3270 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
192 critiques spectateurs
5
75 critiques
4
79 critiques
3
22 critiques
2
11 critiques
1
1 critique
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
moket
663 abonnés
4 713 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
4,5
Publiée le 14 septembre 2017
Un thriller d'espionnage à l'ancienne avec ce côté vintage des années 80 mais aussi la situation tendue et passionnante de la guerre froide. Sans tomber dans le manichéisme primaire, la série dépeint à la perfection la double vie des espions et leurs difficultés à la fois dans leur métier et leur vie de famille. De plus, l'interprétation est au top. Passionnant.
A la différence de la plupart des séries que l'on voit se déliter plus ou moins rapidement au fil des saisons, il aura fallu 3 saisons presque complètes pour que "The Americans", que l'on suivait jusque là plus par curiosité que par passion, révèle sa grandeur : ce basculement, cet éveil ou plutôt ce gain en profondeur, en texture, survient vers le 9ème épisode, quand le monde des Jennings commence à s'effondrer malgré les prodiges de duplicité, d'ingéniosité et de sang froid dont font preuve nos agents du KGB infiltrés dans la société américaine. Plusieurs coups du sort inattendus, quelques meurtres qui laissent un goût beaucoup plus amer dans la bouche - il y a une indéniable montée dans l'horreur de la violence ici, même si elle est plus sporadique que jamais -, une entreprise de séduction qui risque de déboucher sur une relation pédophile, c'est déjà beaucoup... Mais, comme on pouvait s'y attendre depuis une bonne saison, c'est au sein de la famille que le sol va définitivement s'ouvrir sous les pieds de nos héros. Et c'est là que "The Americans" se confronte enfin frontalement à son véritable sujet : l'identité au sein d'un monde de mensonges et d'illusions, au final pas si éloigné du quotidien de chacun d'entre nous, occupé à survivre face à une réalité de plus en plus illisible et illusoire. En usant largement d'ellipses qui ouvrent des béances dans le récit, et en renonçant à son habituelle conclusion sous forme de suspense à haute tension, pour privilégier un lent et douloureux effondrement de son héros, Phillip Jennings, vers le doute, "The Americans" fait preuve d'une maturité qui est la marque des grandes séries. Et bien sûr, la dernière scène laisse penser que le pire est encore à venir.
Les neuf premiers épisodes de la saison 3 laissaient craindre que la série avait jumpé le shark en tombant totalement dans la répétition scénaristique et dans un rythme un peu trop ronronnant avant que le 10ème épisode vienne rassurer. La suite laissant bon espoir que la série s'est considérablement reprise en main et allait donner une bonne quatrième saison... Réponse, autant le dire carrément : oui, et un "oui" flamboyant même... Car la quatrième saison se permet même d'être carrément la meilleure de toute la série... eh ouais... Le cercle se rétrécit considérablement, comme peau de chagrin, sur nos deux protagonistes qu'on a jamais vu aussi vulnérables (et donc attachants !!!). Résultat, l'atmosphère est particulièrement intense et anxiogène, avec une totale absence de temps mort. Les personnages secondaire, déjà là depuis un bon bout de temps ou nouveaux (pour ces derniers, le scientifique solitaire et dépressif qui doit fournir un virus dangereux, ou la coréenne sympathique, chaleureuse et bien intégrée à la Société américaine que la protagoniste doit manipuler en bonne espionne du KGB qu'elle est mais envers laquelle elle ne peut s'empêcher de ressentir de l'amitié, sont particulièrement réussis !!!), ne font pas grève non plus parce que ça bouge énormément aussi de ce côté-là, spoiler: mentions spéciales à Martha qui va aller connaître les charmes de l'URSS et surtout à Nina dont la mort m'a totalement pris par surprise, car vraiment soudain, et totalement choqué... ben oui, je m'y étais attaché énormément.
Bref, ça fait plaisir de voir que loin de plonger dans une routine dangereuse, The Americans a l'air de savoir où il va. Le fait que les deux prochaines saisons (que j'ai évidemment très hâte de mater !!!) soient les deux dernières ne fait que confirmer cette heureuse impression.
spoiler: Remarquablement ficelée cette série nous entraîne dans une époque que les plus jeunes ne connaissent pas mais très bien mise à l'écran. L'idée est originale. Si la série se prend au sérieux elle a tout ce qu'il faut pour l'assumer. Un pur produit made in USA qu'eux seuls savent nous servir.
Le Pilot de la série seul, petit film en soit mérite d'être vu.
Pour les sceptiques, vous trouverez quelques signes "emergency exit" éclairés par LED, ou des voitures sorties en 1987 alors que la série se passe avant, mais au delà, les USA des années 80 sont là.
Un Véritable Bijoux. Le Créateur Joe Weisberg et la Chaine Fox nous livrent une audacieuse série qui mêlé a la perfection Drame et Espionnage tout en parvenant a monter d'un cran saison aprés saison pour notre plus grand plaisir. Pour commencer la Mise en Scéne est élégante de bout en bout en disposant d'une reconstitution authentique des années 80 et qui est servi par un magnifique générique dont la BO est d'une redoutable efficacité en collant fidèlement a l''esprit de l’après guerre froide au cours de laquelle se déroule la série. Ensuite les Intrigues sont quand a elles Prenantes tout en parvenant a nous maintenir en haleine d’épisode en épisodes au fur et a mesure que la série avance tout en regorgeant de Rebondissements a couper le souffle ainsi qu'en traitant avec réalisme la lutte incessants entres les services secrets Américaines et Russes pendant cette période trouble dont le rythme est maintenue brillamment pendants ces 4 premières saisons,Ajouter a cela un Suspense oppressant qui fait monter la tension jusqu'a son paroxysme en passant quelques scènes de Sexes assez sulfureuse tout en n’oubliant pas de faire la part belle a l'Emotion qui atteint des sommets lors des certaines scènes émotionnellement fortes. Enfin la série est rempli d'une galerie de Personnages tourmenter et nuancé dont on parvient éprouver sans problème a ces protagonistes dont on peut saluer la performance de son Casting formidable et totalement investis tels que le couple phare de la serie former par la ravissante Keri Russel et le talentueux Matthew Ryhs qui forment magnifiquement a l'écran les roles de Eliazbeth et Phillip Jennings un Couple d'Agents Dormants du KGB qui vivent parallèlement une double vie en étant d'un coté une famille unies avec leurs deux enfants et de l'autre des Agents Russes charger d'infiltrer le gouvernement américain dont la vie ne tient qu'a un fil au risque de se faire démasquer, autour de notre couple d'agents les autres personnages de la série parvient a gagner en épaisseur de manière souvent surprenante comme Stan Beeman l'agent du FBI tenace et voisin des Jennings,la séduisante Nina Sergeevna,l'ambitieuse Martha Hanson ainsi que les deux enfants Henri et Paige Jennings dont on peut saluer l'interprétation infaillible de leurs interprètes respectives et pour combler le tout quelques Guest Stars viennent pimenter la série comme Lee Tergesen,Frank Langella,John Carroll Lynch et Maximiliano Hernández qui y apportent leur edifice. En Conclusion, The Americains est un remarquable Thriller D'Espionnage qui est un parfait mixage entre Homeland et Mad Men tout en parvenant a se distinguer des séries d'Espionnages habituels et qui s'avere ici comme un bijoux télévisuel a la fois Brillante,Glamour,Sexy,Haletant et Poignant dont les quatre premières saisons diffusé sont de grande qualité et dont on espére que la série restera a la hauteur jusqu'a la conclusion de sa sixième et ultime Saison dont les amateurs du genre tout comme les non initiées ne resteront pas indifférent aux missions complexes et tendus des agents Jennings.
L'idée de départ était bonne seulement rien n'est crédible. Les acteurs principaux (surtout Matthew Rhys) sont bien trop américanisés pour être arrivés aux États Unis à 20 ans (trop vieux pour prendre le pli et l'esprit américain à ce point et jusque dans leurs moments intimes). Les missions sont tirées par les cheveux et limite sans intérêt. Problème de casting pas crédible et scénario un peu léger. J'arrête à la fin de la 1ère saison.
Mise en scène prétentieuse et acteurs aussi charismatiques que deux planches de bois, difficile d'être séduit par The Americans. & quant à la comparaison fréquente avec Homeland, je ne vois pas. ce n'est pas parce que deux séries sont sérieuses et politiques que cela en fait des similaires.
La série traite l'espionnage comme il se doit: pas de scènes d'actions spectaculaires à la james bond mais de la surveillance et de la manipulation. Les acteurs sont bons mais il est vrai que ça manque des fois de rythme. Cela dit ça se laisse voir.
Une bonne série qui se déroule durant les années 1980. Cette période de l'histoire est rarement utilisée donc l'ambiance est spéciale et intéressante. En ce qui concerne l'histoire, on a une intrigue liée à de l'espionnage sur le fond de Guerre froide. Le jeu de la lutte entre les services secrets traités à travers le prisme d'une famille d'infiltrés est assez passionnante. Nous découvrons aussi l'histoire de ces agents russes et, notamment, comment ils ont été recruté. Au final, c'est une série innovante sur bien des points qui n'a qu'un seul penchant un peu agaçant celui de montrer quelques scènes de nues inutiles.
Voici que FX nous sort son family drama d'espionnage. Si l'idée n'était pas mauvaise en soi, sa mise en scène, académique, et son manque d'énergie lasse assez rapidement. Les réalisateurs veulent nous faire croire à la fois, qu'il s'agit de bon parents américains aimants et tendres avec leurs enfants, et qu'ils sont de redoutables agents dormants, exécutant des ordres de manière froide et violente. Sans mauvais jeux de mots, le réalisateur souffle en permanence le chaud et le froid. Si la reconstitution est belle comme du papier glacée, ça ne donne pas l'impression que les gens y vivent. La série se permettant, sans le moindre second degré, de vanter l'american way of life, comme un un bon occidental donnerait du chocolat suisse à un aborigène... Ainsi, les agents russes s'étonnent que leur gamin aiment passer du temps au supermarché, ou que la télé puisse remplacer la radio... C'est vu et revu, et le jeu des acteurs n'aide vraiment pas : Keri Russel ressemble trop à une mauvaise copie de Rose Byrne sorti des X-Men des années 60, tandis que Matthew Rhys se morfond à l'image d'un James McAvoy (lui aussi présent dans X-Men : Mission Cuba). Le suspense qu'essaye de créer les réalisateurs, à savoir que la vie (idéale) de ses agents dormants soit remis en question à chaque nouvelle opération, est Mission : Impossible ! J'ai une certaine appréhension à voir ce qu'ils feront avec le reboot d'Amicalement Vôtre ou Le Saint.
Mise en scène prétentieuse et acteurs aussi charismatiques que deux planches de bois, difficile d'être séduit par The Americans. & quant à la comparaison fréquente avec Homeland, je ne vois pas. ce n'est pas parce que deux séries sont sérieuses et politiques que cela en fait des similaires.
Très bonne série que je prends plaisir à regarder. L'époque est bien retranscrite et le casting est au top. Tout se fait en finesse même les scènes d'action. La saison 2 est plus noire que la précédente et ce n'est pas pour me déplaire.