Une bonne surprise pour cette série doper à la testostérone qui nous fait suivre les aventures d'une famille de truands et de criminels. Animal Kingdom est inspiré d'un film australien éponyme. Cette série a été adoptée sur petit écran pour un public américain. L'action se déroule en Californie et l'histoire démarre par un drame. Josh, un jeune garçon de 17 ans assiste au décès de sa mère suite à une overdose. Si l'histoire paraît déjà bien glauque ce n'est rien à côté de ce qui attend le jeune héro. Suite à ce décès inattendu, Josh entre en contact avec sa grand mère Smurf. Cette dernière est une femme autoritaire et acariâtre qui veille jalousement sur ses quatre garçons.
La relation qui unit Smurf à ses fils est particulièrement ambiguë. Elle est à la fois leur chef, c'est elle qui décide de ce que feront ses enfants, elle aussi elle l'élément stabilisateur qui évite que ses garçons ne finissent par s'auto détruire. Tous sont très névrosés et manquent cruellement de repères, seule Smurf parvient à les tenir tous ensembles. Lorsque Josh rejoint cette famille pour le moins atypique, l'adolescent doit apprendre à survivre au sein de cette famille qui prône tout sauf l'amour filiale.
Animal Kingdom est une série qui devrait convenir aux fans de Sons of Anarchy. L'univers est très masculin, 5 des 6 personnages principaux sont des hommes. La seule femme du show est une manipulatrice froide et effrayante ce qui rappelle étrangement Gemma Tellor (interprétée par Katey Sagal). Les autres protagonistes sont des clichés du mâle alpha, ultra machos, violents qui n'utilisent que très peu leur cerveau. Enfin, le cadre dans lequel se déroule l'intrigue fait également penser à la série Sons of Anarchy.
Le casting est très réussi puisque tous les acteurs sont crédibles dans leur rôle. Personnellement je n'en connaissais aucun avant la diffusion de cette série. Shawn Hatosy et Ellen Barkin (Smurf) sont les deux acteurs qui crèvent l'écran. J'attends avec impatience la suite.
Une famille complètement dysfonctionnelle où les relations nocives frisent la dépendance affective. spoiler: Ses membres vivent un jour après l'autre de menus larcins et trafics en tous genres. La matriarche, aimée et haïe par ses fils, gère sa troupe d'une main de fer, les empêchant de graviter trop loin d'elle et surtout de tisser des liens avec d'autres femmes. Terrifiant de réalisme
Le film était déjà d’ une pauvreté affligeante ( quand je pense que la critique a osé parlé d’ un affranchis à l’ australienne s’il vous plait!!) mais la série elle est encore plus en deçà, ici la famille est en Californie mais la ressemblance est très proche, tous ont le style surfer beach boys! Le rythme est lent, l’ histoire n’ avance pas et on s’ ennuie donc très vite car c’ est très mal interprété, aucun personnage n’ est touchant ni même dérangeant!aucun charisme qui nous pousse lentement mais surement vers le bouton stop...
Animal Kingdom est avec Justified, et Banshee une série « Amerique profonde, milieu du crime ». Séries tres bien notées par les critiques alors qu'ama seul Justified « justifie » vraiment ces avis positifs, cf ma critique de cette série. Comme Banshee, Animal Kingdom bénéficie d'un bon casting, une bonne réalisation, la narration est efficace. En revanche cette série a un défaut rédhibitoire en ce qui me concerne (outre la violence physique et morale permanente), c'est qu' apres 2 saisons je n'ai pas vu un seul personnage qui m'inspire un minimum de sympathie ; spoiler: ou bien ce personnage est dégommé aussitôt . Et il s'ensuit une sensation de déprime à la vision de cette série. N'ayant aucun plaisir à passer du temps avec des personnages qui me font tous vomir, j'ai vite démissionné et quitté la série. Banshee qui n'est guère mieux a au moins un peu d'humour à travers le personnage de Job. La série Weeds qui raconte une histoire assez proche passe très bien grâce à cet humour permanent faisant défaut à Animal Kingdom Je mets 2 points pour respecter le travail des techniciens de plateau qui n'y sont pour rien si le resultat de ce qu'ils font est lamentable.
Avec son scénario flottant (qui se réveille sur la fin), quelques clichés, et un côté subversif pas encore totalement assumé, "Animal Kingdom" peine à convaincre pleinement. Sur la durée des 10 épisodes cette première saison 1 parvient tout de même à imposer une petite musique gentiment addictive. Et comme le casting n'est pas dégueu, on aurait presque envie de poursuivre le temps d'une saison 2.
J'ai beaucoup aimé cette série, jusqu'au moment où on voit des flashbacks sur la jeunesse de Smurf. Là, j'ai pas pû m'empêcher de zapper ces scènes car elles cassent le rythme du reste de la série. À part ça, cela fait drôle de voir Finn Cole (Josh) dans le rôle assez similaire d'un neveu accueilli tardivement par sa famille de gangsters, rôle qu'il tient aussi dans la série "Peaky Blinders". Parmi ses oncles, il y a Baz, vu dans la série de flims Underworld et aussi Craigh, vu dans la série Viking.
Après trois premières saisons de haute volée, la quatrième était déjà moins bien, celle-ci encore un peu en dessous aussi. Il faut dire que sans Smurf ce n’est plus la même chose. Les trois premiers épisodes m’ont ennuyé, cela ne décolle vraiment qu’au quatrième pour tenir en haleine jusqu’au bout, mais ce n’est plus pareil. Encore une saison de plus apparemment, mais il aurait été bien d’arrêter là.
Très rares sont les (bons et très bons) films ayant "engendré" des séries tenant la route, ne serait ce qu'un minimum, par rapport à leurs aînés sur grand écran, Animal Kingdom, fait partie de cette liste plutôt restreinte. Reprenant exactement au début de la première saison, le scénar du long métrage, sa dramaturgie, la psychologie des protagonistes principaux, etc...la série partait déjà avec un socle solide. Si on ajoute un casting quasi parfait, une réalisation plutôt simple mais "propre" et dynamique, et une trame scénaristique crescendo, le résultat est de haute volée, et ce, dès les 1ers épisodes de la saison 1, aux derniers de la cinquième saison. Bref, si vous aimez les "sagas" familiales criminelles, mais avec du fond, un casting très costaud, une réalisation et des scénarios soignés, et que bien entendu, la version "Grand écran" d'Animal Kingdom vous a plu, cette série est DÉFINITIVEMENT faite pour vous !!!
L'histoire de la mamie mafieuse et de sa famille dysfonctionnelle tient jusqu'au meurtre par overdose. Ensuite les invraisemblances, déjà nombreuses, l'emportent et plombent tout, ainsi que le jeu monolithique et l'air perpétuellement buté du jeune James Frecheville. Définitivement pas des Soprano australiens.
une série criminelle efficace, bien joué, avec des braquages plutôt fun. dommage que le scénario manqué d'originalité. et c'est difficile d'apprécier des personnages détestables et le personnage de smurf, charismatique au départ, devient une caricature au fur et à mesure des saisons.
Sympa, dans l'esprit Point Break. Pas la serie de l'annee mais on passe un bon moment. Par contre, faut reussir a passer les 3/4 premiers episodes , assez soporifique... Apres, on accroche...
Pas vu le film uniquement le pilote d'Animal Kingdom. La famille Cody semble sympathique mais les personnages ne sont pas correctement présentés donc on hésite à les suivre dans leurs magouilles. Une série plus centrée sur un clan familial que sur les activités illégales de celui-ci. Les Cody sont tenus d'une main de fer par une matriarche excentrique voire perturbante dans son attitude et look.
Si vous aimez Ray Donovan,Mafiosa,Gomorra...vous adorerez cette série très addictive et passionnante! Tous les acteurs sont bons mais Ellen Barkin est impressionnante dans le rôle de cette maman,cheffe de gang particulièrement manipulatrice. Affaires et famille ne font pas bon ménage...