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    Arrow
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    4,0
    24057 notes dont 1371 critiques
    répartition des 1371 critiques par note
    521 critiques
    406 critiques
    208 critiques
    126 critiques
    60 critiques
    50 critiques
    Votre avis sur Arrow ?
    Lunyo
    Lunyo

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 21 avril 2013
    Super découverte 2013, Arrow est une série sérieuse et très dynamique qui a je pense une longue vie devant elle. Il semblerait qu'adapter des livres et des BDs soit à la mode, et si c'est pour fournir des séries de telle qualité, alors je dis oui (TWD, GoT, Arrow.). Contrairement à pas mal de séries du genre, Arrow est une série qui se veut de base répétitive, avec the "Vigilante" qui a chacun des épisodes va poursuivre et éliminer un méchant qui pourrit la ville dans laquelle il a vécu. C'est un schéma qu'on observe les quelques premiers épisodes. Mais là où la série fait assez fort, c'est que ce schéma devient par la suite très secondaire, avec une nouvelle trame principale qui se développe et de nouvelles actions qui sortent de la trame "éliminer les méchants écrits sur un carnet", et c'est à ce moment là je pense que la série prend son identité propre et se détache de toutes ces séries hyper-répétitives avec pourtant un bon scénario de base. Les plus : Les personnages sont attachants, l'histoire et la trame sont addictives, la série est dynamique avec des belles scènes d'actions dignes de certains films au ciné, le super-héros est un peu sombre et n'est JAMAIS considéré comme un héros (ce qui permet d'enlever tous ces clichés genre "la ville a besoin de vous blabla"), les flashback sur l'ile sont surement les moments les plus intéressants de la série, comme un espèce de mini-LOST, pas mal de référence à l'univers de Batman et un gros plus pour Felicity Smoak, qui est surement le personnage le plus attachant que j'ai pu voir dans une série (un peu du genre à Garcia dans Esprits Criminel). Les moins : Que Oliver Queen soit musclé et beau et intelligent, ça passe, mais qu'ils le soient tous, c'est un peu ennuyeux à la longue. Le héros est un peu relou avec son "Ce qui me blesse le plus c'est de pas pouvoir le dire à ma famille" qu'il nous ressort à chaque épisode. C'est typique des comics de faire passer les valeurs américaines (famille, vérité, charité, manichéisme blabla) donc ça peut aller, mais je pense que si la série se voulait un peu plus noire à ce niveau là, ça pourrait etre un gros plus. On regrettera le role de l'acteur noir, qui, ancien militaire, se cramponne à etre la conscience d'Oliver au lieu d'aller un peu plus souvent sur le terrain. Ah, et un petit détail, mais une génie de l'informatique qui utilise Internet Explorer, je dis non (meme si la série se doit de faire de la pub pour Windows 8 et les tablettes Asus). Enfin bon, une série que je vais pas lacher d'ici peu, ceux qui aiment l'action et les super-héros dans un univers un sombre à la batman, cette série est pour vous.
    yayo
    yayo

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 19 avril 2013
    Après avoir regardé quelques épisodes pour me faire une bonne vision de cette série remplaçante de Smallville. On a là un très bon show sur un superhéro DC méconnu en France. Alors il faut quand même voir que c'est une série de la CW qui cible principalement les adolescents, donc on n'évite pas les poncifs du genre. Cela dit l'ensemble est très correct. On sent que l'acteur principal s'est investi dans son rôle (on va voir si dans la saison 5 il sera aussi sportif!!!), les scènes de combats sont dynamiques et plutôt bien faites. Après on pourra regretter que l'intrigue concernant l'île soit un peu trop tiré en longueur.
    AlexLaloix
    AlexLaloix

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    Critique de la saison 7
    4,5
    Publiée le 12 mai 2020
    Toujours aussi plaisante, la série Arrow continue avec une septième saison dans la lignée de la sixième avec des épisodes toujours aussi prenants et exaltants. La première partie de saison sur l'intrigue pénitentiaire est assez captivante tandis que la deuxième partie sur l'intrigue d'Emiko est pour la moins passionnante. Les flash-forward de 2040 sont intrigants, mais sont mal amenés alors que le crossover Elseworlds est épatant. On espère maintenant que la huitième et ultime saison saura conclure magnifiquement la série. - 17/20 Critique sur Arrow (saison 7) Vue du 29.10.2018 au 27.05.2019 sur Netflix
    AlexLaloix
    AlexLaloix

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 11 mai 2020
    Arrow est possiblement la meilleure série de super-héros jamais connue auparavant, elle arrive à parfaitement nous séduire par son excellente réalisation, des décors et costumes à la pointe qui se renouvellent au fil des saisons, ainsi que des épisodes admirables qui sont un vrai plaisir de visionner. Arrow tient un très solide casting dont Stephen Amell parfait dans le rôle du justicier vert. Au fil de ses huit saisons, la série a beaucoup évolué par ses intrigues à la fois différentes et captivantes qui nous plongent dans les diverses aventures de notre Green Arrow. Les personnages ont également eu une belle évolution au cours des huit saisons auxquels l'on s'identifie et qu'on s'y attache beaucoup. Cette série "mère" de l'Arrowerse a permis de nous surprendre par ses différents crossovers et il est difficile de lui dire adieu quand on est fan depuis la première heure. Arrow a eu droit à un beau final marquant qui referme un grand chapitre de huit années d'aventure. - 19,5/20 Critique sur Arrow (série complète) Terminée le 15.03.2020, vue sur TF1 (S1 à S4) & Neflix (S5 à S8)
    AlexLaloix
    AlexLaloix

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    Critique de la saison 8
    4,5
    Publiée le 12 mai 2020
    Nostalgie est le mot qui résume parfaitement cette ultime saison, entre le retour des personnages emblématiques et le choc des rencontres avec les nouveaux, cette saison finalise en apothéose la série. Une admirable réalisation avec des épisodes haletants qui conduisent petit à petit à l'intense et inéluctable crossover tant attendu qui tient toutes ses promesses. Un final émouvant malgré prévisible qui nous fait réaliser que tout s'achève après huit ans d'aventure, mais qui auront marqué à tout jamais l'histoire. - 18/20 Critique sur Arrow (saison 8) Vue du 30.10.2019 au 15.03.2020 sur Netflix
    CeeSnipes
    CeeSnipes

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    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 20 mai 2013
    Les super-héros sont de nouveaux à la mode et après la fin de Smallville, les dirigeants de la CW ont renforcé leurs liens avec DC Comics en produisant une série sur le Green Arrow, un justicier de leur roster. Si la série commence plutôt bien, avec un sentiment de procedural un peu gênant, mais pas forcément rédhibitoire, Arrow s’écroule complètement dans sa deuxième partie de saison. La série devient répétitive et surtout très mal écrite. On tombe dans les travers de la série de la CW : les personnages sortent entre eux, les méchants sont complètement nuls et les meilleurs personnages sont les moins travaillés… En effet, David Ramsey, Colin Salmon et Byron Mann sont totalement sous-utilisés dans une première saison qui finit pourtant dans une belle apocalypse, une noirceur qui manquait à la série. Les acteurs sont moyens, Stephen Amell n’a pas les épaules pour être un héros charismatique et Willa Holland est absolument insupportable. Tout ceci fait d’Arrow une série tout juste passable, qui manque réellement d’intérêt pour devenir la nouvelle Smallville, qui a tout de même duré presque une décennie.
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    Critique de la saison 8
    4,0
    Publiée le 25 mars 2020
    Sorte de requiem, cette huitième saison de Arrow revient sur ses erreurs passées et ses plus grandes réussites pour faire de cet ultime tour de piste un testament. Un millésime des supers-séries de Berlanti et de The CW pour bien montrer que le patron s’en va en grande pompe, la tête haute, les bras fièrement croisés dans le dos. Alors on vous voit venir, car en effet, le show n’a jamais été égal et ne parviendra pas à revenir sur des fils narratifs léthargiques incroyables. Mais les petits gars de The CW se sont donnés du mal, notamment Stephen Amell, qui voulait finir en apothéose, faire les choses bien. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est parti en beauté.
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 25 mars 2020
    Le Green Arrow, premier des super-héros télévisuels, est le premier à disparaître mais son héritage perdurera devant les innombrables shows que Berlanti nous réserve. Parce que dans le Arrowverse comme ailleurs, ce sont quand même les meilleurs qui partent les premiers. Saison 1 : Plus sombre et plus mature que Smallville, on se retrouve devant une série au scénario percutant où le rythme est soutenu, grâce à l’alternance des scènes se déroulant dans le présent et les flashbacks sur l’île. Un casting de gravures, pour des personnages attachants et des super-vilains inquiétants. Malgré certains épisodes assez faibles, l’épilogue parvient à nous surprendre, quand nous pensions voir le dénouement venir. Une première saison convaincante et un potentiel qu’il faudra confirmer par la suite. 3,5/5 Saison 3 : Scénaristiquement parlant, les amateurs de la série en auront eu pour leur argent. Les rebondissements s’enchaînent, l’ombre de la mort plane comme jamais sur Arrow et le fan-service se montre omniprésent notamment grâce aux apparitions de The Flash. Sur ce dernier point, l’ultime épisode en reste le meilleur exemple avec des clins d’oeil à la pelle pour la suite. 3,5/5 Saison 4 : Comme à chaque fois, le show central super-héroïque de CW nous offre une première partie de saison bouclée qui s’efface peu à peu pour nous offrir un feuilleton répétitif. Cependant la série trouve sa justesse dans cette répétition, collant parfaitement à l’image originelle des comics, mais aussi dans sa noirceur. Alors oui, avec l’âge et les responsabilités Arrow s’essouffle mais parvient paradoxalement à trouver son propre ton en demi-teinte. Une flèche entre deux cordes. 3/5 Saison 5 : Le ton du show, plus dramatique et noir qu’à l’accoutumée, pousse nos personnages et Stephen Amell dans ses retranchements et on adore. Les flashbacks sont aussi pour beaucoup dans le renouveau de cette saison qui nous offre cette fois une histoire en Russie et un retour aux sources sur Lian Yu. 3,5/5 Saison 6 : On pensait les sempiternels atermoiements d’Oliver Queen abandonnés avec son ancien costume, mais c’est mal connaître Arrow et ses états d’âmes à rallonge. Une aubaine pour CW qui en profite pour nous faire miroiter un méchant révolutionnaire, lequel semble finalement inconsistant. 2,5/5 Saison 7 : On va passer pour des sans cœur, mais le fait est que notre Green Arrow semble bien loin de ses premières armes. Alors que l’intrigue carcérale partait bien, promettant de nouvelles perspectives scénaristiques et de mise en scène, le show finit bien trop vite par retomber sur ses pattes léthargiques. 1,5/5 Saison 8 : Saison 8 : Sorte de requiem, cette huitième saison de Arrow revient sur ses erreurs passées et ses plus grandes réussites pour faire de cet ultime tour de piste un testament. Un millésime des supers-séries de Berlanti et de The CW pour bien montrer que le patron s’en va en grande pompe, la tête haute, les bras fièrement croisés dans le dos. Alors on vous voit venir, car en effet, le show n’a jamais été égal et ne parviendra pas à revenir sur des fils narratifs léthargiques incroyables. Mais les petits gars de The CW se sont donnés du mal, notamment Stephen Amell, qui voulait finir en apothéose, faire les choses bien. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est parti en beauté. 4/5
    Chaîne 42
    Chaîne 42

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 16 octobre 2020
    Pour amateur de S.F. une série qui a tenu certaines promesses et a jonglé en équilibre instable entre le côté sombre et le côté sympathie des principaux personnages pendant 8 saisons 2012/20. Certaines fois le côté sombre prend pas mal le dessus mais au final non pas tant que cela. Habile progression de l'histoire qui alterne les périodes et les personnages les plus en vue au côté du rôle titre tenu par Stephen Amell , De la S.F. de DC Comics le personnage de Queen Arrow n'est pas le plus connu mais a été créé en 1941. La série aura une forme de suite avec DC's Legends of Tomorrow à partir de 2016 sans le personnage principal et davantage de pure S.F. Certaines fois le côté sombre prend pas mal le dessus mais au final non pas tant que cela.
    Daratura
    Daratura

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 22 août 2014
    Certes cette série est bien faite et les acteurs sont plutôt bons, mais c'est réalisé avec toutes les ficelles du genre. Les situations sont prévisibles, le héro arrive toujours au bon moment, les personnages sont sans saveur et sans charisme, c'est limite série pour ados. Dommage car le début de la saison 1 avait bien commencer. C'était plus sombre, un peu plus hard, mais ça à tout doucement glissé vers le consensuel, c'est devenu lisse, comme toutes les autres réalisations du genre, passées et futures. Alors c'est sûr ça pourrait être un bon divertissement, comme tous les blockbusters sur les superhéros, mais ici c'est une série avec 23 épisodes par saison, alors il faut meubler (même si les flashbacks sont plutôt intéressants) et du coup les dialogues sont longs et chiants. Entre les histoires d'amours impossibles et les sauvetages héroïques, ils passent leurs temps à s'excuser, c'est plein de bons sentiments et de niaiseries, au bout du compte, ça gonfle. Enfin bref, je n'irai pas jusqu'à dire que c'est réservé aux fans de comics qui seront ravis de retrouver green arrow sur le petit écran, mais il faut quand même aimer le genre pour s'imprégner complétement de l'univers de Arrow. De plus il va y avoir tout un croisement de superhéros entre les différentes séries et films qui arrivent selon les droits et les franchises, de quoi nous rendre addict malgré la médiocrité de l'ensemble car on va vouloir tout regarder pour tout comprendre et moi le premier...
    leochou
    leochou

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 18 mai 2013
    Mouai, pas extraordinaire comme série, je trouve les scénarii sont linéaire et très prévisible. Bref ca ressemble à beaucoup d'autres séries produites en masse pour remplir les grilles des programmes TV américaines. Il y a beaucoup de blabla mais heureusement quelques scènes d'actions viennent nous sortir de l'ennui. Les personnages superficiels, sans profondeur et l'interprétation monolithique des acteurs aident pas à adhérer. De plus, le plus ennuyeux c'est que les épisodes suivent inlassablement le même schéma narratif. Bref, ca se laisse regarder mais l'histoire n'est pas très passionnante et peu addictive.
    Dj Prime
    Dj Prime

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    Critique de la saison 7
    3,5
    Publiée le 27 décembre 2020
    Avant dernière saison pour les aventures télévisées de l'archer vert de DC comics et Warner, 7 ans déjà que notre play-boy grand frimeur et riche comme Crésus est revenu de son périple Asiatique pour devenir le Green Arrow ou l'Archer, tous simplement. 7 ans à venir en aide aux habitants de Starling City puis Star City ou bon nombre d'ennemis y auront mit à sac, la justice et la paix dans son âme la plus profonde. 7 ans ou nous auront découvert en même temps que le temps présent, les flash-back nous offrant son vécu sur Lyan Yu ainsi qu'à Hong-Kong puis en Russie, 7 ans ou nous l'auront vu évoluer au fur et à mesure de son périlleux périple d'une aventure prenant enfin fin lors du grand final de la saison 6. Une saison qui se terminait sur l'arrestation officielle d'Oliver Queen et sa mise sous les verrou au pénitencier d'Iron Heights, là ou sa quasi perpétuité y démarre. spoiler: Une saison qui se voulait donc, rien qu'avec sa bande-annonce, très centrée sur cette épreuve pénitencier, mais finalement il n'en est rien puisqu'Oliver n'y sera rester que 5 petits épisodes avec un final entre guillemets très joué par avance. Sorti de prison, notre Robin des Bois se là rejoue à Star City avec nos autres héros revenus en force pour un retour aux bonnes vieilles sources plus que nécessaire pour le bien commun. Avec les retour d'un ennemis qui en précédente saison, lui en avait plus que fait voir de toutes les couleurs. Puis de nouveaux ennemis tel le 9ème Cercle en organisation terroriste menée par un soit disant "Mécène" ultra indestructible que l'on désigne donc tel le Dieu ultime, mais il n'en sera strictement rien vu la participation expresse de ce dernier à la saison. Puis, et ce sera ou plutôt, ils seront LA GROSSE SURPRISE de cette avant-dernière saison, non pas des flash-back mais des "futur-back" nous montrant donc le très lointain futur de nos personnages mais pas des moindres, les enfants de nos héros présent plus ces derniers, mais bien plus vieux dans une Star City futuriste dans une sorte sorte de guerre très technologique. Puis seconde surprise, la demi-sœur d'Oliver cachée à ce dernier durant toute sa vie jusqu'à aujourd'hui. Dans les 2 cas, le casting fut très bien gérée, la demi-sœur Emiko Queen jouée à la perfection par Sea Shimooka dans le présent et Katherine McNamara alias Mia Smoak / Blackstar dans le futur. Deux jeunes actrices extrêmement talentueuse qui s'en seront donnée à cœur joie dans cette saison pour nous offrir de très bonnes prestations mais mention tout de même très spéciale à Katherine pour son sublime charisme et sa mise en scène aussi dynamique que sexy dans les combats. Une saison ou je me serait largement rendu compte de la ressemblance avec les séries policière / judicaire que sont "New-York Unité Spéciale" ou tant d'autres se déroulant en grande majorité dans des tribunal pour la simple et bonne raison que cette 7ème saison fut la moins percutante niveau action et thriller, une saison très Détective et donc judiciaire, c'est là que l'on comprend la réelle différence entre Marvel et DC, l'une est très aventure, s.f. et action alors que l'autre est plus enquête et infiltration. Une saison ou l'on comprend tellement mieux pourquoi les super-héros sont tant décrier par la police ou la justice, ils ne suivent en rien les protocoles, les lois et systèmes établis par la juridiction des villes pour la simple et bonne raison que tous ceci n'est que perte de temps et meilleur façon de laisser filer l'ennemi faire sa belle ailleurs. Une perte de temps puisque toutes ces procédures sont longues, qu'il faut attendre milles et une réponses avant d'agir, une très bonne dénonciation du système en général pour en démontrer son inefficacité et donc, sa longueur légendaire. spoiler: Une saison montrant le parallèle parfait entre présent et futur avec le final qu'on peut imaginer. Une avant-dernière saison poignante sur sa fin ou l'on voit une quasi dernière évolution de notre héros avec la naissance de leur fille et donc, leur toute nouvelle vie. Puis pour conclure, un épisode cross-over nous offrant un bel aperçut du grand final de la 8ème saison et 5ème, 4ème saison des séries dérivées ou toutes et tous diront adieux à Arrow. Une fin de saison montrant ce personnage à l'apparence mi- amicale mi- ennemie aux antipodes de Thanos qu'en à son artefact et sa futur vision d'une apocalypse quasi assurée. Une ultime saison s'annonçant aussi spectaculaire, sensationnelle, émouvante que poignante pour bien des raisons et sur bien des aspects. Un ultime assaut tous simplement. Je n'aurai donc plus qu'une chose simple à dire... VIVEMENT.
    Dj Prime
    Dj Prime

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    Critique de la saison 4
    5,0
    Publiée le 24 avril 2020
    Et de 4 à présent pour Arrow, qui à le mérite de voir également à ses côtés les séries dérivées "Flash" et "Legend of Tommorow", des séries qui donnent donc officiellement naissance à l'Arrowverse. Univers connecté par le biais des ennemis en commun, des cross-over regroupant toute la petite famille... Une saison 4 qui voit un nouveau venu, Curtis l'informaticien surdorer qui pas accident découvre cette équipe. Une saison avec 2 ennemis virales dont l'un étant bien plus imposant que l'autre. Le premier à la particularité d'intégrer dans l'univers Arrow, spoiler: les personnages d'Hawkgirl et Hawkboy, que nous retrouveront par la suite chez les Legend, un ennemis qui permet de mettre en scène sur 2 épisodes, l'ami Barry Allen puisque ce dernier voit Vandal Savage sévir aussi dans ses propres aventures. Savage qui comme l'autre grand adversaire, se voit utiliser une magie noir surpuissante vielle de l'Egypte antique, une magie rendant les actions de toutes et tous inutiles. C'est surtout un épisode hyper intéressent car on découvre de Barry remonte le temps pour la première fois, un épisode troublant pour notre second héros mais qui lui permettra bien des avantages. Un milieu de saison ou nous voyons également John Constantine tout en finesse faire ses affaire avec Oliver aussi bien dans la passé (avec les flash-back, que dans le présent) L'ennemi suivant, le principal devrait-je dire, Damien Dark, se servant d'une statuette dont l'âge est limite préhistorique, pour obtenir sa force surhumaine, une puissance divine venant des âmes mortes des humains tuer, et comme on pouvait le constater au long de la série, plus il en tuait, plus il était surpuissant. Un ennemi qui se veut être maire face à Oliver, commençant ses diverses menaces dont la principale, tuer son ex Laurel s'il ne se résigne pas à la candidature. Mais même en faisant cela, cette dernière sera la victime emblématique de Dark cette saison et donnera pour nous tous, fan de la série, un grand clap de fin pour le personnage de Black Cannary. Un clap de fin qui donnera aux autres une profonde envie vengeresse, celle de vouloir atomiser cet homme. Un homme au projet d'abord flou mais qui à un moment donner, nous montrera un souhait digne de la Bible, détruire l'humanité par un déluge (plus moderne) pour en faire renaître une. Un projet planétaire secret qui va être découvert au compte-goutte. Mais il y à vraiment cette saison 4, un rapport direct entre les flash-back et l'avancement des épisodes, spoiler: celle de cette statuette et cette sorcellerie offrant à son possesseur(e), une force surhumaine mais sans avoir besoin d'être ultra baraquer. Pour le passé, Oliver découvre cette magie par l'obligation du militaire le retenant prisonnier, et qui va en faire les frais. Il va découvrir cette magie et découvrir son ampleur. Puis dans le présent, la revoir mais avec cette fois-ci, une dose bien plus conséquente. Niveau personnages, pas d'évolution conséquente pour eux mais un tous nouveau décors pour la cave secrète d'Arrow. spoiler: Même si certains personnages comme Ray Palmer, Sara Lance, Roy Harper, ont jouer en début de saison, ils ont rapidement déserter pour des raisons qui ont été très bien pensées (comme le lancement des Legend), mais je suis sincère, cela n'à pas empêcher la saison de se poursuivre parfaitement bien, de découvrir plus le personnage totalement déranger de Dark, son projet, les scènes de combat toujours aussi bien faites, une relation ultra tendue entre John et son petit frère, une relation tumultueuse ou l'on découvrira comment un seul homme à pu rendre un ancien militaire complètement inhumain (référence immédiate à Daesh). Un petit frère qui aura toute cette saison, fait du vas et viens entre la bonne et la mauvaise mentalité. Tout comme Malcolm Merlyn qui ne cessera de faire la même chose avec sa fille et la bande d'héros (pourtant ce personnage est l'un des plus apprécier des fans). Enfin, spoiler: le père de Felicity qui après des retrouvailles tendues, finira par être l'un des sauveurs d'une attaque nucléaire, un personnage sympathique à découvrir. En tous et pour conclure, cette saison à été comme les précédentes, toujours plus passionnante à suivre, avec de l'action à revendre et des relations toujours aussi surprenante, un mariage annuler pour une amitié en grand suspens, une amie assassinée pour un personnage emblématique, un final dantesque, un ennemi fort et des flash-back toujours géniaux à suivre (même si les ultimes étaient très bâclés et donc, très rapide à la diffusion, voir inutiles). Une saison 4 démente avec tous son lot de bonnes et grandes surprises, la suite dans la 5ème.
    Dj Prime
    Dj Prime

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    Critique de la saison 3
    5,0
    Publiée le 24 avril 2020
    Flash et Atom, 2 héros inconnus et qui font leur entrée officielle dans la série ainsi que dans l'univers "Arrow", quelques épisodes pour l'un mais la bonne partie de la saison pour l'autre. Ne sachant, bien entendu, pas qu'ils seront les stars de séries dérivées dont ils seront bien sûr les principaux héros. Puis pour Arrow lui-même, suite au siège de Starling par son très vieil ami Slade et tous ses camarades, spoiler: L'heure est à la fois à la reconstruction d'une ville après la tempête, un tout nouveau grade pour Mr Lance, la suite des retrouvailles avec Sara, le nouveau délire mais très sérieux de Laurel, une envie qui va lui faire comprendre la belle et réaliste difficulté de se mettre dans la peau d'un héros. Difficulté puisqu'elle n'aura que trop peu, voir pas du tous, fait d'entraînements. Mais aussi la belle Théa qui suite à toutes les révélations, s'en est allée avec son papa à l'autre bout du globe. Chaque décisions de chacun entraîne un petit ou plus problème de chaque côtés. Mais à côté de tous ça, à l'autre bout des U.S.A., dans une contrée bien lointaine, spoiler: un nouvel ennemi fait son apparition, Ra's al Ghul et sa fille de légende ayant l'intention de faire régner une nouvelle petite terreur sur Starling avec sa célèbre "Ligue des assassins". Une ligue que nous avons pu découvrir brièvement en saison précédente. Petit à petit on voit l'ampleur du personnage, son lieu de vie, sa troupe et son vrai but, spoiler: faire d'Oliver son disciple et héritier. . Une tâche qu'il va devoir accepter pour sauver sa sœur, tuée par ce dernier, et cette même sœur ayant tuer plus bien tôt, l'ancienne copine d'Oliver... Une saison qui voit des rebondissements à la pelle et qui voit surtout nos personnages dans la tourmente totale. Une tourmente et surtout, une colère envers Oliver et sa "fausse" envie d'être l'héritier de Ra's. Une comédie qu'il doit jouée à fond pour que tous roule sur des roulettes. Mais c'est ça en fin de compte faire du faux, une presque réalité, se mettre tous le monde à dos pour finalement, leur dire que tous n'est que mascarade. Cette 3ème saison est bel et bien centrée la-dessus, la cité de Nanda Parbat, son propriétaire, sa ligue, sa fille, son but, son souhait. Une saison montrant encore la mort d'Oliver mais il réapparaît bien plus tard grâce à celle et celui qui auront été ses amis (mais pas directement au premier regard) durant son périple à Hong Kong. Au final, un combat ultime avec d'un côté, Oliver contre Ra's, ses amis contre la ligue, une épidémie conséquente évitée de justesse pour une fin heureuse. 3ème saison, le retour du Miracuru dans le corps et l'esprit de Roy, des tensions, des meurtres (comme dab), une ligue surpuissante menée par un homme éternel, une tenu d'assassin qui se retrouve temporairement chez "Flash" pour ses propres aventures (on comprend donc la raison de cette tenue). Une 3ème saison ultra canon, rendez-vous pour la prochaine flèche.
    Dj Prime
    Dj Prime

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    Critique de la saison 5
    5,0
    Publiée le 1 avril 2020
    Avant de débuter, poursuivre et conclure cette critique, je tiens à précisé qu'elle est ma première en ces temps de confinement national Covid 19. "5 années en enfer", ce fut les mots d'Oliver Queen sur ces 5 saisons après ce retour inespéré de Lian Yu. S'il on est donc attentif à ces mots, au numéro de la saison, on obtient donc la totalité de ces années-là. 5 saisons, 5 ans de flash-back ou nous avons pu découvrir qui était cet homme presque sorti de nul part, découvrir ses premières années en parti seul après un naufrage quasi mortel, puis découvrant peu à peu des hommes et quelques femmes occupant secrètement l'île pour leurs propres affaires... Nous auront pu découvrir que sur ces 5 ans, Oliver n'est pas totalement resté sur l'île mais à bien largement voyager. Passer de Hong Kong à un bref retour chez lui en mode ninja, puis découvrir la Russie pour neutraliser un puissant trafiquant avant de, donner naissance dans la foulé, à l'instant marquant le début de l'épisode 1 de la saison 1. Tous ces moments qui nous auront permis de découvrir comment un jeune milliardaire pourri gâter et très crâneur, sera petit à petit passer à l'étape d'homme mature, réfléchi, jouant avec les nerfs de ses détracteurs, faisant formation avec un homme au départ, aux allures tout aussi perdu que lui, se révélera le père d'une jeune femme qui plus tard dans la série, sera sa nouvelle promise mais surtout, la cible principale d'un théâtre de vengeance avec un futur camarade de combat qui perdra la raison à cause d'un poison volatile du nom de Miracuru. Des événements qui nous font vivre un chemin constant vers ce final tant attendu par nous, fan de cette série, un chemin final qui fut semer de tant d’embûches. Mais cette fois-ci j'irais sur le front officiellement. Cette 5ème grande aventure est sans aucun doute et pour l'instant, la première meilleure depuis le début. Marqué notamment par un premier épisode dont 2 scènes ont été superbement réalisées par un total feu d'artifice d'effets, une première donc. spoiler: Puis l'épisode 13 "L'ombre des armes" en temps "qu'épisode le plus psychologique et tendu" de la saison, et encore une fois de toute la série. Pour quel raison ? Sa mise en scène de l'emprisonnement d'Oliver par son nouvel et plus cruel ennemi de ce jour, Prometheus, et pour le jeu de Stephen juste pulvérisante. Un 8 clos ayant eut pour but de lui faire avouer sa passion pour le crime, son amour profond pour les morts qu'il à fait sur ces 5 ans, juste pour assouvir l'envie de vengeance de son défin père. Et enfin par un ultime épisode dont le montage "présent/passé" fut jongler à la perfection, une musique de fond constamment sur les rails et un final assez flippant pour tous l'monde. Globalement, voilà, après détails. Un nouvel ennemi comme trafiquant d'arme ou de drogue en la personne de Chad Coleman ("The walking dead", et que j'ai franchement apprécié) qui n'est pas pour moi, un ennemi redoutable étant donner sa manière d'être, de parler et de sa comporter. Beaucoup d'ennemi "de passage" furent comme lui donc, pas grand chose d'extra, puis sa mort par Prometheus aura été la preuve que ce "nouvel" autre ennemi est réellement plus coriace. Prometheuse donc, le vrai engin mortel de la saison avec une entrée bien remarquée, digne de celle de Negan dans "Walking dead", mais avec bien sûr moins d'extrême tension. Un personnage hyper saisissant dans sa façon d'être, la ressemblance de ses combats au corps à corps avec Oliver, son look quasi identique à celui-ci puis sa voix tout aussi percutante. L'ennemi dont on à envie de connaître l'identité au bout de quelques épisodes mais dont on en serra bien évidement que des miettes. Mais encore cette nouvelle Team Arrow composée d'un jeune père originaire des pauvres Glades, Rene Ramirez, du geek de l'informatique Curtis, de épouvantail à tentacules en tissus Rori regan/Ragman et de la sublime et nouvel atout charme après Théa et Laurel, la nouvelle Black Canari, Dinha Drake et un mélange costumier allant du SM au plus rock, mais réellement toujours canon. Niveau histoire, tous les épisodes furent comme à leur habitude, géniaux à suivre, des intrigues démentes, des affaires secondaires en lien avec les principales menant à la grande principale, le script de chacune et chacun toujours très bien huiler, des caractères toujours géniaux, des scènes de combats parfois gâchées par 2 ou 3 pas sérieusement encadrer et en roue libre, mais ça, pour le peu qu'y en à, je passe facilement. L'invité Dolph Lundgren s'offre ici un nouveau vrai rôle après "Aquaman", loin du rôle de gros bras sans grande cervelle du cinéma d'action à la "Expendable" ou autre petits navets du genre. En Russe sérieux et hyper crédible face au très jeune Stephen Amel, un personnage interressant à suivre et philosophique de l'époque soviétique. Très globalement, je n'oubli rien pour cette 5ème saison, la meilleure pour moi pour l'instant, avec une réelle maîtrise de bons nombre d'éléments mais avec quelques coiques visuels. Très franchement, s'ils ont maintenus cette cadence et cette manière d'être, la 6ème ne peut être que meilleure, et me laisser contempler de la plus belle des façons, la première des 3 dernières saisons, marquée par avance, des 4 parties du cross-over "Crise on earth X". Simplement, HATE d'être à le 6ème grande flèche....
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