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Byrlthek
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2,0
Publiée le 1 août 2023
ChatGPT m'a conseillé cette série, je lui ai pourtant indiqué que j'étais réfractaire aux scénarios lents.....très lents....trop lents.... C'est lent....lent et lent..... Toute la saison 1 visionnée, on s'imagine à chaque minute qu'il va se passer quelque chose, mais pourtant, et sans spoiler, c'est encore et toujours lent.... Je stoppe à la toute fin de ce lent et long mauvais délire... Pourtant il y'avait de la matière et les acteurs crédibles, mais ma foi le scénario est injustement mal chronométré, la saison 1 tiendrait dans 20 minutes et je vois large.... Bon courage.
Serie d'espionnage, soit disant tirée de faits réels et soit disant pendant du bureau des légendes, est dans les faits une grosse déception.
Mal filmé, trop lent et surtout au scénario ennuyeux et indigne du genre, je n'ai pas pris de plaisir à visionner cette saison 1 et j'arrêterai là l'expérience pour cette série pataude.
Malgré une progression en escargot, et des enjeux un peu mince, la série ''The Americans'' n'acquiert véritablement ce rang de personnalité attachante - digne d'un divertissement du même genre - que lorsqu'elle atteint ses véritables limites. L'épisode finale montre qu'elle est capable de beaucoup plus de choses dans ses effets qu'elle ne laisse prétendre.
Pas accroché sur la durée : j'ai abandonné avant la fin de la première saison... Il faut vouloir se replonger dans ce contexte rétro pour un long moment...
On ma parler de cette série au travail que je ne connaissais pas du tout , le premier épisode à la dernière minute avec la musique de Phil Collins il était déjà trop tard pour faire machine arrière , un couple exceptionnel et explique tout sur l’espionnage de la guerre froide entre les russes et les américains dans la période des années 80 , la saison 1 se regarde d’une traite en quelques jours la première fois que ça m’arrive.
Je viens de voir le dernier épisode, et mon avis sur cette série, et que c'est tout simplement le top du genre avec Homeland. Je pense même que "The Americans" est encore un cran au dessus, faut le faire ! Stressant, touchant, et crédible, les acteurs incarnent leurs personnages avec brio. Vers le milieu de la saison on perd un peu le fil conducteur de l'enchainement, que l'on retrouvera vers les derniers épisodes, pour nous encastrer dans un scénario béton, mené d'une main de maitre. Vivement la saison 2.
Une fois qu'on a passé l'étape complètement conne de se demander pourquoi les personnages n'utilisent pas d'ordinateurs et de téléphones portables avant de se dire "Mais que tu es un abruti, ça se déroule dans les années 80 !!!", et pas n'importe quelle période de cette décennie, celle qui marque le début de l'ère de ce cinglé de Reagan qui allait marquer aussi le début de la fin de la Guerre Froide... Et le mérite remarquable de cette série remarquable, c'est de totalement éviter le manichéisme. Loin de l'image "bien contre mal" qu'a réussi à foutre dans l'esprit des gens la propagande reaganienne, c'est le gris qui règne en maître absolu. Chaque camp a son lot d'actes horribles et à chaque fois qu'un des deux arrive à marquer un point l'autre égalise très vite. Et franchement leurs méthodes pour y arriver sont parfois redoutablement ingénieuses. L'atmosphère de l'époque est très bien restituée, notamment lors de la panique qui s'est emparée des deux côtés après la tentative d'assassinat contre Reagan. L'autre grande force de la série, c'est sans conteste les personnages. On s'attache fortement à ce couple d'américains...enfin non...enfin bref...ce faux couple ayant l'apparence d'un couple américain tout ce qu'il y a de plus conventionnel, maison de banlieue chic, deux enfants un garçon et une fille, papa et maman capables de dîner tranquillement avec leurs gosses avant de se taper quelqu'un ou de le descendre froidement. Les relations très ambiguës qui lient les deux protagonistes L'interprétation parfaite achève de servir admirablement le tout que ce soit les rôles principaux Keri Russell et Matthew Rhys (qui vont très bien ensemble !!!) que les rôles secondaires. Le tout pour donner quelques moments vraiment grandioses, dont le meilleur est celui qui achève la première saison sur "Games Without Frontiers" de Peter Gabriel. On devient très vite accroc...
Mise en scène prétentieuse et acteurs aussi charismatiques que deux planches de bois, difficile d'être séduit par The Americans. & quant à la comparaison fréquente avec Homeland, je ne vois pas. ce n'est pas parce que deux séries sont sérieuses et politiques que cela en fait des similaires.
Voici que FX nous sort son family drama d'espionnage. Si l'idée n'était pas mauvaise en soi, sa mise en scène, académique, et son manque d'énergie lasse assez rapidement. Les réalisateurs veulent nous faire croire à la fois, qu'il s'agit de bon parents américains aimants et tendres avec leurs enfants, et qu'ils sont de redoutables agents dormants, exécutant des ordres de manière froide et violente. Sans mauvais jeux de mots, le réalisateur souffle en permanence le chaud et le froid. Si la reconstitution est belle comme du papier glacée, ça ne donne pas l'impression que les gens y vivent. La série se permettant, sans le moindre second degré, de vanter l'american way of life, comme un un bon occidental donnerait du chocolat suisse à un aborigène... Ainsi, les agents russes s'étonnent que leur gamin aiment passer du temps au supermarché, ou que la télé puisse remplacer la radio... C'est vu et revu, et le jeu des acteurs n'aide vraiment pas : Keri Russel ressemble trop à une mauvaise copie de Rose Byrne sorti des X-Men des années 60, tandis que Matthew Rhys se morfond à l'image d'un James McAvoy (lui aussi présent dans X-Men : Mission Cuba). Le suspense qu'essaye de créer les réalisateurs, à savoir que la vie (idéale) de ses agents dormants soit remis en question à chaque nouvelle opération, est Mission : Impossible ! J'ai une certaine appréhension à voir ce qu'ils feront avec le reboot d'Amicalement Vôtre ou Le Saint.
Alors ne serait-ce que pour l’originalité du pitch de départ, je dois avouer : bravo. Vivre la Seconde guerre froide en Amérique, mais du côté des Russes, ça offre une véritable nouveauté ! Et en agissant ainsi, ils parviennent à accomplir leur mission ces « Américains », c’est-à-dire qu’il parvienne à poser les bases d’un regard neuf et extérieurs pour nous, gentils occidentaux, sur les enjeux de cette guerre. A voir ces espions dévoués à la mère patrie devoir jouer le modèle de la famille américaine parfaite – et se devant d’élever leurs gosses à l’américaine ! – les questions du conditionnement, de l’endoctrinement, de la propagande occidentale apparaissent sous un angle fort bienvenu. Et quand de la seule question politique la série parvient progressivement à questionner carrément le modèle social, notamment celui de la famille, de la relation social avec autrui, du culte des apparences, là la série touche au summum de l’art. Et pourtant, malgré tout ça, je n’ai pas mis la note suprême à cette première saison. Pourquoi ? Raaah bah c’est bête, mais moi je suis le genre de mec qui aime être très rapidement pris à la gorge et ne plus me laisser respirer. Certaines séries sont parvenues à le faire avant elle et j’espère toujours un peu qu’un nouvel univers sache s’imposer comme cela à moi. Là, la série se montre très routinière, à la limite du « stand alone » et donc, pour le coup, ça ne créé pas chez moi l’effet d’attente que j’aime dans les séries. Malgré tout, je dois bien avouer que sur la fin de la saison, on sent la mécanique s’emballer et je dois bien avouer que sur les deux ou trois derniers épisodes, l’addiction avait fini par s’installer. Donc au final, très bonne première saison pour ces « Americans » et une dynamique qui laisse augurer du très lourd. J’attends la saison 2 avec impatience…
S'il y a une réussite indiscutable dans "The Americans", nouvelle série politique et paranoïaque dans la lignée de "Homeland", c'est la crédibilité de la re-création des USA des années 80, loin de tout folklore rétro, et nous qui avons eu 20 ans et plus en ces années qui paraissent tellement étranges vu de 2014 - guerre froide (le thème de la série, donc...), pas d'ordinateurs portables, pas de téléphones cellulaires ! - avons presque du mal à croire que nous vivions ainsi, sans Internet ni accès immédiat aux personnes et aux informations. Et cette difficulté d'accès "à la vérité" est évidemment un terrain fertile pour une fiction d'espionnage, où, inévitablement, tout est trouble, indécis, rien ni personne n'est fiable, et où la survie dépend du jugement de chacun et de sa capacité à prendre les bonnes décisions à partir d'intuitions. A cela, les scénaristes de "The Americans" ont ajouté une bonne dose de conflits psychologiques et de tourments intimes, qui finalement alourdissent la série : à trop vouloir en dire - sur la difficulté d'être un couple, par exemple, exemplifiée ici par l'artificialité de la liaison entre les deux "héros" -, on finit par fatiguer le téléspectateur ! Je pense aussi à ces innombrables scènes de sexe qui parsèment les épisodes, et qui loin d'être émoustillantes du fait de la froideur générale de la série, ressemblent à des passages obligés pour montrer que "The Americans" est 1) pour adultes 2) moderne. Bref, le bilan est mitigé, malgré la sympathie que l'on ressent pour les trois principaux acteurs, crédibles mais surprenants, et malgré certains épisodes bien troussés (comme le dernier de la saison, par exemple). Globalement, sans doute du fait de ses excès (de froideur, de fiction), "The Americans" s'affirme comme une série intelligente et originale, mais pas très excitante. Pas vraiment addictive, pour tout dire...
Plonger dans le tout début des années 80, dans le regain de guerre froide alimentée par le reaganisme, une période pré-téléphone portable, pré-internet, une période où les infos ne circulaient pas si facilement. L'âge d'or de l'espionnage à la James Bond, la préhistoire quoi. Le monde a tellement changé en 30 ans que les intrigues développées dans ces 12 épisodes ne tiendraient plus la route aujourd'hui, essentiellement en raison du développement technologique. C'est ce qui fait le charme de "The Americans". On retrouve le pitch, qui devient la norme dans beaucoup de série : des gens qui ont une vie normale en apparence, des humains attachants, une vraie famille, qui mène pourtant une vie parallèle criminelle en rupture complète avec leur façade honorable. La série devient vitre prenante et addictive avec une flopée de personnages secondaires marquants et réussis en terme de casting. Une belle réussite dont on se réjouit de voir la suite.
Le pilote n'est pas sensationnel mais cette première saison est une pépite!! Original, très bien réalisé, superbement joué, bref que demander de plus!!
Le scénario prouve rapidement son efficacité, bien aidé par un contexte historique captivant. Au programme : de l'espionnage donc mais aussi du drame, un peu de romance et une touche d'humour... Les acteurs sont parfaits, le suspense souvent ciselé, et l'intérêt de la série ne se dément jamais tout au long de cette première saison.