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    Black Mirror
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    619 critiques spectateurs

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    nicothrash60
    nicothrash60

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 7 juin 2020
    Grand fan d'Au Delà du Réel, je me suis régalé des cinq premières saisons ! On garde cet aspect très noir, souvent pessimiste avec des fins d'épisodes qui laissent fréquemment sans voix et on y ajoute un environnement quelque peu futuriste et surtout des scénarios qui tournent autour de la technologie et notamment tout ce qui est écrans, réseaux sociaux et hyper-connectivité. Alors bien sûr les épisodes sont inégaux comme souvent mais la plupart sont très réussis. L'avantage de ce type de série à scénettes est que l'on évite l'ennui, à chaque épisode son thème avec un début et une fin et ils ne se suivent pas. La réalisation est excellente et la mise en scène en général efficace, on sent également un budget conséquent et des possibilités accrues du coup pour sustenter le spectateur. Les idées sont lumineuses et l'humour noir omniprésent finalement. C'est souvent glauque et sombre pour le plus grand bonheur des amateurs du genre. Une bonne surprise pour ma part.
    Alsaci1_68
    Alsaci1_68

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 9 juillet 2019
    Quelle déception. Beaucoup entendu parlé et au finale le premier épisode est passable sans plus, malsain certes mais c'est le jeu. En revanche le 2e épisode est vraiment nul, sans intérêt, lent et ennuyant, j'ai coupé avant la fin de l'épisode
    Quentin F
    Quentin F

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 22 juin 2019
    Je ne comprends pas l'engouement pour cette série, les intrigues sont au final assez plates... Le twist final est attendu, on est loin d'un effet "wow" comme a la fin d'un fight club. Ayant pourtant visionné la première saison en intégralité, décidé à laisser une chance à cette série, je n'ai pas ressenti d'amélioration au fil des épisodes. Bref, un effet de mode que je ne comprends pas, et une morale niaise à chaque dénouement.
    Estonius
    Estonius

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 29 mars 2022
    Considérations générales. La série a été vendu avec l'argument "Cela pourrait exister demain", c'est ce qui est censé faire sa force et il évidemment question de l'emprise du numérique. Le concept n'est pas toujours respecté, soit parce que ce qui est décrit manque de clarté (Tête de métal), soit parce que le délire va trop loin (USS Callister) soit parce que l'anticipation décrite n'en est pas une (Tais-toi et danse). Les réalisations sont très inégales, souvent téléphonés, mais d'une façon générale c'est plutôt bien joué, avec quelques bonnes surprises
    Black Mirror – saison 1 5/10
    Une série de Charlie Brooker (2011). Episode 1 : (l'hymne national) il fallait oser, et lancer la série de cette façon est un coup de génie (ou un coup de pub, mais un coup de pub génial), L'épisode est bien réalisé, et qu'on arrête de nous rabâcher que ce n'est pas plausible, on est dans la fable (le renard qui parle au corbeau, ce n'est pas plausible non plus) . La versatilité de la foule (et son imbécilité) en prend pour son grade (on le savait déjà mais parfois il est bon de rappeler les choses) 9/10
    Episode 2 (15 millions de mérites) c'est long, répétitif, mal joué et ennuyeux, et puis ce côté moralisateur anti porno est d'une lourdeur assommante, Et puis ça raconte quoi ? Que les jeux médiatisées sont truquées ? Mais ils sont truqués depuis qu'ils existent ! Que les révoltés d'hier deviennent les moutons d'aujourd'hui (t parles d'un scoop !)L'actrice est jolie (Jessica Brown Findlay) mais ne sauve pas l'épisode, quant à l'acteur il est mauvais. 2/10.
    Episode 3 (Retour sur images) De la SF High tech ? En fait non, c'est un épisode sur la jalousie morbide, remplaçons les puces par des journaux intimes et on aurait le même résultat, une fausse bonne idée, pas si mal réalisée, mais hors concept 4/10l
    Black Mirror – saison 2 4/10
    Une série de Charlie Brooker (2013). Episode 1 (bientôt de retour) Un peu poussif au début puis ça devient intéressant quand la femme se rend compte que l'androïde n'est pas le reflet exact de son mari défunt. Mais pourquoi cette pirouette finale qui ne sert à rien ? 6/10
    Episode 2 (La chasse) ça débutait bien, c'était même passionnant avant que le film prenne une tout autre dimension assez peu maîtrisée. 5/10
    Episode 3 (le show de Waldo), décidemment les auteurs ont un problème avec le porno trouvant le moyen au détour d'une phrase de nous raconter que si les filles font du porno c'est qu'il ont un problème avec le père. Sinon, mis à part le message poujadiste suranné ("sont tous pourris") c'est très confus avec des arcs narratifs non aboutis et une conclusion brumeuse, 2/10
    Black Mirror - Episode spécial: Blanc comme neige 4/10
    Un épisode spécial de la série Black Mirror écrit par Charlie Brooker (2014) La bonne idée c'est celle de pouvoir bloquer une personne dans la vraie vie comme on le fait sur un téléphone, mais après une amusante première partie très réussie avec le conseiller en drague, la suite ne tient pas ses promesses et nous offre une narration aussi ennuyeuse que vide. 4/10
    Black Mirror – saison 3 5/10
    Une série de Charlie Brooker (2016).
    Episode 1 (Chute libre) Concept intéressant et anxiogène de par sa faisabilité proche. C'est très bien mené avec une actrice au top (Bryce Dallas Howard). Dommage que la fin soit dix fois trop longue, quant à la conclusion on peut la trouver au choix amusante ou stupide, c'est comme on veut ! 7/10
    Episode 2 (Playtest) Imaginons qu'au lieu d'un épisode de série ce soit un thriller horrifique, de grandes chances qu'on l'aurait trouvé très mauvais… 3/10
    Episode 3 (Tais-toi et danse) Vue comme un thriller, c'est très bien mené et passionnant. C'est au niveau du message que ça coince. L'auteur semble plaider en faveur d'une justice milicienne qui pointerait du doigt le coupable sans l'entendre et en oubliant la complexité des sujets abordés . Pourrir la vie des pédophiles de cette façon est-ce une solution ? D'autant qu'en la matière, on n'est plus dans l'anticipation, la toute nuisance des réseaux dit sociaux a déjà fait son lot de dégâts et de victimes (cf le suicide de David Hamilton) 7/10 , mais surement pas sur le fond
    Episode 4 (San Junipero) Déprimant et confus malgré un bon début 3/10
    Episode 5 (Tuer san état d'âme) Le seul épisode où l'on aperçoit un téton féminin ! Un récit complètement téléphoné. Il ne s'agit que d'une variation sur la manipulation militaire, jadis on faisait boire les bidasses avant l'assaut, c'était quand même plus simple que les gadgets numériques. 3/10
    Episode 6 (Haine virtuelle) Il est encore question des réseaux dit sociaux qui ici décident de la mort de gens détestés pour différentes raisons. Ça fait froid dans le dos. L'actrice est jolie(Kelly Macdonald) 7/10
    Black Mirror – saison 4 6/10
    Une série de Charlie Brooker (2017).
    Episode 1 (USS Callister) Là les auteurs s'en sont donné à cœur joie avec cette espèce de parodie complètement barrée de Star-Trek. Dommage que le délire soit un peu gâché avec la scène larmoyante de la Chupa-Chups 8/10
    Episode 2 (Arkange) Réalisé par Judy Foster ! Difficile de faire pire, chiant, primaire, inintéressant 2/10
    Episode 3 (Crocodile) Excellent thriller futuriste, sur le thème de l'engrenage criminel. l'un des meilleurs épisodes de la série (on regrettera la pique anti porno gratuite, les auteurs semblent ne pas pouvoir s'en empêcher) 8/10
    Episode 4 (Pendez le DJ) Les auteurs nous font cette fois dans le romantisme, mais c'est plutôt réussi d'autant que l'actrice est fort mignonne (Georgina Campbell). Fin un peu nébuleuse 7/10
    Episode 5 (Tète de métal) On ne comprend pas très bien la quête de l'héroïne, ni pourquoi ce petit robot est si teigneux mais cet épisode en noir et blanc est un petit bijoux ! 9/10
    Episode 6 (Black museum) . poussif, mal écrit et inintéressant 2/10
    Black Mirror – saison 5 4/10
    Une série de Charlie Brooker (2019).
    Episode 1 (Striking Vipers) Faut-il comprendre que les jeux vidéo rendent gays ? Un décodeur s'il vous plait ? 2/10
    Episode 2 (Smithereens) Un bon départ en mode thriller avant de sombrer dans le n'importe quoi 4/10
    Episode 3 (Rachel, Jack et Ashley Too) On termine sur une note farfelue, amusante et rafraichissante 7/10
    Moyenne générale de la série 5/10
    Math719
    Math719

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 13 janvier 2020
    L'une des meilleures série, elle a la faculté de retourner le cerveau, et donner la boule au ventre, mettre une anguoisse, et déranger... Ils se regardent tous comme un film, chacun des scénarios sont assez recherchés, un chef d'œuvre inspiré de la vie réel et du futur !
    Jérémie Deuzé
    Jérémie Deuzé

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 30 novembre 2020
    Un concept magistral, le synopsis suffit à lui-même.
    Chaque épisode est une œuvre à part entière, où certains vont me rester longtemps dans la mémoire.
    Stéphane D
    Stéphane D

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 5 septembre 2019
    A part un gros coup de mou en saison 3, il y a presque toujours quelque chose d'original et surprenant dans ce receuil d'histoires de proche science fiction. Tellement proche que dans un épisode la vie tourne autour d'un système de notation des citoyens...comme en Chine quoi.
    Ma préférence va à l'histoire du musée des objets de meutriers (S04) ou l'audace du test des limites de celui de la princesse détenue en otage (S01).
    Cette succession d'histoires autour d'un thème commun rappelle des livres de nouvelles (Edgard Poe...)
    timfun1211
    timfun1211

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 9 novembre 2021
    Une des meilleures séries les plus innovantes et originales de ces dernières années, je me lasse pas de regarder certains épisodes d'une grande richesse visuelle et futuriste. Des histoires à couper le souffle , meilleurs séries futuriste et dystopie qu'il peux existé dans le monde la télé . Certains épisodes vous marquent pendant plusieurs semaines. Beaucoup de grands acteurs font leur apparition et la qualité de la réalisation et la narration vous embarquent dans un univers complètement ouf !
    Vincenzo M.
    Vincenzo M.

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 25 janvier 2021
    extraordinaire chaque ep est une leçon de vie. a voir d'urgence !!! uncest monstrueux tant sur le plan humain, que technologique. ca va très très loin des les propos de chaque ep, tous ne se valent pas. mais c'est vraiment 'intéressant.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 31 mai 2013
    Charlie Brooker, Journaliste pour The Guardian, réalisateur et scénariste anglais, à qui l'on doit déjà l'excellente mini-série Dead Set, qui sous fond d'apocalypse zombie dénonçait avec ironie les émissions de télé-réalité, en parodiant notamment Big Brother. L'homme, qui a en outre critiqué habilement grâce à sa satire caractéristique le monde de la télévision à travers sa série documentaire How TV Ruined Your Life, signe avec Black Mirror son oeuvre la plus aboutie.

    Black Mirror, diffusée depuis le 4 décembre 2011 est une série critique sur l'influence et le danger des nouvelles technologies, chaque épisode ayant un casting et un scénario différent, mais la problématique reste la même. Jusqu'où va le rapport entre l'homme et la technologie ? Série actuellement en production, divisée en deux saisons de trois épisodes chacune, Black Mirror imagine avec ironie vers quoi pourrait évoluer notre société d'ici quelques décennies, années, ou mois. Ainsi, chaque épisode développe une intrigue ingénieuse, rythmée, mais surtout très critique. Les deux saisons sont basés sur le même schéma d'épisode, le premier épisode flirtant avec l'absurde et critiquant vivement les médias tout en pointant la dangerosité des réseaux sociaux et de l'opinion publique, le second, plus fantaisiste, situé dans un futur où la frontière entre la télévision et la réalité est presque invisible, dénonçant subtilement les effets néfastes de la publicité et la télévision et l'emprise qu'elles ont sur les gens. Le troisième et dernier épisode concluant chaque saison se situe dans notre présent, et si c'est à chaque fois le plus terre à terre, c'est aussi le plus représentatif du monde dans lequel nous évoluons dans un certain sens. La série, qui n'est parfois pas sans rappeler la science-fiction de Philip K. Dick de part les thématiques abordées, parvient à livrer une critique générale acerbe sur notre société de plus en plus dépendante des technologies, tout en innovant en apportant un vent de fraîcheur dans l'univers des séries télévisées, à l'image d'Utopia, nouvelle série ovni elle aussi diffusée sur Channel 4. Chaque épisode de Black Mirror est divisé en quatre parties, chaque partie faisant progresser l'intrigue jusqu'au dénouement bien souvent surprenant, teinté d'ironie et loin d'être une happy-ending. Certaines fins sont très violentes psychologiquement parlant, puisque de part la thématique traitée, on est amené à se projeter et s'identifier aux personnages, et donc subir avec eux. Difficile donc d'imaginer qu'une telle série, plus que jamais dans la tendance que suit actuellement notre société, et qui n'hésite pas à dénoncer et s'amuser avec nous spectateurs, ait pu voir le jour. Et c'est d'ailleurs ce qui caractérise si bien les séries anglaises, plus osées, plus engagées, et généralement plus drôles. Difficile d'imaginer Black Mirror produit par une chaîne de télévision publique américaine, ne serait-ce que pour le thème évoqué dans le premier épisode, qui ouvre la série, où l'on somme au premier ministre anglais d'avoir un rapport sexuel avec un cochon en direct devant tous les écrans de télévisions, seul moyen de récupérer vivante la princesse de la famille royale qui est aux mains de mystérieux tortionnaires. Imaginez une seule seconde l'épisode à la sauce américaine. Le président américain, dans la même situation ? La série devrait passer par tellement de censures que la visionner n'aurait plus le moindre intérêt. Car c'est là que Black Mirror réussit.

    Si l'on semble tomber dans l'excès, le scénario et la réalisation sont si bien maîtrisés que le pire est justifié, puisqu'il permet également d'être évité. Ainsi, si l'on semble, nous spectateurs, noyés dans une incompréhension créée par l'absurdité malsaine des situations présentées dans The National Anthem (Saison 1 épisode 1 ) ou dans White Bear (Saison 2 épisode 2 ), le déroulement de l'épisode fini toujours par nous faire passer d'une fiction tirée par les cheveux à un effroyable parallèle à notre quotidien. Nous sommes menés en bateau et inévitablement amenés à réfléchir, non pas sur ce que nous venons de voir, puisque le dénouement est à chaque fois très clair, mais à la morale, la leçon à en tirer. Le plus remarquable dans ce cas est Fifteen Millions Merits ( Saison 1 épisode 2), qui, bien que comprenant d'énormes longueurs pour certains, est pour l'instant l'épisode le plus abouti et maîtrisé. Situé dans un futur aux allures de dystopie où les hommes vivent dans des pièces minuscules, avec comme murs des écrans de télévisions gigantesques et où la publicité est omniprésente, cet épisode parvient à être à la fois le plus éloigné dans le temps et pourtant le plus représentatif de la société vers laquelle petit à petit nous évoluons. Banalisation de la pornographie et de l’hyper-sexualisation, gloire des canons de beauté et rejet haineux de tout individu hors-norme, course à la gloire, au profit, au confort. Les thèmes dénoncés et abordés sont nombreux, riches et variés, et l'épisode représente une excellente oeuvre de science-fiction, bien que le rythme soit lent et le déroulement de l'intrigue un peu trop branlant sur la fin. Le dénouement est terrible, car il s'adresse directement à nous. Qu'on le veuille ou non, nous ne pouvons pas échapper au système, ni nous y opposer. Au final, il finira toujours par nous absorber. La chute est brusque et rapide. Elle est percutante et frappe là où ça fait mal. On ne peut malheureusement pas en dire autant de The Entire History of You, (saison 1 épisode 3 ) qui malgré une idée ingénieuse qui imagine un appareil implanté dans notre cou capable d'enregistrer tous nos souvenirs et les revisionner à volonté, ne parvient pas à être pleinement exploité et reste dans un cadre peut-être trop convenu, trop personnel. L'impact de l'épisode est moins percutant puisque la technologie sert l'intrigue de l'épisode au lieu d'être le miroir noir et critique de notre société. Cependant, comme dans The Waldo Moment, (saison 2 épisode 3) la technologie sert cette fois-ci à aborder des thèmes plus humains, plus sentimentaux, et surtout plus personnels, et c'est pour cela que ces épisodes diviseront bien souvent l'avis du public.

    En conclusion, Black Mirror, toujours en production (et dont l'épisode trois de la première saison va d'ailleurs être adapté librement en film par Robert Downley Jr. ) est un véritable vent de fraîcheur qui parvient à livrer des intrigues souvent rythmés et originales, traitées de façon inédites et sans démagogie. Avec parfois une dure confrontation avec notre réalité, la série remplie parfaitement sa fonction. A l'heure où la télévision tente de plus en plus de leurrer le spectateur, Black Mirror nous divertit, et sous l'enrobage de scénarios fictionnels, la série nous livre ses mises en gardes et ses leçons parfois avec dureté, mais sans mentir. Black Mirror est une fable contemporaine qui n'est peut-être pas si éloignée de la réalité...
    Lebbia
    Lebbia

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 29 janvier 2022
    Alors en fonction des épisodes ça peut être une belle daube , les acteurs sont pas terribles , et alors les histoires , je veux bien qu'on soit futuriste , mais là c'est pathétique notez qu'avec l'être humain actuel ça peut avoir du sens , du coup très peu d'épisodes intéressants
    Pascal I
    Pascal I

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    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 15 février 2020
    Sujets prenants, excellentes réalisations pour chaque épisode (soignées), malheureusement, des scénarios de qualité irrégulière et bien souvent des fins "loupées" (mièvres, attendues ou en deçà ..). L'intérêt reste dans la profusion d'histoires rarement réelles et très souvent d'anticipation. 3.5/5 !!! (pour les 5 saisons).
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 27 avril 2015
    Chaque épisode se dissocie des autres et nous plonge dans des univers tellement incroyables qu'aucun mot ne permet de décrire le génie de cette série. On comprendra pourquoi il n'y a que trois épisodes par saison. La qualité plus que la quantité, j'approuve.
    GéDéon
    GéDéon

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 12 janvier 2023
    Cinq saisons (2011 à 2019, soit 22 épisodes). Série en cours.
    Une vision alarmiste mais terriblement réaliste de notre société connectée de demain. Cette série britannique illustre à la perfection les dérives de la technologie en oscillant entre science-fiction, futur proche et présent. Conçu comme des nouvelles, chaque épisode peut se visionner indépendamment des autres, étant à chaque fois une histoire unique. Il existe bien évidemment des aventures moins percutantes que d’autres, mais l’ensemble possède une écriture originale avec des dénouements souvent inattendus. La réflexion engendrée permet de prendre conscience, tantôt avec humour tantôt avec pessimisme, de la place que pourraient prendre l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux sur nos comportements. Bref, une série culte qui démontre que la quête d’assistance technique peut finalement devenir un frein à nos libertés.
    Yetcha
    Yetcha

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 11 juin 2019
    Cette courte série est énorme! Elle fait froid dans le dos et porte un regard aiguisé sur l'évolution de notre société au travers de l'image et des écrans omniprésents. On est dans un monde très vrai, très contemporain qui nous scotche complètement. Je ne m'attendais pas à être aussi étonné et fasciné par cette série. Chaque épisode mériterait presque un film! J'adore vraiment. Ne pas s'arrêter au premier épisode de la saison 1 qui est loin d'être le meilleur à mon avis mais il reste néanmoins intéressant et nous laisse comme chaque épisode une grande réflexion. Allez j'ajoute encore quelques mots maintenant que j'ai terminé l'ensemble des deux saisons, vivement la troisième qui est prévue. UNE SÉRIE EXTRAORDINAIRE ET À NE RATER SOUS AUCUN PRÉTEXTE!!! Je n'en reviens encore pas du bouleversement qu'elle produit... Ouh la la, je ne suis vraiment pas près d'oublier ces images. Et c'est reparti de plus belle avec la nouvelle saison... J'A-DO-RE!!! Et rebelote avec la saison 4, même si la série perd en puissance ici, et notamment dans l'implication profonde des nouvelles technologies, elle est toujours la meilleure série d'anticipation, dystopique, SF, satyrique et acerbe sur notre société. Elle aborde des thèmes de société classiques en les transposant dans un futur proche et surtout en nous questionnant sur l'hyperconnectivité et les progrès technologiques en voyant les avantages mais aussi les inconvénients et les perversités. Un must see absolu!!! Mais attention s'il y a une saison 5 à ne pas s'égarer plus et à bien se reposer sur l'impact de la modernité pour étayer la dystopie présentée. Une saison expéditive après la fameux Bandersnatch. Les 3 épisodes ne sont pas mauvais, mais ils restent en deça des espérances avec un monde connecté finalement moins omniprésent que les précédentes saisons. Le numéro le plus puissant étant pour moi le deuxième. Il faudrait penser à réviser la ligne éditoriale sous peine de s'écarte de ce qui fait l'essence et le succès même de cette série unique... Ou presque car il y a aussi Electric Dreams dans le même genre. Je diminue d'une demi-étoile ma notation suite aux deux dernières saisons.
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