Arrow
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Critiques presse
Note moyenne
4,0
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1 263 critiques spectateurs

5
351 critiques
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207 critiques
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144 critiques
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stallonefan62
stallonefan62

378 abonnés 2 957 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
2,0
Publiée le 4 juin 2018
Toujours les mêmes défauts qui reviennent une nouvelle fois !! Trop d'épisodes, une intrigue étiré au maximum et du coup un manque de rythme et d'intérêt !! les épisodes ont trop tendances à se ressembler avec toujours une baston faire la fin !! Il est tend que la série se termine je pense
vive-le-cine123654789
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111 abonnés 621 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
2,0
Publiée le 14 septembre 2014
Une deuxième saison qui réussit l’exploit d’anéantir complètement ou presque le travail réalisé lors de la première. Alors oui, la première saison était sympa sans être extraordinaire, mais ça restait dans un esprit très comics et on retrouvait l’univers DC. Là, dans cette deuxième saison, on tombe de haut.

La première partie repart sur les mêmes bases, avec plusieurs clins d’œil ici et là à l’univers DC que ce soit par les lieux, les personnages, les organisations. L’histoire est sympa à suivre, les aventures chouettes et on découvre aussi de nouveaux personnages et un nouveau méchant. Et arrive alors l’épisode 9, et là c’est la fin. À partir de ce moment (la naissance de Flash et la découverte que c’est Slade Wilson alias Deathstroke qui est derrière tout ça), la série se soit dans le catastrophe et le désastreux sans jamais réussir à sortir la tête de l’eau, sauf peut-être à 2 ou 3 moments, où c’est généralement Deathstroke au centre de ce passage. Le reste est d’une prévisibilité telle qu’on devine la fin plusieurs épisodes à l’avance, on sait ce qui va se passait des minutes en avance. Les personnages sont traitées de façon de plus en plus foireuse, Laurel en étant la parfaite illustration : elle passe tour à tour au statut de cruche, de personnage énervant pour finir au statut de personnage complètement imbuvable. Les intrigues secondaires sont presque sans intérêt dans tout ça, et je ne parle même pas relations entre personnages.

Non, on subit véritablement cette deuxième partie de saison et le final ne fait qu’enfoncer le clou encore plus. Les personnages se montrent de plus en plus débiles, les invraisemblances se suivent et se ressemblent. C’est du grand n’importe quoi. À cela, il faut ajouter évidemment les flash-back. Autant ils étaient chouettes et intéressants dans la première saison, autant dans cette deuxième saison, à aucun moment l’intrigue arrive à se rendre intéressante ni à décoller. On en vient presque à vouloir zapper ces passages pour retourner au présent (qui n’est pourtant pas fameux). Un peu moins vers la fin, puisque que les deux finissent par se valoir.

Sur le casting, la plupart des acteurs restent dans leurs rôles, sans grand changement. C’est pas super-bien joué, mais ça va avec les personnages. Bon, peut-être que Colton Haynes en mode psychopathe surjoue un peu beaucoup, mais rien ne vaut le jeu de Katie Cassidy qui est d’une désolation sans nom…Ce qui aide pas avec un personnage déjà imbuvable (mais à ce niveau, c’est pas sa faute, c’est clairement le choix des scénaristes d’avoir décidé de ne pas traiter son personnage cette saison, se débrouillant juste de la garder pour la suite). Allez, peut-être que Emily Bett Rickards et Manu Bennett sortent un peu du lot de temps à autre, mais disons que c’est pour être correct. Bon, il reste que techniquement cette saison n’est pas un foirage complet : musique et décors toujours chouettes, effets spéciaux et cascades plus que corrects et mise en scène classique mais efficace.

Mais voilà, cette saison est tellement désolante sur le plan scénaristique – enfin, surtout la deuxième partie – que la suivre jusqu’au bout nous en coûte beaucoup et que le final ne présage rien de bon pour la suite. Le potentiel créé lors de la première saison s’est complètement envolé. Il avait fallu 4-5 saisons à Smallville pour en faire autant.
rocky6
rocky6

52 abonnés 1 872 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 9 janvier 2016
Une excellente saison qui nous surprend et offre de très nombreux rebondissements. De nouveaux personnages viennent enrichir la saison. Le final est une nouvelle fois une apothéose.
Vivement la saison 4.
stallonefan62
stallonefan62

378 abonnés 2 957 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 10 mars 2014
vraiment pas n Amell interprète avec brio l'archer vert.l'histoire est interssante et prenante pnctués de nombreux flash back très instructifs et de autres acteurs sont bons ée qu'il y a 4 ou 5 épisodes un peu inutile
RLTH
RLTH

21 abonnés 218 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 30 août 2013
Une fin de saison incroyable avec beaucoup d'émotion, on attend impatiemment la saison 2, qui devrait se révéler encore plus passionnante!
didou79
didou79

69 abonnés 308 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 15 avril 2014
j'avais des doutes quand j'ai maté la saison 1 de arrow et j'ai adoré les 22 épisodes et j'espère que la série finira pas comme smallville ( les 6 premiéres saison sont les meilleurs et les 3 dérniéres sont louper car trop gangan et donneur de leçon )
MaCultureGeek
MaCultureGeek

1 170 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
2,5
Publiée le 16 octobre 2015
La déchéance d'une série que l'on a, auparavant, grandement estimée, c'est toujours quelque chose de difficile à vivre. Et ce n'est concrètement pas pour rien que j'ai mis tant de temps ( environ quatre mois ) pour me décider à vous rédiger une chronique sur cette troisième saison d'Arrow, aka la Flèche, le mec au blase le plus classe du monde. Ce n'est pas pour dire, mais j'ai rarement vu pareil naufrage. Et oui, le jeu de mot était volontaire. Car "Arrow" semble avoir perdu ses repaires, et ses origines, de vue; les deux l'ont, semble-t-il, abandonné à son triste sort. Il est tout de même complexe de savoir par où commencer. En fait, c'est surtout que le truc contient tellement de défauts ( terriblement grossiers, faut bien le dire ) que je ne sais guère comment débuter l'attaque. Commençons donc par les bons points, puisque la plume me manque. Au début, cela partait plutôt bien : j'avais comme l'impression que les défauts de la saison précédente avaient été néttoyés, revus et corrigés. Sauf que les impressions trompent, et ne sont véridiques qu'un temps. Car il faut bien le dire, le tout vire rapidement au mélodrame violet, si ce n'est à la fable d'amour pour adolescentes de treize piges en manque d'amour. Oui, "Arrow" a viré du mauvais bord : c'est un peu le "Plus belle la vie" des ricains, si vous voulez. "Les feux de l'amour" des encapés, quoi ! Et c'est d'autant plus triste que l'essance même de la série s'en va au fur et à mesure que le temps passe. Les mecs ne savent plus trop où aller, et l'imagination vient à leur faire défaut : c'est une évidence, la série est à bout de souffle, et refoule le réchauffer. J'ose le dire, l'écriture est catastrophique : non seulement c'est mauvais, mais en plus, cela pompe encore plus Batman que la saison précédente. Et au cas où vous vous poseriez la question ( par le plus pur des hasards ) : "oui, c'est encore plus pathétique". Clairement, le plagiat est, sinon assumé, d'autant plus révoltant que les spectateurs semblent apprécier le personnage comme cela; n'importe quelle personne attentive au travail de Nolan ( ne parlons même pas du comics, c'est un poil trop pointu pour certains ) comprendra que le grand méchant de la série vient de "Begins". Et c'est d'autant plus triste que le comics dont est tirée la série ne manque clairement pas de potentiel ( pour ce qui est des bad guys ). Reprenant allègrement le scénario du métrage suscité, les scénaristes ne font même pas l'effort d'inventer quelques éléments nouveaux pour l'intrigue : non, c'est juste un plagiat, et ça s'arrête là. Et que l'on vienne surtout pas prétendre que les puits de Lazare sont nouveaux : non, ils viennent du comics. Et puis, faut tout de même avouer que le Ra's al Ghul de la saison est terriblement ridicule : je m'attendais à quelque chose de bien, et je regrette clairement ce bon vieux Liam Neeson. Parce qu'il faut dire ce qui est : Matt Nable n'a pris du personnage que l'aspect vieillard, délaissant tout ce qui en fait l'essance même au profit d'une mollesse complexe à atteindre, que l'homme n'a, vraisemblablement, pas eu de mal à atteindre. Comment vous dire que le plus grand guerrier de l'histoire ne doit pas être gâché ainsi? Mais bon, faut quand même dire que le reste du casting n'est pas forcément meilleur. Outre un Stephen Ammell encore plus monolithique qu'à l'accoutumée, et une Felicity convaincante mais sans plus, on retiendra surtout LE gros fail de la saison ( oubliant Nable ) : Colton Haynes, encore plus mauvais que dans la saison précédente, et d'autant plus ridicule qu'il commence à, tristement, se prendre au sérieux. Passons sur la prestation complètement foirée du bien aimé Diggle ( c'est plus rapide de les appeler par leurs pseudonymes ), et parlons plutôt de Merlin père, et de LA surprise de la saison, Brandon Routh. Ancien Superman ( pas si raté que cela, au final ), le mec est clairement l'attrait humain de la saison : il affiche un charisme qui manquait clairement à la série, et conduit à un humour bienvenu. On regrettera seulement la direction prise avec le personnage de Felicity, faisant encore plus virer le truc dans un mélodrame puribond, bien plus que la série ne l'avait jamais été. Evidemment, cela conduit à une accumulation des twists finaux ratés, et à un raz le bol général de celui qui aimait, et qui n'aime pourtant plus. C'est à vous en dégoûter du personnage, je vous jure. Il serait inutile de mentionner le ridicule assumé de l'aspect général du Red Arrow, et de la stupidité de tellement plagier Batman qu'on y fait des références directes, sans seulement chercher à lui rendre hommage. L'écriture vire donc à la noyade, et la série devient de plus en plus commerciale. Elle commence clairement à perdre son âme, et à la vendre aux producteurs pour, comme ils le désirent, récolter toujours plus d'audience, et accroître le succès de cett esérie qui se révèle, pour eux, une véritable poule aux oeufs d'or. Sauf que c'est l'effet inverse qui se produit : les gens en ont marre d'assister à pareille déchéance, et les chiffres, par delà même ce succès faiblissant, faiblissent d'eux mêmes. Et pour essayer d'encore plus faire dans le populaire et le commercial, l'humour est décuplé ( notamment celui qui concerne le duo principal Arrow/Felicity ) et rabaissé au stade de simples calambours en bois. Il ne sera ainsi pas rare d'assister à des tentatives de faire rire avec une grande finesse ( le genre qui te rappelle Chuck Norris avec un Bazooka dans un asile de fous ). Prenons l'exemple de l'épisode : il représente, à lui seul, ce changement d'horyzons et d'état d'esprit. Et puis, faut quand même avouer que les effets spéciaux ne suivent pas. C'est pas pour dire, mais Flash, contemporain à Arrow, en possède des biens meilleurs. Pourtant, je n'imagine pas que le budget soit bien différent, aux vues de tout le reste, clairement identique. Ensuite, il faut bien dire que l'on a atteint la fin du cycle de fonctionnement d'Arrow : les flashbacks deviennent handicapant, et comme ils semblent ne plus avoir grand chose à raconter, on ne se concentre guère dessus. Au final, ils gâchent bien des moments, notamment ceux d'une bien palpable tristesse. Et l'arrivée de Flash annonce clairement le deuil de l'Arrow d'antan. Que dire d'autre, si ce n'est que c'est indéniablement raté, et qu'ils n'ont pas eu les coronès de suivre la direction qu'ils avaient annoncée en fin de saison? Un véritable gâchis, ni plus ni moins. Je ne vous la conseille guère.
romano31
romano31

326 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 5 novembre 2015
J’ai entendu dire que cette troisième saison avait déçu pas mal de monde et que c’était la moins bonne des trois. Pour ma part, je l’ai tout autant apprécié que la première et la deuxième. Dans cette saison 3, Oliver Queen doit faire face à un nouvel ennemi : Ra’s al Ghul, chef de la ligue des Assassins. Un ennemi plutôt intéressant, bien interprété par Matthew Nable. Pour le reste, on retrouve les mêmes ingrédients que dans les deux premières saisons : action, rebondissements, romance et révélations. Deux points négatifs cependant, les membres de la ligue des Assassins sont censés être les meilleurs assassins du monde et pourtant ils se font mettre facilement KO, même par Laurel ! Laurel justement, je trouve le fait qu’elle est repris le rôle de Black Canary plutôt sympa mais qu’elle utilise une matraque de policier comme arme tout au long de la saison, franchement ça craint un peu. Elle n’aurait pas pu prendre deux matraques télescopiques ou un truc un peu plus classe parce que bon par moment elle fait vraiment ridicule. Voilà, hormis ces deux point-là, j’ai trouvé cette saison 3 très plaisante à suivre et toute aussi bien que les deux précédentes saisons. En attendant la saison 4.
Marlon M.
Marlon M.

54 abonnés 511 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 28 juillet 2014
Je n'ai pour ma part pas eu grand intérêt pour cette série où l'on ne s'attache pas du tout au personnage et on commence par de l'action pour appâter les spectateurs crédules en manque d'action mais on zappe l'essentiel, à savoir la construction et l'identification a un personnage qu'on essaye par la suite de nous faire connaître par des flash backs répétitifs et ennuyants
keepondreaming
keepondreaming

46 abonnés 338 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
2,5
Publiée le 5 juin 2015
J'ai perdu tout mon intérêt pour cette série au début de la saison 3, j'ai abandonné. L'atmosphère sombre, les flash back archi complexes et tiré par les cheveux très peu pour moi. A la place je me suis laissée tenter par the flash et je ne le regrette pas. Vu la fin de la saison, je me demande à quoi va ressembler Arrow dans la saison 4.
Alex
Alex

17 abonnés 410 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 30 janvier 2014
Un téléfilm destiné à un jeune public, avec des épisodes répétitifs à l'intrigue simpliste, des personnages bien lisses et une amourette à 2 balles comme principale trame entre les épisodes. Fuyez si vous avez plus de 15 ans !
Cinememories
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 30 novembre 2014
Après Smallville, c’est au tour d’Arrow d’émerger. Andrew Kreisberg étend l’univers de DC Comics en axant une série, très prometteuse, sur le célèbre archer vert moderne, nommé « Green Arrow ».
Sans pouvoir mais surentrainé, Oliver Queen (Stephen Amell) endosse le rôle du héros, voire d’anti-héros, à Starling City. Le balancement entre son passé intrigant et son présent valeureux permet une constante transition sur la double évolution de sa personnalité. Ce parallèle est grandement apprécié car laisse à la fois deux intrigues étroitement liées en suspens. De plus, son charisme et son efficacité rend les scènes d’action d’autant plus réalistes que percutantes.
Au sein de son entourage, nous retrouvons les Lance, Dinah « Laurel » (Katie Cassidy), Sara (Caity Lotz) et Quentin (Paul Blackthorne). Ils sont sans doute les plus proches des Queen, et fait l’objet de nombreuses implications quel que soit leur forme parmi la totalité des épisodes. Le rôle du père est classique mais reste cohérent avec le point de vue de la justice, limitée selon l’ennemi. Sara, la sœur de Laurel, dévoile plusieurs faces cachées qui ouvriront des portes sur l’univers du Comics, ne limitant pas son prolongement avec l’extérieur de Starling City. Quant à Laurel, on ne peut s’empêcher de s’opposer à son absolutisme aveuglant et épuisant. Le débordement à son égard est justifié, cependant pas assez pour la rendre crédible.
Pour revenir à sa famille, sa sœur Thea (Willa Holland) et sa mère Moira (Susanna Thompson) sont également omniprésents, bien que l’on s’est tenu d’éclipser leur importance à leur début. Cependant, il faudra attendre la fin de la saison 2, voire le début de la saison 3 pour leur accorder une place majeure.
N’oublions pas le fidèle John Diggle (David Ramsey), bon soldat et bon ami d’Oliver. Ajoutons Felicity Smoak (Emily Bett Rickards) qui puise sa force dans son intelligence et sa maladresse à la fois touchante et amusante. Quant au jeune Roy Harper (Colton Haynes), il illustre parfaitement une jeunesse à la recherche de contrôle et de maturité. Il y parvient peu à peu, semant toutefois plusieurs doutes avant certitude.
C’est un plaisir de retrouver nos héros, mais sans ennemis, on ne peut rien construire. Et pour ne pas tous les citer, les principaux adversaires redondants sont le comte Vertigo, Deadstroke, Deadshot et la fameuse ligue des assassins, dirigée par Ra's al Ghul… On comprend dès lors, le lien étroit entre plusieurs univers, notamment cette de Batman.
Un peu plus tard, The Flash sera introduit, laissant exploser l’exploitation des héros DC par les chaines de diffusion.
Fans incontestés de ces univers, mettez de côté vos déception sur la fidélité des scénarios. Laissez parler la créativité d’un nouveau genre, certes pas toujours idéal et attractif, mais très nostalgique et inattendu. C’est cette partie inventive et de renouvellement qui constitue le principal charme d’Arrow, mêlé entre enquêtes et le fantastique qu’il suggère.
Anthony O
Anthony O

71 abonnés 691 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
3,5
Publiée le 15 janvier 2016
Pour l'instant, il s'agit de la meilleure saison d'Arrow. Le rythme qui commençait à s'essouffler quelque peu avec un scénario de plus en plus complexe repart de plus belle. Arrow prend une autre dimension.
Le crossover avec Flash est plutôt réussi mais il est plus intéressant de suivre les deux séries en parallèle.
La saison 4 donne envie d'être regardée tant le final de cette saison est clairement le plus réussi par rapports aux deux précédents.
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 3 août 2015
Je n'ai pas du tout accroché c'est bourré de clichés et de scènes guimauve( je suis un mec sombre mais en fait je souffre mais qui est il sous sa capuche je crois que je l'aime...).
Le scénario tiens dans un mouchoir et les acteurs sont mauvais pour la plupart.
Reste les décors et les scènes d'action corrects
Ciné-o-Max
Ciné-o-Max

81 abonnés 307 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
3,0
Publiée le 15 juillet 2018
"Cette 6ème saison d'Arrow n'est donc pas trop mal. Elle est un peu en dessous de la précédente, mais elle contient tout de même plusieurs bons points à saluer. Déjà l'intrigue principale change un peu du reste de la série, et il était vraiment temps que ça arrive... L'ambiance est bien maîtrisée. Le méchant est très intéressant et interprété par un très bon acteur. Enfin, la plupart des personnages sont bien développés (même s'il y en a qui me tapent sur les nerfs). En revanche, il y aura quand même des choses à corriger pour la saison 7. Il y a pas mal d'épisodes qui tournent en rond et qui sont souvent prévisibles et l'univers est trop peu développé. Sinon, cette saison 6 d'Arrow est plutôt pas mal, je suis curieux de voir vers où va aller la saison 7."

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