvaille personnelle avec Rachael Taylor (« Transformers »…) en meilleur amie ou sœur de cœur, pas totalement saisi son rôle, en animatrice star victime des hauts les cœurs forcément de ses nombreux détracteurs ou à l’inverse, ses « joyeux » admirateurs. Côté ennemi et là, je peu seulement le pensé mais interdit de vulgarité, David Tennant dont la manipulation psychique venant dont ne sait trop ou, fait de lui un véritable … Des gens parfaitement anonymes, jusqu’à sa propre famille en proie à ses fantasme sadiques (si tentait si bien qu’on puisse les nommer ainsi) et faisant d’elles, ses marionnettes, lui un « dieu ». La présence « Guest » de Luke Cage (et non dans « The Punisher » comme cité précédemment) place cet autre héros comme l’avant-goût à la fois de son propre programme mais aussi, du futur cross-over. Une présence que j’arrive toute fois pas à saisir, si tôt une fois encore puisque de manière générale, un Guest n’à pas sa présence avant au moins la première rencontre générale ou min les 2 premières saisons de ses autres acolytes. Un mélange qui fait donc défaut au récit même si ce « duo » très rapidement former fait de bien brulantes étincelles. Enfin et je ne peu plus l’ignorer, le lien de tous avec le MCU. « Daredevil » montrait 2 Unes de presse avec d’un côté, l’attaque de l’Abomination à Harlem (« L’incroyable Hulk ») et l’invasion Chitauri à Manhattan (« Avengers »), intégrant donc nos pépères dans l’aventure, puis ici, Jessica parlant à 3 reprises des fondateurs du groupe par des thermes bien huilés. Mais à aucun moment dans les films leur présence n’est évoquée. Seule évidence, leur entrée du moins, celle du diable, démarre en 2008. Mais j’irai même plus loin, s’agissant de séries Netflix et donc, pas d’appartenance à Marvel Studios (désormais jumelée à Disney), comment peut-on envisager ce lien s’ils ne sont pas du tout issus des mêmes studios ? Une incohérence minime puisqu’il s’agit de héros Marvel, mais qui reste assez énorme. Niveau récit enfin, je dirais sans retenu les longueurs, face à face à n’en plus finir ainsi que les actions fortes quasi inexistantes faisant de cette saison inaugurale la plus mauvaise pour une série Marvel. Je le dis aussi ouvertement, un héros de . fantastique n’ayant aucun pouvoir devient rapidement ennuyeux, surtout s’il s’agit d’un détective. En plus, jamais ne sont évoqués l’origine de la force « herculéenne » de Jones, erreur massive
. Une intro moyenne et un final bien paresseux, une morale peu joyeuse et une direction future peu enthousiasmante pour ma part.
. Une intro moyenne et un final bien paresseux, une morale peu joyeuse et une direction future peu enthousiasmante pour ma part.
Une première saison très bien, avec une ambiance différente de "Daredevil", mais qui n'est pas incohérent avec l'univers ; les personnages sont attachants et ont une bonne évolution, l'histoire est prenante et garde bien le mystère jusqu'au bout.
J'ai aimé cette série qui se rapproche assez de celle de Luc Cage que j'avais (malheureusement) visualisé en premier. Mais bon!
Cela sort du style habituel des super héros traditionnel.
Le super méchant est pas mal également.
Les croisements avec les autres héros est acceptable notamment l'infirmière que l'on retrouve dans Daredevil, Luc Cage, etc: il n'y a qu'elle pour les recoudre.
On peut dépasser quelques faiblesses du scénario dans les 4 derniers épisodes.
Je recommande quand-même.
Cela sort du style habituel des super héros traditionnel.
Le super méchant est pas mal également.
Les croisements avec les autres héros est acceptable notamment l'infirmière que l'on retrouve dans Daredevil, Luc Cage, etc: il n'y a qu'elle pour les recoudre.
On peut dépasser quelques faiblesses du scénario dans les 4 derniers épisodes.
Je recommande quand-même.
Dans la lignée de la série Daredevil, c'est un programme adulte, et sombre, qui monte en intensité épisode par épisode
j'ai aimé :
l'actrice principal, vu dans breaking bad, elle s'est appropriée le rôle, David Tennant (docteur who) apporte aussi son talent en tant que t'antagoniste.
Je n'ai pas aimé :
pas de gros effet spéciaux, les pouvoirs de l'héroïne ne sont pas mis en avant, d'ailleurs il y a des épisodes sans scènes de combats.
Ma note 10.5/20 car j'ai mis un peu de temps a rentrer dans l'histoire , et par moment on n'a pas l'impression de voir un marvel,
il manque un peu de magie
j'ai aimé :
l'actrice principal, vu dans breaking bad, elle s'est appropriée le rôle, David Tennant (docteur who) apporte aussi son talent en tant que t'antagoniste.
Je n'ai pas aimé :
pas de gros effet spéciaux, les pouvoirs de l'héroïne ne sont pas mis en avant, d'ailleurs il y a des épisodes sans scènes de combats.
Ma note 10.5/20 car j'ai mis un peu de temps a rentrer dans l'histoire , et par moment on n'a pas l'impression de voir un marvel,
il manque un peu de magie
Jessica Jones, Jessica Jones est nuancée et crédible, une héroïne brisée mais forte, portée par une écriture sombre et réaliste. La série mélange thriller psychologique, drame et super pouvoirs sans jamais perdre d'ancrage humain.
La relation entre Jessica et Luke est fluide, naturelle, avec une bonne alchimie et une évolution cohérente malgré leurs blessures.
Trish est charismatique, portée par une présence forte et une personnalité affirmée qui enrichissent chaque scène ou elle apparait.
Killgrave à de la profondeur, et son aura est surtout psychologique, rendant chaque apparition dérangeante et captivante.
Les dialogues sont excellents, percutants et souvent très justes.
Jessica doute peu, ce qui limite parfois l'exploration de sa vulnérabilité.
Krysten Ritter joue avec intensité et tension, ce qui renforce la dimension brute et tourmentée du personnage. De plus, elle parvient à transmettre la fragilité de Jessica sans jamais briser sa force, rendant son interprétation encore plus marquante.
La saison est remarquablement bien rythmée : fluide, tendue quand il faut, sans longueur ni excès.
La relation entre Jessica et Luke est fluide, naturelle, avec une bonne alchimie et une évolution cohérente malgré leurs blessures.
Trish est charismatique, portée par une présence forte et une personnalité affirmée qui enrichissent chaque scène ou elle apparait.
Killgrave à de la profondeur, et son aura est surtout psychologique, rendant chaque apparition dérangeante et captivante.
Les dialogues sont excellents, percutants et souvent très justes.
Jessica doute peu, ce qui limite parfois l'exploration de sa vulnérabilité.
Krysten Ritter joue avec intensité et tension, ce qui renforce la dimension brute et tourmentée du personnage. De plus, elle parvient à transmettre la fragilité de Jessica sans jamais briser sa force, rendant son interprétation encore plus marquante.
La saison est remarquablement bien rythmée : fluide, tendue quand il faut, sans longueur ni excès.
Très bien ! ( saison 1 )
Cette première saison de Jessica Jones est une assez bonne réussite avec un bon jeu d’acteur qui donne des personnages attachants et un très bon méchant !
Je la recommande !
Cette première saison de Jessica Jones est une assez bonne réussite avec un bon jeu d’acteur qui donne des personnages attachants et un très bon méchant !
Je la recommande !
Une véritable torture de regarder cette saison 1 dans son intégralité. Je ne comprends absolument pas les critiques positives que cette série a pu recevoir.
Après deux premiers épisodes où l'on ne comprend absolument pas où la série veut nous emmener, les suivants enchaînent les sous-intrigues médiocres, tandis que l'intrigue principale se répète en permanence, encore et encore, jusqu'à aboutir à une conclusion tout simplement nulle !
Je lui accorde une étoile, principalement parce que je pense que l'antagoniste de cette première saison, spoiler: Kilgrave
, avait du potentiel (je trouve d'ailleurs assez malheureux que le seul personnage charismatique de la série soit spoiler: un violeur dénué d'humanité, transi d'amour
).
Bref entre Jessica, qui se résume à une alcoolique pathétique "qui ce prend pour une dark", et Luke qui a un degré de charisme négatif en plus d'être un cinglé qui veut buter tout le monde dès qu'il est en colère, difficile d'avoir le moindre empathie pour les personnage. Sans oublier les LONGUES et récurrentes scènes de sexe qui ne servent absolument à rien, si ce n'est à donner l'illusion que la série est sombre et adulte (spoiler : elles la rendent surtout ridicule). Ajoutez à cela des intrigues mal écrites, des répétitions incessantes et des lonnnnngueur interminable, et vous obtenez une série que je DÉCONSEILLE FORTEMENT.
J'aurais encore tellement de choses à dire sur cette série, mais je vais vous épargner davantage de souffrance. Une chose est sûre : je ne m'infligerai pas la peine de regarder les saisons 2 et 3, et je n'ai absolument aucune envie de regarder Luke Cage.
Après deux premiers épisodes où l'on ne comprend absolument pas où la série veut nous emmener, les suivants enchaînent les sous-intrigues médiocres, tandis que l'intrigue principale se répète en permanence, encore et encore, jusqu'à aboutir à une conclusion tout simplement nulle !
Je lui accorde une étoile, principalement parce que je pense que l'antagoniste de cette première saison, spoiler: Kilgrave
, avait du potentiel (je trouve d'ailleurs assez malheureux que le seul personnage charismatique de la série soit spoiler: un violeur dénué d'humanité, transi d'amour
).
Bref entre Jessica, qui se résume à une alcoolique pathétique "qui ce prend pour une dark", et Luke qui a un degré de charisme négatif en plus d'être un cinglé qui veut buter tout le monde dès qu'il est en colère, difficile d'avoir le moindre empathie pour les personnage. Sans oublier les LONGUES et récurrentes scènes de sexe qui ne servent absolument à rien, si ce n'est à donner l'illusion que la série est sombre et adulte (spoiler : elles la rendent surtout ridicule). Ajoutez à cela des intrigues mal écrites, des répétitions incessantes et des lonnnnngueur interminable, et vous obtenez une série que je DÉCONSEILLE FORTEMENT.
J'aurais encore tellement de choses à dire sur cette série, mais je vais vous épargner davantage de souffrance. Une chose est sûre : je ne m'infligerai pas la peine de regarder les saisons 2 et 3, et je n'ai absolument aucune envie de regarder Luke Cage.
Rien à faire, impossible d'accrocher. Et j'en suis au dernier épisode...
Après je peux comprendre qu'on aime ce style un peu noir. Moi aussi d'ordinaire..mais là non.
Après je peux comprendre qu'on aime ce style un peu noir. Moi aussi d'ordinaire..mais là non.
Beau générique, belle photographie, chouette musique, les 2 acteurs principaux charismatiques...
Mais... Le scénario ne tient pas la distance, beaucoup de dialogues sonnent creux , certains personnages sont insupportablement inutiles et ennuyeux.
Bref , on n'y croit pas longtemps !
Trop de pouvoir , pas assez de force ? Ou vice versa...
Mais... Le scénario ne tient pas la distance, beaucoup de dialogues sonnent creux , certains personnages sont insupportablement inutiles et ennuyeux.
Bref , on n'y croit pas longtemps !
Trop de pouvoir , pas assez de force ? Ou vice versa...
Une saison 1 de Jessica Jones qui doit être vue avant la saison 1 de Luke Cage car l'action se situe exactement avant celle-ci.
Un cross-over avec Daredevil est également possible et c'est bien dans cette cohérence globale que réside la grande force des séries originales Netflix. Que Netflix parvienne à recréer l'univers Marvel est simplement jouissif.
Si l'on ajoute à ce constat l'incroyable prestation de l'actrice interprétant Jessica Jones, cette série a tout pour plaire les fanas de Marvel.
Un cross-over avec Daredevil est également possible et c'est bien dans cette cohérence globale que réside la grande force des séries originales Netflix. Que Netflix parvienne à recréer l'univers Marvel est simplement jouissif.
Si l'on ajoute à ce constat l'incroyable prestation de l'actrice interprétant Jessica Jones, cette série a tout pour plaire les fanas de Marvel.
Fiers du succès critique et public de Daredevil, Netflix et Marvel ne comptaient pas en rester là, quand bien même les plans de développement de plusieurs séries étaient déjà dans les cartons. Débarque donc fin 2015 la première saison de Jessica Jones, autre héroïne de Hells Kitchen, détective privée à ses heures et ici en plein combat acharné face à un monstre d’un genre tout particulier. La demoiselle désabusée, incarnée par la convaincante Krysten Ritter, déjà entrevue à la télévision aux côtés des légendaires personnages de Breaking Bad, s’impose comme la figure de proue d’une toute nouvelle espèce de super-héros sur les écrans. Alcoolique, morose, cynique et mal fagotée, la belle n’en n’est finalement pas une, simplement une combattante de l’ombre, une combattante qui se bat d’abord contre elle-même, son passé et sa vision du monde qui l’entoure. Il va de soi que l’apparition, la résurrection, de son ennemi de jadis, un certain Kilgrave, la verra contrainte de prendre sérieusement les armes. A l’instar de Daredevil avec Wilson Fisk, l’héroïne trouve d’emblée un sérieux Némésis à devoir anéantir.
Dans un univers similaire mais un tantinet moins sombre que sur Daredevil, ici le directeur de la photographie ne fuit pas complètement la luminosité naturelle, la belle enchaîne les confrontations avec un psychopathe doué du don de faire faire n’importe quoi à n’importe qui d’une simple parole. Un télépathe des plus vils, si l’on peut dire. Ce dernier, incarné par David Tennant, lui étant l’une des têtes d’affiches du succès britannique Broadchurch, constitue sans doute l’attrait majeur de cet essai, personnage emblématique qui use et abuse d’un pouvoir sympathique à découvrir, cruel s’il en est. Kilgrave, donc, grand méchant de l’histoire parvient à maintenir à lui seul toute la tension du show, un show qui souvent semble s’égarer sur des terrains moins fertiles, comme celui de l’entourage de Jessica, le toxico repentit, les voisins hagards ou encore la meilleure amie et son drôle de petit copain flic. Ce dernier personnage, le dénommé Simpson, n’est d’ailleurs pas à la hauteur, et l’on sent pourtant que lui-même, ou l’organisation auprès de laquelle il pourrait évoluer, aient encore des choses à dire dans le futur. Dommage.
Jessica Jones, version 2015, c’est aussi l’occasion de découvrir un autre personnage auquel on s’intéressera plus tard, Luke Cage, gros dur qui peine un peu à convaincre, pour l’occasion. On espère alors que la saison qui lui sera vouée fin 2016 me contredira. Autre personnage à fort potentiel, Cary Ann Moss, avocate cupide qui n’est ici pas exploitée à sa juste mesure, quoique le scénario lui offre l’occasion de s’impliquer concrètement dans les évènements. Des évènements, justement, souvent poussifs, mais qui ont le mérite de rythmer efficacement les treize épisodes. Comme qui dirais, ici ça va ça vient. Les personnages se rencontrent, se combattent, s’amourachent, et l’on semble incessamment repousser la confrontation finale entre l’héroïne et le vilain, un final accessoirement sympathique.
Convaincant, donc, que ce deuxième morceau de bravoure Marvel/Netflix, tout aussi percutant que le précédent, possédant in fine les mêmes défauts de fabrications mais partageant aussi la même tonicité, la même envie de révolutionner l’univers souvent aseptisé des super-héros, au cinéma comme à la télévision. On se réjouit donc de retrouver ces différents personnages à l’avenir, ceci étant gage d’une bonne qualité. 13/20
Dans un univers similaire mais un tantinet moins sombre que sur Daredevil, ici le directeur de la photographie ne fuit pas complètement la luminosité naturelle, la belle enchaîne les confrontations avec un psychopathe doué du don de faire faire n’importe quoi à n’importe qui d’une simple parole. Un télépathe des plus vils, si l’on peut dire. Ce dernier, incarné par David Tennant, lui étant l’une des têtes d’affiches du succès britannique Broadchurch, constitue sans doute l’attrait majeur de cet essai, personnage emblématique qui use et abuse d’un pouvoir sympathique à découvrir, cruel s’il en est. Kilgrave, donc, grand méchant de l’histoire parvient à maintenir à lui seul toute la tension du show, un show qui souvent semble s’égarer sur des terrains moins fertiles, comme celui de l’entourage de Jessica, le toxico repentit, les voisins hagards ou encore la meilleure amie et son drôle de petit copain flic. Ce dernier personnage, le dénommé Simpson, n’est d’ailleurs pas à la hauteur, et l’on sent pourtant que lui-même, ou l’organisation auprès de laquelle il pourrait évoluer, aient encore des choses à dire dans le futur. Dommage.
Jessica Jones, version 2015, c’est aussi l’occasion de découvrir un autre personnage auquel on s’intéressera plus tard, Luke Cage, gros dur qui peine un peu à convaincre, pour l’occasion. On espère alors que la saison qui lui sera vouée fin 2016 me contredira. Autre personnage à fort potentiel, Cary Ann Moss, avocate cupide qui n’est ici pas exploitée à sa juste mesure, quoique le scénario lui offre l’occasion de s’impliquer concrètement dans les évènements. Des évènements, justement, souvent poussifs, mais qui ont le mérite de rythmer efficacement les treize épisodes. Comme qui dirais, ici ça va ça vient. Les personnages se rencontrent, se combattent, s’amourachent, et l’on semble incessamment repousser la confrontation finale entre l’héroïne et le vilain, un final accessoirement sympathique.
Convaincant, donc, que ce deuxième morceau de bravoure Marvel/Netflix, tout aussi percutant que le précédent, possédant in fine les mêmes défauts de fabrications mais partageant aussi la même tonicité, la même envie de révolutionner l’univers souvent aseptisé des super-héros, au cinéma comme à la télévision. On se réjouit donc de retrouver ces différents personnages à l’avenir, ceci étant gage d’une bonne qualité. 13/20
Une histoire intéressante porté par la sublime Kristen Ritter, impeccable dans son rôle et qui tient cette série à elle seule !! Les personnages sont excellents et attachants notamment Luke cage que je trouve impressionnant !! Par contre je trouve un peu que l'histoire tourne un peu en rond avec Killgrave , avec des séquences répétitives !! Néanmoins, l'ensemble est divertissant !!
Malgré quelques faiblesses scénaristiques, cette première saison de "Jessica Jones" est sombre, drôle et divertissante de bout en bout avec une Krysten Ritter excellente en Jessica Jones, une histoire passionnante et des scènes d’action spectaculaires.
Forts du succès public comme critique de la première saison de "Daredevil", Marvel et Netflix ont décidé de remettre le couvert sans trop tarder et d'enchaîner sans attendre la deuxième saison des aventures de l'home sans peur avec la première saison des aventures d'une héroïne pas des plus connues du grand public; Jessica Jones. La série aura bien fait parler d'elle et de son approche particulièrement réaliste (limite "révolutionnaire") des comics. Et en effet c’est assez rafraîchissant au début, on suit les déboires de détective privée de l'amie Jessica, on la suit dans sa vie intime, mais si elle n'utilisait pas ses pouvoirs pour éviter de prendre l'ascenseur de temps en temps on en oublierait qu'il s'agissait d'une adaptation de comics Marvel, ça ne ressemble à rien de ce à quoi Marvel ou son frère ennemi DC avait pu nous habituer. J’aime le fait que Jessica ait une libido à toute épreuve sans jamais être sur-sexualisée pour autant (d’ailleurs globalement, qu’il s’agisse de abdos de Matt Murdock ou des pectoraux de Luke Cage, le fan-service est plus pensé pour émoustiller les nanas que les mecs dans les séries Marvel). Mais bon passé la surprise et l’aspect "manifeste queer et féministe" de l'ensemble force est de constater que tout ça est assez creux. Et ce même quand l'intrigue autour de la traque du grand méchant et l'aspect super-héroïque se confirment, on a de plus en plus la désagréable sensation de tourner en rond, l’intrigue qui n’a clairement pas la substance nécessaire pour remplir treize épisodes de presque une heure et prend du coup un tas de détours, effectue une multitude de rebondissements et multiplie les sous-intrigues plus ou moins inintéressantes (les déboires amoureux de l’avocate…pitié…) pour déboucher sur un final mou du cul à la finalité finalement très décevante. Donc oui c’est mal écrit, et ça peut même être plutôt chiant. Niveau thématique aussi c’est sans grande surprise assez plan-plan. La série semble vouloir explorer le droit de vie ou de mort sur autrui mais tout ce qui est développé autour de ce point retombe comme un soufflé avec une telle conclusion, et le sujet très vaste de l’héroïsme ne communique pas grand-chose non plus. Mais pour que je parvienne à trouver la motivation de boucler les treize épisodes en quelques jours il me fallait bien une carotte, et pour le coup elle est à chercher au niveau du casting. Et autant j'aime bien Krysten Ritter autant s’il y en a un qui apporte une bouffée d’air frais à l’ensemble du casting c’est bien David Tennant, il cabotine comme c’est pas permis, c’est tout juste s’il prend son personnage au sérieux mais il apporte au moins beaucoup de charme à un personnage dont les motivations sont aussi ridicules que son nom. En revanche ses pouvoirs sont aussi classes que simples et donnent lieu à des scènes tantôt drôles tantôt très dérangeantes. Pas comme les pouvoirs de Jessica, si ma mémoire est bonne Netflix s’est autorisé une certaine somme pour le quatuor Daredevil/Jessica Jones/Luke Cage/Iron Fist et comme ils ont mis les bouchées doubles pour l’homme sans peur, ça se voit qu’ils se serrent la ceinture pour "Jessica Jones" dont l’aspect super-héroïque est bien moins prononcé. Mais du coup quand les pouvoirs de Jessica se manifestent ça sent un peu le fauché, ce qui ne redore pas le tableau d'une série qui n'a finalement pas grand-chose pour elle. Dans ces derniers épisodes, cette première saison lance plusieurs pistes très visibles en vue d'une saison II, mais au vu du constat global que m'a laissée la première et de l'orientation qu'a pris la seconde saison de "Daredevil", autant dire que je ne suis pas super hypé.