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Note moyenne
4,4
8586 notes
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215 critiques
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226 critiques
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60 critiques
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30 critiques
1
13 critiques
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21 critiques
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Je me suis laissé entraîné par la super cote de 4,4 ce qui est très souvent gage de qualité sur Allocine. Extrêmement déçu au final.
Du sexe gratuit, qui n'amène rien et beaucoup trop répétitif. La violence, ça en regorge, mais elle est très mal maîtrisée, scènes de baston interminables et les gars/filles ont une résistance hors du commun et semblent invincibles, aucune crédibilité sur ce point.
Le final est pour moi complètement bâclé, on reste avec beaucoup de questions sans réponses.
Le seul point positif sont les acteurs et leurs personnages, il y a de tout et c’est plutôt bien interprèté.
Ce qui reste mon avis, c’est que cette serie est complété surcotée et n’arrive pas à la cheville d’un Breaking Bad, que je vois souvent cité dans les avis.
Du sexe gratuit, qui n'amène rien et beaucoup trop répétitif. La violence, ça en regorge, mais elle est très mal maîtrisée, scènes de baston interminables et les gars/filles ont une résistance hors du commun et semblent invincibles, aucune crédibilité sur ce point.
Le final est pour moi complètement bâclé, on reste avec beaucoup de questions sans réponses.
Le seul point positif sont les acteurs et leurs personnages, il y a de tout et c’est plutôt bien interprèté.
Ce qui reste mon avis, c’est que cette serie est complété surcotée et n’arrive pas à la cheville d’un Breaking Bad, que je vois souvent cité dans les avis.
Je ne comprends vraiment pas les notes. Je crois que je ne comprends plus notre société de toute façon. Cette série est le cliché du cliché... Et surtout elle est vraiment très très bête. Il n'y a pas un soupçon d'intelligence là dedans. Le héros est bête, méchant, sans valeur, il ne sait que coucher avec ce qui traîne et se battre avec le premier venu. Aucun charisme, il n'est pas du tout attachant, il est détestable et déjà là c'est un gros problème pour aimer une série quand le personnage principal est nul. Pire, tous les autres personnages sont également détestables, l'histoire est ennuyante à mourir, de toute façon il n'y en a presque pas puisqu'on peut résumer la série à sexe et bagarre. Sans parler de l'image de la femme mais aussi de l'homme. La femme est juste bonne à ****** bien entendu et l'homme n'est qu'un animal qui pense qu'à coucher, faire le coq et traîne dans toute les saletés possibles et inimaginables. Cette série est une énorme blague, c'est juste ridicule !
une nouvelle série qui s'annonce assez musclée avec un acteur charismatique
j'ai bien aimé ce premier épisode qui m'a donné envie d'aller plus loin
histoire originale même si pas crédible
j'ai bien aimé ce premier épisode qui m'a donné envie d'aller plus loin
histoire originale même si pas crédible
toujours aussi accro de cette série
la saison 2 tient ses promesses , plus musclée, mieux écrite
bon casting
j'adoooore !!!!!!!!!!!!!
la saison 2 tient ses promesses , plus musclée, mieux écrite
bon casting
j'adoooore !!!!!!!!!!!!!
Depuis le succès d’AMC avec ses séries maisons plutôt réussies comme Breaking Bad ou Mad Men, plusieurs chaînes ont voulu se lancer dans les séries TV. Banshee est la première série de Cinemax.
En s’attachant les services d’Alan Ball, on pouvait s’attendre à une nouvelle réussite. Force est de constater que Banshee, malgré toutes ses qualités comme ses personnages secondaires intéressants et sa liberté de ton parfois réjouissantes, est une série plutôt décevante. Les scènes d’action sont plutôt bien réalisées par les yes men Miguel Sapochnik, OC Madsen et même Greg Yaitanes (même si on enlève le pré-générique, aux CGI franchement dégoutants) mais tout ce qui tourne autour est d’un ennui mortel, avec l’histoire rebattue de l’ancienne collègue/love affair qui s’est rangée avec une nouvelle vie. Les deux acteurs principaux, d’ailleurs, sont très mauvais, ce qui n’aide pas à l’appréciation de la série. En effet, Antony Starr a le regard d’un chien errant et le charisme d’un ver de terre, tandis qu’Ivana Milicevic est plutôt médiocre. Elle est increvable, malgré les quatre derniers épisodes où elle en prend plein la tronche, ce qui entame un peu le réalisme (voulu ?) de la série. C’est aussi là où Banshee se plante dans les grandes largeurs. Parfois dans le réalisme, certaines scènes vont à l’encontre de cette recherche : la première scène de la série avec un bus qui s’écrase et les combats avec Ivana Milicevic sont purement ridicules.
C’est vraiment dommage car Banshee a un potentiel incroyable. Mais tant que ce sera Antony Starr qui sera le premier rôle, elle ne pourra pas évoluer. Surtout si Odette Annable continue à faire la femme fatale, ce qui est totalement ridicule.
En s’attachant les services d’Alan Ball, on pouvait s’attendre à une nouvelle réussite. Force est de constater que Banshee, malgré toutes ses qualités comme ses personnages secondaires intéressants et sa liberté de ton parfois réjouissantes, est une série plutôt décevante. Les scènes d’action sont plutôt bien réalisées par les yes men Miguel Sapochnik, OC Madsen et même Greg Yaitanes (même si on enlève le pré-générique, aux CGI franchement dégoutants) mais tout ce qui tourne autour est d’un ennui mortel, avec l’histoire rebattue de l’ancienne collègue/love affair qui s’est rangée avec une nouvelle vie. Les deux acteurs principaux, d’ailleurs, sont très mauvais, ce qui n’aide pas à l’appréciation de la série. En effet, Antony Starr a le regard d’un chien errant et le charisme d’un ver de terre, tandis qu’Ivana Milicevic est plutôt médiocre. Elle est increvable, malgré les quatre derniers épisodes où elle en prend plein la tronche, ce qui entame un peu le réalisme (voulu ?) de la série. C’est aussi là où Banshee se plante dans les grandes largeurs. Parfois dans le réalisme, certaines scènes vont à l’encontre de cette recherche : la première scène de la série avec un bus qui s’écrase et les combats avec Ivana Milicevic sont purement ridicules.
C’est vraiment dommage car Banshee a un potentiel incroyable. Mais tant que ce sera Antony Starr qui sera le premier rôle, elle ne pourra pas évoluer. Surtout si Odette Annable continue à faire la femme fatale, ce qui est totalement ridicule.
Toute aussi excellente que la première saison, cette deuxième saison de Banshee nous offre une nouvelle fois son lot d'action, de bagarre, de sexe, de complot, de secret et de sang. De nouveaux personnages font leur apparition, certains disparaissent et on prend toujours un pied d'enfer à suivre les aventures du shérif Lucas Hood et de sa bande. Bref, une deuxième saison toute aussi jouissive que la première et qui annonce une saison 3 des plus explosive et captivante.
Banshee c'est la "série alimentaire" par excellence. Vous êtes un mec et vous voulez tuer le temps sans vous prendre la tête ? Vous voulez un personnage principal qui encaisse épisode après épisode des combats invraisemblables de plus de 15 minutes ? Et qui couche avec toutes les (très jolies) filles de série ? Ne cherchez plus.
'ai regardé avec grand plaisir la saison 3 en VO de cette série qui m'a marquée.(a noter que la voix de l'acteur antony starr est bien mieux que celle du doublage)
Une série toujours aussi fidèle avec ses scènes d'actions et un peu moins de sexe j'ai trouvé .
Les acteurs sont tous bons et les personnages sont de plus en plus profonds, on y apprend un peu la genèse des personnages, ce qui explique un peu les comportements actuels.Des rebondissements
Une très bonne série dont je suis extrêmement fan.
Vivement la saison 4 même si c'est la dernière.
Une série toujours aussi fidèle avec ses scènes d'actions et un peu moins de sexe j'ai trouvé .
Les acteurs sont tous bons et les personnages sont de plus en plus profonds, on y apprend un peu la genèse des personnages, ce qui explique un peu les comportements actuels.Des rebondissements
Une très bonne série dont je suis extrêmement fan.
Vivement la saison 4 même si c'est la dernière.
j'avoue ne pas comprendre les autres critiques. suis-je seul à voir que le scénario est cousu entierement de fils blancs mal ficelles? Le héro principal n'a aucun charisme, pire il a un melon qui donne envie de lui mettre des rafales de baffes. Impossible de s'y attacher tant il est bourrin et completement neuneu. Visiblement devenir sherif est aussi simple que de le rester, il suffit de bien encaisser les baffes et de les rendre sans la moindre considération ni pour l'insigne ni même pour sa propre couverture. tout n'est que succession de situations inconcevables, bourrees de raccourcis maladroits et de clichés. Le moindre personnage est complètement surjoué et stéréotypé.
je pensais trouver la un successeur
à "The shield", mais apres 5 episodes (dont 1 que je me suis forcé a regarder juste dans l'espoir qu'enfin j'arrive a accrocher), je n'y trouve qu'une serie fade qui tente de se la jouer mature mais qui au fond ne fait que déclencher des sourires mal l'aise tant c'est peu credible, convenu, mal interprété et mal scénarisé.
bref je deconseille VIVEMENT.
je pensais trouver la un successeur
à "The shield", mais apres 5 episodes (dont 1 que je me suis forcé a regarder juste dans l'espoir qu'enfin j'arrive a accrocher), je n'y trouve qu'une serie fade qui tente de se la jouer mature mais qui au fond ne fait que déclencher des sourires mal l'aise tant c'est peu credible, convenu, mal interprété et mal scénarisé.
bref je deconseille VIVEMENT.
Cette série est à pleurer. Je suis amateur de comics, j'ai pas mis longtemps à y voir les références à Preacher (Garth Ennis) ou Scalped (Jason Aaron)... Mais pour ce qui en a été fait, il aurait mieux valu s'abstenir.
Je ne suis pas un ayatollah de l'anti-sexe ou de l'anti-violence. Ils font partie de la vie (la vraie), et l'aborder au ciné ou dans les séries ne me rebute pas. Mais dans Banshee, il s'agit que de produits d'appel... suivis de vide absolu derrière. D'abord, on voit venir ce genre de scène comme un 38T en contresens sur l'autoroute. Une fille un peu mignonne? T'es sûr qu'elle va passer à la casserole du "shérif" Hood (oui, et même s'il est hyper amoureux de son ancienne copine qu'il retrouve, ce n'est après tout qu'un homme, fait de chaire, de sang et de testostérone. De BEAUCOUP de testostérone...). Un mec débarque et joue les gros bras? Le shérif Hood va y mettre la branlée de sa vie, dut-il subir lui-même des blessures nécessitant une ITT de minimum 15 jours pour le commun des mortels, mais qui ne l'empêchera pas de pratiquer son sport favori (en chambre bien sûr) la minute suivante (mais il est si sexy, la gueule défoncée).
Le scénario est tellement bourré d'incongruités, d’invraisemblance, d'incohérences, qui faut être capable de laisser son bulbe sur un coin de la table basse du salon pour apprécier cette série. Etant donné que mon matou pourrait néanmoins s'en faire un régal, j'ai préféré passer à autre chose.
Je ne suis pas un ayatollah de l'anti-sexe ou de l'anti-violence. Ils font partie de la vie (la vraie), et l'aborder au ciné ou dans les séries ne me rebute pas. Mais dans Banshee, il s'agit que de produits d'appel... suivis de vide absolu derrière. D'abord, on voit venir ce genre de scène comme un 38T en contresens sur l'autoroute. Une fille un peu mignonne? T'es sûr qu'elle va passer à la casserole du "shérif" Hood (oui, et même s'il est hyper amoureux de son ancienne copine qu'il retrouve, ce n'est après tout qu'un homme, fait de chaire, de sang et de testostérone. De BEAUCOUP de testostérone...). Un mec débarque et joue les gros bras? Le shérif Hood va y mettre la branlée de sa vie, dut-il subir lui-même des blessures nécessitant une ITT de minimum 15 jours pour le commun des mortels, mais qui ne l'empêchera pas de pratiquer son sport favori (en chambre bien sûr) la minute suivante (mais il est si sexy, la gueule défoncée).
Le scénario est tellement bourré d'incongruités, d’invraisemblance, d'incohérences, qui faut être capable de laisser son bulbe sur un coin de la table basse du salon pour apprécier cette série. Etant donné que mon matou pourrait néanmoins s'en faire un régal, j'ai préféré passer à autre chose.
Pure merveille la saison laisse le téléspectateur en haleine de bout en bout à voir de toute urgence
Dès le 1er épisode on comprend de suite qu'on a affaire à un petit bijou !! Une 1ère saison qui permet de se familiariser avec les personnages avec des intrigues tous intéressantes !! C'est rythmé, c'est divertissant, c'est violent !! Tout les ingrédients pour en faire une excellente série !! La mise en scène est incroyable et les combats sont d'un réalisme incroyable et " sans doublure " !! Anthony Starr incarne à merveille ce "faux shérif" , têtu,borné et bagarreur mais qui dégage une sympathie incroyable qui fait qu'on s'attache sans problème à son personnage !! Le reste du casting n'est pas en reste non plus il est très très bon et attachant !!
Et de 3! Banshee revient avec toujours des intrigues bien ficelées sur des personnages forts.
Le thème profond de la série, et qui revient encore cette fois, est le thème du changement.
Et pour illustrer ça, citons le dialogue de Siobban à Hood : "Personne ne change. Mais on peut essayer de devenir une meilleure version de soi-même".
Et c'est tout ce dilemme, pour chaque personnage, que de vouloir évoluer vers autre chose, tout en restant soi-même.
Le shérif Hood et le mafieux Proctor vont affronter cette saison, nombre d'adversaires redoutables, jusqu'au-boutistes.
Et si chaque scène d'action envoie du lourd, c'est la mort de personnage-clé qui donne à la série une certaine dimension, comme pour Game of Thrones, les héros ne sont pas immortels et des têtes qu'on avait l'habitude de retrouver vont nous dire adieu dans cette saison.
La mort assez gore d'un personnage secondaire, façon "cravate colombienne", restera pour de bon dans les mémoires.
Toutes ces scène montrent la détermination des personnages, bon ou mauvais, ce qui leur tient à cœur, l'amour, la vengeance, la fraternité, la folie, l'ambition, et qui les poussent à tuer.
Mais le message de la série est également, l'idée d'accepter le prix de ces décisions, à savoir sa propre mort ou celle de ses proches, l'idée que la roue tournera et que la vie reprendre ce qui lui est dû. Aucun sentiment d'impunité, mais des remords, et le fait de vivre avec ses pêchés, ses erreurs passées, ses propres contradictions.
La série a de nouveau été renouvelée pour une 4ème saison, et l'on ne peut qu'attendre 2016 pour suivre ce qui arrive notamment à Job et Bunker.
PS : rester avec les crédits, il y a toujours une petite scène en rab.
Le thème profond de la série, et qui revient encore cette fois, est le thème du changement.
Et pour illustrer ça, citons le dialogue de Siobban à Hood : "Personne ne change. Mais on peut essayer de devenir une meilleure version de soi-même".
Et c'est tout ce dilemme, pour chaque personnage, que de vouloir évoluer vers autre chose, tout en restant soi-même.
Le shérif Hood et le mafieux Proctor vont affronter cette saison, nombre d'adversaires redoutables, jusqu'au-boutistes.
Et si chaque scène d'action envoie du lourd, c'est la mort de personnage-clé qui donne à la série une certaine dimension, comme pour Game of Thrones, les héros ne sont pas immortels et des têtes qu'on avait l'habitude de retrouver vont nous dire adieu dans cette saison.
La mort assez gore d'un personnage secondaire, façon "cravate colombienne", restera pour de bon dans les mémoires.
Toutes ces scène montrent la détermination des personnages, bon ou mauvais, ce qui leur tient à cœur, l'amour, la vengeance, la fraternité, la folie, l'ambition, et qui les poussent à tuer.
Mais le message de la série est également, l'idée d'accepter le prix de ces décisions, à savoir sa propre mort ou celle de ses proches, l'idée que la roue tournera et que la vie reprendre ce qui lui est dû. Aucun sentiment d'impunité, mais des remords, et le fait de vivre avec ses pêchés, ses erreurs passées, ses propres contradictions.
La série a de nouveau été renouvelée pour une 4ème saison, et l'on ne peut qu'attendre 2016 pour suivre ce qui arrive notamment à Job et Bunker.
PS : rester avec les crédits, il y a toujours une petite scène en rab.
Il existe des séries comme ça, où on se dit "non, quand même, c'est pas possible d'avoir trouvé un tel budget pour un truc aussi débile". Et qu'on continue malgré tout, histoire de voir s'ils peuvent pousser le bouchon de la débilité encore plus loin. Et la réponse est oui. Pour les fans de Steven Seagal.
Une première saison d’enfer ! Un véritable régal ! De la jouissance à l’état pur dans quasiment tous les épisodes. C’est extra. L’histoire nous réserve plusieurs lignes directrices toutes très intéressantes et toutes riches en suspens et rebondissement, même après le final. Final, soit dit en passant, purement génial concluant à merveille une saison partie à 100 à l’heure et sans temps mort (ou presque) et posant les bases pour une prochaine saison s’annonçant tout aussi géniale. Le speech de départ de la série est assez classique en soit, mais c’est la façon dont il est traité qui la rend si particulière et intéressante. On devine rapidement plusieurs éléments clés mais on reste surpris par le contexte avec lequel les personnages les découvrent. Des personnages tous très intéressants, y compris les gamins ! Une histoire prenante et addictive qui ne prend aucun pinceau et tranche dans le lard. Jouissif. Les acteurs sont globalement bons, mais le must reste quand même Ulrich Thomsen, impérial dans chacune de ses apparitions. Techniquement, la série fait aussi très fort : musique superbe (avec un générique fantastique), décors magnifiques et mise en scène magistrale et spectaculaire quand il le faut, transcendant littéralement l’histoire. Bref, une première saison extraordinaire et purement géniale, à voir absolument !