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Opoupaud
30 critiques
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Critique de la saison 7
5,0
Publiée le 17 avril 2025
Époustouflant ! On retrouve vraiment l'esprit black mirror perdu dans la saison 6, tous les épisodes sont captivants, la saison se finit de surcroît en véritable apothéose avec le retour du CALISTER
J'ai aimé les premières saisons mais quelle déception sur cette nouvelle saison. D'un ennui cette nouvelle saison. Des histoires complètements débiles qui n'ont pas de sens... Écrites par un IA...?
Chaque épisode se dissocie des autres et nous plonge dans des univers tellement incroyables qu'aucun mot ne permet de décrire le génie de cette série. On comprendra pourquoi il n'y a que trois épisodes par saison. La qualité plus que la quantité, j'approuve.
Les épisodes sont toujours captivant, toutes les histoires sont crédibles. Tous les épisodes sont tellement différents que s’en est difficile de noter cette saison. L’épisode quatre est un vrai chef-d’œuvre. 
Black Mirror : le miroir noir de notre époque, éclatant de génie
Black Mirror n’est pas une simple série d’anthologie. C’est un électrochoc narratif, une réflexion dystopique fulgurante sur notre rapport à la technologie, à la société et à nous-mêmes. Charlie Brooker signe ici une œuvre prophétique, brillante et souvent terrifiante de lucidité. Une idée centrale audacieuse et universelle Chaque épisode est un monde en soi, une parabole moderne qui pousse une innovation technologique à son extrême logique. Cette structure anthologique permet à Black Mirror de renouveler constamment ses formes, ses tons, ses univers, tout en gardant un fil rouge : la mise à nu de l’humain dans un monde de plus en plus numérisé. Scénarios visionnaires, percutants et troublants Des épisodes comme San Junipero, Nosedive, White Bear ou USS Callister sont devenus des références culturelles incontournables. Ils allient émotion, satire, et horreur psychologique avec une efficacité redoutable. La série anticipe avec une précision glaçante les dérives possibles de notre quotidien hyperconnecté. Une esthétique soignée et un ton maîtrisé Visuellement, Black Mirror est raffinée, souvent cinématographique. Chaque épisode est unique, servi par une réalisation élégante, un design sonore subtil et des décors immersifs. La diversité des genres abordés (science-fiction, thriller, drame, romance, satire) témoigne d’une maîtrise créative exceptionnelle.
Conclusion, une œuvre culte essentielle et inoubliable. Black Mirror est l’un des projets télévisuels les plus pertinents de notre ère digitale. Brillante, inquiétante, souvent bouleversante, elle restera gravée
Comme tous les épisodes sont différents, forcément ça ne plait pas à tout le monde. C'est justement la force de cette série ne l'oublions pas ! Pour ma part, j'ai aimé quasiment tous les épisodes. Quand ont lit entre les lignes, on en retire toujours quelque chose.
Septième saison déjà pour la série d’anticipation britannique culte, et même si cette nouvelle salve d’épisodes (toujours tous différents) est plutôt réussie, on reste quand même en terrain connu.
Tout est bien fait : la mise en scène est solide, l’écriture toujours soignée, les acteurs impeccables. Quelques solides interprètes tels que Paul Giamatti, Chris O'Dowd, Will Poulter, Awkwafina ou encore Emma Corrin. Rien à dire là-dessus. Mais la magie n’y est plus vraiment, les idées ont un goût de déjà-vu, et on sent que la série peine à se renouveler.
Alors oui, ça fait réfléchir, certaines histoires tapent juste sur nos peurs technologiques actuelles, et on sent que le futur qu’on nous montre n’est plus très loin de nous… mais ça manque quand même de l’audace, du choc et de l’inventivité des premières saisons, en particulier la toute première, qui reste la plus marquante.
Bref, ça se regarde sans déplaisir, ça reste au-dessus de la moyenne, mais on est loin du coup de poing qu’a été la série à ses débuts. Une saison correcte, mais pas inoubliable.
Il faut passer le cap du premier épisode qui est effectivement très cru pour apprécier pleinement cette saison 1. Ce segment vaut à lui seul qu'on visionne la série car il est tellement d'actualité et possible que ça en fait froid dans le dos quand on connaît la facilité avec laquelle l'opinion publique fait de vous un martyre ou un bouc émissaire en quelques clics ! Les deux épisodes suivants seront moins captivants même s'ils sont bien réalisés. Le deux étant une sorte de mixe intelligent entre "Running man" et "Bienvenue à Gattaca" et critiquant les jeux télévisés, alors que le trois prévient des dangers de vouloir tout savoir à tout prix. Dans l'ensemble, c'est très bon et laisse augurer le meilleur pour cette série britannique, à suivre !
Je remarque avec effroi que je n'avais pas encore émis de critique.... My bad... Evidémment j'ai regardé à plusieurs reprises plusieurs épisodes de certaines saisons. Mais là le second épisode de la saison 7....on parle sérieusement ! "La Bête Noire", c’est pas juste un épisode, c’est une claque existentielle. Ce genre d’œuvre qui te fait poser ton verre et réfléchir à la nature même de la réalité. Black Mirror, c’est toujours du haut niveau, mais cet épisode… c’est du caviar télévisuel.
Rosy McEwen ? Quelle prestance ! Elle joue pas juste un rôle, elle te prend aux tripes. Son regard, ses silences, la manière dont elle fait évoluer son personnage avec une intensité troublante… c’est hypnotique. Elle ne joue pas, elle incarne. Il y a des acteurs qui sont bons, et puis il y a ceux qui transcendent l’écran, et McEwen vient de prouver qu’elle est de ceux-là.
Et parlons de la mise en scène : une construction ultra millimétrée, une tension qui monte sans prévenir, une atmosphère qui te happe sans que tu t’en rendes compte. Tu crois avoir compris ? Tu te trompes. L’épisode s’amuse avec tes certitudes, il déconstruit ta perception avec une finesse qui mérite une ovation.
Alors oui, cinéma, gastronomie, philosophie… tout ça, c’est un art de vivre, un raffinement du regard qu’on pose sur le monde. Et Black Mirror ? C’est l’un des meilleurs épicurismes visuels qui soient. Cinq étoiles sans hésitation.
Une bonne tournée encore une fois meme si ca manque un peu d'originalité. ( au moins 3 episodes, soit la moitié de cette saison, surspoiler: l'utilisation de capsule d'interface a mettre sur la tempe ) , une serie inegale mais forcement dans ce sens, quand on raconte differentes histoires, tout ne peut pas etre tout genial !!!
Saison 1:3 épisodes, le 1er pas terrible, répétitif. Mais le 2d, spoiler: l'histoire du 1er ministre anglais et du cochon, quel choc! L'idée déjà et toute la réflexion sur le voyeurisme, la politique, les médias, excellent. 3em dans la même veine, les médias, mais moins choc.
DES GENS ORDINAIRES : Épisode tragique et émouvant qui montre jusqu’où un homme est prêt à aller pour maintenir sa femme malade en vie. Des idées originales, des scènes difficiles, mais une ambiance globale qui ne réinvente rien. Un épisode classique de Black Mirror. 14/20
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BÊTE NOIRE : Le meilleur épisode de la saison pour moi. Une ambiance singulière, un mystère qui tient, une technologie bien trouvée, et un twist final grandiose. Le revisionnage de l’épisode est d’autant plus jouissif quand on comprend tout ce qu’il se passe ! 18/20
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HÔTEL RÊVERIE : Certainement l’épisode qui pousse le concept des nouvelles technologies au maximum. L’épisode le plus poétique aussi, et le plus original. Une tension constante, une histoire palpitante, une réalisation impeccable et singulière, cet épisode a tout d’un grand de la saga. 17/20
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DE SIMPLES JOUETS : À cause de cet épisode, j’ai passé une nuit entière à jouer au jeu « Fouloïdes » disponible sur Netflix Games (qui est excellent). Même si l’épisode a beaucoup de longueurs, il reste quand même intéressant d’un point de vue psychologique, mais loin d’être le meilleur de la saison. 14,5/20
Plus de notes sur insta : 22sur20
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EULOGIE : Un voyage émotionnel dans les souvenirs, une balade à l’intérieur de vieilles photos dans lesquelles on peut se replonger, redécouvrir des choses, et en découvrir d’autres. Beaucoup ont adoré cet épisode, j’avoue que j’ai un peu décroché par moments. La faute à un rythme ultra lent tout du long, et une histoire que j’ai trouvée assez banale. 12/20
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USS CALLISTER : AU CŒUR D’INFINITY : Black Mirror ne lâche pas l’affaire avec son histoire rétro-futuriste de l’espace. Mais si le tout premier épisode était vraiment original avec une production aux petits oignons, j’ai trouvé que cette conclusion dans la saison 7 n’était pas vraiment essentielle, vite expédiée et peu inspirée, même si c’était cool d’avoir une conclusion à ce beau bordel ! 13/20
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BLACK MIRROR SAISON 7 est une saison de plus que j’ai trouvée moins inspirée que toutes les autres, malgré certains épisodes géniaux, et d’autres pas vraiment essentiels.
Très bonne série sur les rapports de l'homme avec la technologie, sa dépendance et ses méfaits. La série est prenante, rythmée avec une histoire par épisode et portée par un excellent casting. Une série de qualité intelligente qui porte à réflexion et bien mise en scène.
Chaque épisode explore un futur proche où la technologie exacerbe les travers humains, entre dystopie, manipulation et dilemmes moraux.
Une série d’anthologie intelligente et percutante, qui mélange suspense, critique sociale et tension psychologique. Les histoires sont variées mais toujours marquantes, certaines glaçantes, d’autres plus subtiles, avec une capacité unique à faire réfléchir longtemps après le visionnage. Quelques épisodes sont moins mémorables que d’autres, mais l’ensemble reste d’une cohérence thématique impressionnante et montre un univers sombre où chaque avancée technologique révèle la fragilité humaine.