Black Mirror
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,4
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809 critiques spectateurs

5
212 critiques
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54 critiques
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78 critiques
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cinoch
cinoch

6 abonnés 17 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 3 avril 2020
Le premier épisode de cette troisième saison,c'est la quintessence de la connerie humaine,ça m'a bouleversé.
On en est la !
Le quatrième épisode m'a beaucoup touché aussi,j'ai ressenti de la nostalgie,une envie de voyager dans le temps.

En une heure ,on a l'impression de regarder un film entier .

Franchement bravo.
HiiNATA S.
HiiNATA S.

4 abonnés 11 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,0
Publiée le 10 juin 2019
Un peu decu quil n’y est que 3 episodes . Cependant je comprend pas pas pourquoi ont lui met une note si basse ? Aucun scenario dit on ?! Revisionné les episodes alors parce que c’est 100 fois plus original que la casa de papel est pourtant ca se ramasse une sale note . On vis dans un monde d’insatisfait c’est pas possible ^^ . C’est pas la meilleure saison mais franchement moi je retrouve bien l’esprit de black mirror quand meme :-)
bsalvert
bsalvert

521 abonnés 3 712 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 31 août 2019
une série qui appelle à la réfléxion. Chaque épisode est independant et pose des questions.
PLV : bon jeu d'acteurs, bon scénarios
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 9 septembre 2023
Voilà une série bien originale et talentueuse. Les anglais sortent 3 épisodes, tous distinct et sans lien, autour du thème de la dépendance de l'homme avec la technologie et les écrans.
Les 3 épisodes sont forts, intenses, ingénieux et ne laisseront personne insensible.
Bref : une vraie réussite.
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 9 septembre 2023
Plus d'épisodes sont disponibles pour la saison 2 avec toujours des réussites et des idées folles que l'on pourrait voir arriver dans nos vies de tous les jours.
Bref : une saison qui fera réfléchir !
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 25 mai 2025
Une excellente première saison pour cette mini série futuristique mais très réaliste. Les sujets abordés sont variés et angoissants.
Audrey L
Audrey L

804 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 9 juin 2019
L'épisode du cochon, du pur machiavélisme ! Certainement un des épisodes qui marqueront à vie ceux qui oseront le regarder, vraiment très dérangeant sans jamais tomber dans le sanglant ni la torture gratuite (à la "Saw"), ici l'horreur réside dans ce que l'on devine... L'entrée en matière de Black Mirror est à double tranchant : beaucoup, écœurés, s'arrêteront à ce premier épisode-choc, mais d'autres (parmi lesquels je me compte) applaudiront le scénario audacieux et la maturité du discours sur la société, et continueront avidement à visionner la suite. Les deux autres épisodes ne m'ont pas autant emportée, moins grandioses, moins trash, et moins fins dans leur critique sur la société de consommation (l'épisode qui mélange "X-Factor" et un script post-apocalyptique bien pessimiste à la "The Island") et le droit à la vie privée (les implants qui enregistrent tout ce que l'on voit, et dans lesquels on peut farfouiller à sa guise pour percer n'importe quel secret ou agissement d'autrui). Les guests sont un vrai plaisir puisque l'on ne les mets pas en avant comme des "stars faire-valoir de l'épisode" (comme dans les dernières saisons des Simspon, bien vides sans les stars à chaque épisode) mais on loue leur talent au même niveau que les acteurs moins connus de l'épisode : Jodie Wittaker, Rupert Everett (joie de revoir ce grand Monsieur !!!), Daniel Kaluuya (Get Out)... Pour conclure, on retient davantage l'histoire du ministre et du cochon, très critique et qui n'hésite pas à nous tirer le tapis sous les pieds avec une chute peut-être encore plus dérangeante que l'acte zoophile : si les gens n'avaient pas regardé comme des voyeurs malsains cette diffusion, ils auraient vu spoiler: la gamine dans la rue
, et auraient pu arrêter le ministre avant l'horreur... Au final, l'épisode nous le dit clairement : avec notre appétit des programmes dégradants, nous sommes aussi coupables que le bourreau lui-même... Je reste ébahie de l'ingéniosité et de l'audace de ce premier épisode.
Mélanie A.
Mélanie A.

9 abonnés 66 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 12 août 2014
Qu'est-ce que c'est que ça? Je m'attendais à une série percutante et dénonçant certains faits de notre société actuelle, je me suis retrouvée devant un premier épisode me donnant la nausée! Pourtant, la provocation, les goûts douteux et compagnie ne me font pas peur mais là... Il faut arrêter de déconner, ce n'est pas ce qu'on nous vend dans le résumé de la série. Âmes sensibles s'abstenir, il est choquant d'imaginer un tel scénario. De plus les détails, spoiler: style le président fait cela pendant une heure
Mais, ça ne va pas non? Les réactions des personnes sont hyper caricaturées! A fuir de toute urgence!! C'est laid, sale et noir sans aucune raison apparente.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 504 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 2 novembre 2016
Cette série est un chef d'oeuvre ! Veritable cousine de la 4ème dimension avec les nouvelles technologies et les réseaux sociaux en fil conducteur, d'une intelligence rare, certains segments sont magnifiques dont SAN JUNIPERO.
Shaigan
Shaigan

112 abonnés 131 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 6 septembre 2017
Saison 3

Retour d'une des meilleures séries britanniques après 2 ans d'absence. Comme toutes les séries d'anthologie, c'est logiquement toujours un peu inégal, je préfère donc faire un commentaire par épisode.
De manière général, il faut d'abord préciser que tous les épisodes sont superbement réalisés avec des acteurs tous aussi excellents les uns que les autres.
Les premiers épisodes m'ont fait craindre que cette saison serait très en-dessous des saisons précédentes (je me voyais déjà critiquer le rachat par les Américains de Netflix), mais les derniers épisodes m'ont donné tort pour mon plus grand plaisir.

Épisode 1 : Nosedive - Note : 12/20

C'est gentillet. L'intention du scénariste est louable, le problème c'est que c'est un sujet un peu trop facile. La "notation" internet appliquée à la vie réelle et les dérives que ça entrainera, on y a déjà tous pensé. Et après les 5 premières minutes on devine tout de suite comment tout l'épisode va se dérouler. Du coup ça manque d'originalité. Mais bon, ça reste quand même techniquement bien fait et ça fait plaisir de voir la belle Bryce Dallas Howard dans cette série.

Episode 2 : Playtest - Note : 14/20

Ce second épisode est déjà beaucoup mieux. La gestion du suspense est très bien faite, et on retrouve la noirceur des 2 premières saisons. Et on recommence à avoir peur de ce que la technologie pourrait permettre, surtout quand ça touche au cerveau comme ici.

Episode 3 : Shut up and dance - Note : 12/20

Cet épisode est bien fait mais on se demande vraiment ce qu'il vient faire dans cette série. Des histoires de chantages et des maîtres-chanteurs qui veulent punir des gens à cause de leur immoralité, on n'a pas attendu la technologie pour en avoir. On pourrait facilement refaire tout l'épisode à une époque ancienne en remplaçant les texto par des lettres anonymes.

Episode 4 : San Junipero - Note : 13/20

Bon épisode, agréable à regarder, mais vraiment pas assez approfondi. La technologie présentée pourrait avoir des implications absolument colossale du point de vue de notre humanité, tant à un niveau civilisationnelle qu'à un niveau métaphysique, et au lieu d'explorer tout ça le scénario choisit d'aborder le sujet avec une jolie romance à l'eau de rose. J'exagère, c'est très poétique, mais ça aurait pu être tellement mieux.

Episode 5 : Men Against Fire - Note : 17/20

Alors là, on retrouve le meilleur niveau de la série. Cet épisode vaut largement les meilleurs épisodes des 2 premières saisons. On voit clairement quelle pourrait être une conséquence probable des avancées technologiques appliquée à l'industrie militaire et de l'armement. C'est à la fois terriblement réaliste et effrayant. La psychologie du personnage principal est enfin au centre de l'histoire, psychologie broyée sous le poids des conséquences de ses choix et de ses découvertes.

Episode 6 - Hated in the Nation - Note : 18/20

Le meilleur pour la fin. Ce long épisode de 1h30 aurait pu faire un film génial. L'épisode prend la forme d'une enquête policière qui finira en drame. C'est superbement fait et joué, et là aussi, c'est particulièrement effrayant. Surtout quand on sait que ces "robots-abeilles", c'est déjà en cours de conception chez certains industriels.

Et donc :
Note moyenne Saison 3 : 14/20
DX333
DX333

18 abonnés 213 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 10 février 2025
Cette série est un vrai chef-d'œuvre d'anticipation. Ce n'est pas vraiment une série, mais plutôt un ensemble de courts et moyens métrages sur ce thème de la technologie.
J'ai noté trois épisodes moins et et/où hors sujets. Sinon, chaque histoire est tellement impactante, qu'il n'est pas possible d'en enchaîner deux à la suite.
Vinz1
Vinz1

271 abonnés 2 821 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 28 octobre 2016
Superbe saison qui aborde différentes pistes mais dont le thème principal semble être les méfaits de la technologie pour l'homme. Les scripts sont à chaque fois soignés, l'interprétation est aussi au diapason. Et puis de l'émotion semble avoir été ici ajoutée avec notamment l'épisode 4, proprement magnifique. Vivement la saison 4 !
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 22 décembre 2016
Bien meilleure que les deux précédentes. Hormis les épisodes 4 et 5 un peu en dessous car dans la veine des premières saisons, trop axés sur la critique et le twist que sur le développement scénaristique, les 4 autres épisodes sont excellents et font travailler notre angoisse en se basant sur des scénarios moins futuristes et extrêmes et au contraire plus réalistes et crédibles, véritblement passionants. D'ailleurs, le dernier épisode est digne d'un film de cinéma, une véritable tuerie, dans tous les sens du terme. Bref, une saison 3 qui vaut vraiment, vraiment, vraiment le coup !
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 5
1,0
Publiée le 6 juin 2019
Pire saison de black mirror. Autant d'attente pour ça je suis dépité. Rien à en tirer, histoire prévisible bref ma déception de l'année.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 22 octobre 2015
Petit morceau de bravoure venu tout droit du Royaume-Uni, Black Mirror, diffusée sur Channel 4, création originale d’un certain Charlie Brooker, frappe comme un grand coup de massue dès la diffusion d’hymne nationale, son premier épisode. Au format anthologique, la série, qui n’en n’est pas une au sens strict du terme, pousse à la réflexion en grattant là où ça saigne, pousse le consommateur, l’utilisateur, à s’interroger sur l’avenir d’un monde sur connecté, ses dérives, ses potentiels diktats technologiques. Avec une certaine dose d’humour, un fort penchant pour le politiquement non-correct, Charlie Brooker nous propose, en 2011, une composition de trois épisodes, radicalement différents les uns des autres mais tous ayant traits à l’abus, aux faiblesses, à la marginalisation des médias, de l’internet, des technologies et des réseaux sociaux. Chacun des épisodes, sortes de court-métrages indépendants, nous renvoie vers une certaine logique, certes exacerbée, mais jamais dénuée d’un certain réalisme angoissant.

Le premier épisode, justement l’hymne national, dystopie plutôt terre-à-terre, dans le fond, s’affiche comme le jeu pervers d’un narrateur qui ose le trash, l’immoralité pour renforcer son propos. Un premier ministre britannique est donc destiné à s’adonner à la zoophilie, aux yeux de toutes et tous en vue du sauvetage de la princesse de la famille royale kidnappée. La toile s’impose alors comme le moteur de l’épisode, qu’il s’agisse du partage de vidéos comme des réseaux sociaux. Dans l’impasse, la triste seule solution proposée au protagoniste principal ne nous est pas épargnée. Réjouissant, d’abord, puis attristant, le constat se lit également sur les faciès des personnages assistant à la scène, nous font nous interroger sur la curiosité morbide dont nous sommes tous dotés. Impressionnant de limpidité, de maîtrise narrative, malgré une durée d’environ 45 minutes, ce mini-film nous égratigne profondément, bien que d’avantage adressé aux britanniques.

Le second opus, lui, dévie fortement d’une potentielle réalité. Là, nous nageons en pleine science-fiction, là où le consommateur est l’esclave de sa dépendance à la célébrité, à la reconnaissance, via des avatars qu’il s’agit de personnaliser, via une technologie de pointe. Le potentiel prétendant au titre de star engrange des crédits, s’efforce de payer virtuellement son ticket vers un paradis pas toujours rose. Difficile à comprendre de quoi il ressort? Evidemment. Je ne peux dès lors que conseiller à tous de visionner ce drôle de court-métrage, diablement habile sur le plan technique et narratif, une bombe, là aussi dystopique, qui renvoie le public vers les affres probables du monde de la consommation exacerbée. En prenant le risque de parodier la célèbre et décérébrée émission La nouvelle star, le scénariste tente de dresser le portrait d’une humanité asservie, subjuguée par la réussite sur les réseaux. Curieux mais diablement captivant, l’épisode ne manque pas, lui-aussi, d’atout plutôt glaçant (le destin de la protagoniste féminine).

Pour boucler sa première trilogie, Black Mirror nous offre un thriller d’anticipation plutôt conventionnel dans sa forme mais plutôt original sur le fond. Moins choquant, moins convaincant que les deux épisodes précédent, celui-ci s’illustre en mettant en lumière le possible enregistrement de la mémoire par le biais d’une puce implantée. Certes, cela n’est pas foncièrement cirant d’originalité, mais ce procédé permet une nouvelle approche d’une vision d’un couple qui se déchire. Si tout est sauvegardé, à portée de main, l’adultère l’est aussi. Bref, la technologie dessert les rapports humains.

Trois phases, trois différents récits, qui, en toute harmonie, en viennent plus ou moins aux mêmes conclusions. Immanquable, d’autant que maintenant disponible sur Netflix, qui produira prochaine les douze épisodes qui composeront une troisième saison, cette première volée s’avère jouissive, novatrice et suffisamment irrévérencieuse pour que le doute quant à sa provenance ne soit pas permis, le royaume de sa majesté. 17/20