Black Mirror
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Note moyenne
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69 critiques spectateurs

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Vinz1
Vinz1

271 abonnés 2 819 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
Il faut passer le cap du premier épisode qui est effectivement très cru pour apprécier pleinement cette saison 1. Ce segment vaut à lui seul qu'on visionne la série car il est tellement d'actualité et possible que ça en fait froid dans le dos quand on connaît la facilité avec laquelle l'opinion publique fait de vous un martyre ou un bouc émissaire en quelques clics ! Les deux épisodes suivants seront moins captivants même s'ils sont bien réalisés. Le deux étant une sorte de mixe intelligent entre "Running man" et "Bienvenue à Gattaca" et critiquant les jeux télévisés, alors que le trois prévient des dangers de vouloir tout savoir à tout prix. Dans l'ensemble, c'est très bon et laisse augurer le meilleur pour cette série britannique, à suivre !
NinaMyers
NinaMyers

17 abonnés 239 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2025
Saison 1:3 épisodes, le 1er pas terrible, répétitif. Mais le 2d, spoiler: l'histoire du 1er ministre anglais et du cochon,
quel choc! L'idée déjà et toute la réflexion sur le voyeurisme, la politique, les médias, excellent. 3em dans la même veine, les médias, mais moins choc.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2025
3 très bon épisode aux thématiques intéressantes, ça donne assez pour faire réfléchir mais pas trop pour que ça devienne pénible. C'est bien ficelé et bien mené, c'est très agréable à suivre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2014
Black Mirror saison 1 est violente et déroutante et l'une des meilleure représentation de ce que nous devenons petit à petit lorsque la technologie ne sert qu'au voyeurisme, à l'oppression et au contrôle/autocontrôle . Le premier épisode est le plus dérangeant. Le troisième épisode est le plus poignant. Mais gros coup de coeur pour le second épisode qui est un pur chef d'oeuvre ! Un mot sur les acteurs : beaux et géniaux.
Thomas M
Thomas M

6 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2025
J'avais déjà vu les 2 premiers épisodes de cette première saison il y a au moins plus d'un an et qu'ils étaient très distrayant mais très mitigé concernant la qualité à leur égard car j'avais trouvé ça vachement chelou. Je l'ai ai re regardés car je compte de me faire la série en entière et concernant ces 3 épisodes, je suis à la fois très surpris et à la fois déçu.
Car oui, surpris sur le fait que j'ai finalement bien aimé les deux que j'avais déjà vu et qui sont passé très rapidement mais qui les fins laisse vraiment à désirer.
Par contre, déçu dans le sens où le seul épisode des trois qui m'intéressait vraiment (celui que j'avais jamais vu) c'est le moins bon et même moyen. Le concept que chaque personnes possèdent un appareil qui sert de mémoire est super intéressant mais c'est son exploitation qui pose problème car à part la dernière utilisation pour savoir si elle spoiler: l'a trompé ou pas
qui est vachement bien, tout le reste c'était pas vraiment intéressant en plus ça s'attardé dessus pour pas grand chose et ça en devenait ennuyant.
Aulanius
Aulanius

226 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2014
Il est extrêmement difficile de juger cette série car tous les épisodes sont composés d'histoires totalement différentes avec de nouveaux acteurs à chaque fois. Le seul point commun que l'on retrouve ce sont les nouvelles technologies présentes dans un futur proche. En ce qui concerne le premier épisode, nous sommes en plein dans le monde politique avec une demande très spéciale sous forme d'ultimatum. On commence en fanfare avec du rentre-dedans, l'un des meilleurs selon moi. Le second ne m'a pas trop plus car on dirait presque un huit clos ou l'ensemble se passe dans "bâtiment" confiné qui referme une communauté. Ce qui m'a dérange, c'est le côté cliché ainsi que le manque de profondeur des personnages. On tourne vite en rond et la morale est incessante. Quant au troisième, c'est le sujet de l’infidélité qui est traité et je dois avouer que si plus tard, tout ce passe comme ici, on est mal barré car on ne pourra plus rien faire. C'est une sorte de Big Brother mais entre particuliers, qui je dois avouer, est très réussi. Tout est bien ficelé et malgré quelques détails dérangeants, j'ai accroché. Donc pour cette première saison, c'est une très bonne surprise pour une production assez méconnue car j'en ai prit connaissance uniquement grâce au site Allociné. 13/20.
Zaldi
Zaldi

124 abonnés 167 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2024
Avec beaucoup de retard, je rattrape cette merveille de série ! Étant donné que chaque épisode est différent et qu'il n'y a pas de véritable continuité, je vais faire 3 critiques en 1 ; rapidement, j'ai beaucoup aimé ces trois premiers épisodes de Black Mirror, même si j'émets quelques petites réserves.
Le premier épisode va nous plonger au cœur d'un dilemme terrible et ainsi poser directement le contexte de cette série. La mise en scène est bien rythmée, les acteurs sont excellents, le suspens est maitrisé et visuellement il n'y a rien à dire. J'ai réellement accroché au délire de cette série à partir de l'épisode 2 qui nous immerge au cœur d'une vision futuriste de notre société. Daniel Kaluuya livre une immense prestation (nous verrons par la suite que c'est loin d'être le seul acteur au sommet de son art dans cette série). Enfin l'épisode 3 est également très réussi et livre plusieurs messages forts en lien avec la nouvelle technologie. C'est d'ailleurs assez glaçant d'imaginer qu'une telle chose pourrait se produire...à méditer.
J'enlève une petite demi étoile car j'ai trouvé que le rythme était parfois inégal dans l'épisode 2 et que l'histoire de l'épisode 3 (bien qu'incroyable) aurait mérité d'être un poil plus creusée afin d'avoir un épisode encore plus mémorable.
Cette série est une véritable critique des médias puis de la télé réalité et enfin des nouvelles technologies. En plus d'être de grande qualité et extrêmement inventive, elle nous questionne énormément sur ces divers sujets, rendant ce visionnage intense et captivant.
Elodie C.
Elodie C.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2026
Une première saison aussi stimulante que dérangeante, qui s’impose comme une réflexion intelligente sur nos sociétés contemporaines. Sous couvert d’anticipation, la série interroge l’asservissement aux nouvelles technologies, présentées comme des outils capables de corriger nos défauts, mais qui finissent par nier des failles pourtant constitutives de notre humanité et indispensables à notre santé mentale. Elle déploie ainsi une critique lucide et souvent implacable de nos travers collectifs : tyrannie de l’opinion, illusion du libre arbitre, effacement de la mémoire et du droit à l’oubli. Une œuvre dense et maîtrisée, qui donne furieusement envie de découvrir la suite.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 611 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2015
Trois épisodes seulement mais, OUAH ! J’avoue pourtant avoir été très rétif à regarder cette série. Même si le premier épisode m’avait beaucoup plu, je n’étais pas très fan du concept : « nouvel épisode / nouvelle histoire ». J’avais peur d’avoir à faire l’effort à chaque fois de me plonger dans une nouvelle histoire, me familiariser avec de nouveaux personnages, risquer l’inégalité de niveau… Seulement voilà, pour « Black Mirror », rien de tout ça. Certes les histoires sont indépendantes, mais il y a tout de même une continuité qui se dégage vite entre les épisodes : le question sur l’aliénation par la technologie, l’ancrage très profond dans les questions d’actualité et – surtout – le regard cynique. C’est une constante et cette constante me va très bien car chaque épisode est traité avec beaucoup de soin, d’intelligence et d’originalité. A chaque fois je rentre très vite dedans, grâce à une intrigue qui sait mettre très rapidement l’accent sur l’originalité de son propos, mais aussi parce qu’on a cette garantie que la série ne va se poser aucune limite. Or, cette liberté, couplée au grand savoir-faire de la réalisation, c’est bien là toute la force de sombre miroir qui, à bien des égards, a de quoi faire date…
bsalvert
bsalvert

521 abonnés 3 712 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2019
une série qui appelle à la réfléxion. Chaque épisode est independant et pose des questions.
PLV : bon jeu d'acteurs, bon scénarios
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2023
Voilà une série bien originale et talentueuse. Les anglais sortent 3 épisodes, tous distinct et sans lien, autour du thème de la dépendance de l'homme avec la technologie et les écrans.
Les 3 épisodes sont forts, intenses, ingénieux et ne laisseront personne insensible.
Bref : une vraie réussite.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2025
Une excellente première saison pour cette mini série futuristique mais très réaliste. Les sujets abordés sont variés et angoissants.
Audrey L
Audrey L

804 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2019
L'épisode du cochon, du pur machiavélisme ! Certainement un des épisodes qui marqueront à vie ceux qui oseront le regarder, vraiment très dérangeant sans jamais tomber dans le sanglant ni la torture gratuite (à la "Saw"), ici l'horreur réside dans ce que l'on devine... L'entrée en matière de Black Mirror est à double tranchant : beaucoup, écœurés, s'arrêteront à ce premier épisode-choc, mais d'autres (parmi lesquels je me compte) applaudiront le scénario audacieux et la maturité du discours sur la société, et continueront avidement à visionner la suite. Les deux autres épisodes ne m'ont pas autant emportée, moins grandioses, moins trash, et moins fins dans leur critique sur la société de consommation (l'épisode qui mélange "X-Factor" et un script post-apocalyptique bien pessimiste à la "The Island") et le droit à la vie privée (les implants qui enregistrent tout ce que l'on voit, et dans lesquels on peut farfouiller à sa guise pour percer n'importe quel secret ou agissement d'autrui). Les guests sont un vrai plaisir puisque l'on ne les mets pas en avant comme des "stars faire-valoir de l'épisode" (comme dans les dernières saisons des Simspon, bien vides sans les stars à chaque épisode) mais on loue leur talent au même niveau que les acteurs moins connus de l'épisode : Jodie Wittaker, Rupert Everett (joie de revoir ce grand Monsieur !!!), Daniel Kaluuya (Get Out)... Pour conclure, on retient davantage l'histoire du ministre et du cochon, très critique et qui n'hésite pas à nous tirer le tapis sous les pieds avec une chute peut-être encore plus dérangeante que l'acte zoophile : si les gens n'avaient pas regardé comme des voyeurs malsains cette diffusion, ils auraient vu spoiler: la gamine dans la rue
, et auraient pu arrêter le ministre avant l'horreur... Au final, l'épisode nous le dit clairement : avec notre appétit des programmes dégradants, nous sommes aussi coupables que le bourreau lui-même... Je reste ébahie de l'ingéniosité et de l'audace de ce premier épisode.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2015
Petit morceau de bravoure venu tout droit du Royaume-Uni, Black Mirror, diffusée sur Channel 4, création originale d’un certain Charlie Brooker, frappe comme un grand coup de massue dès la diffusion d’hymne nationale, son premier épisode. Au format anthologique, la série, qui n’en n’est pas une au sens strict du terme, pousse à la réflexion en grattant là où ça saigne, pousse le consommateur, l’utilisateur, à s’interroger sur l’avenir d’un monde sur connecté, ses dérives, ses potentiels diktats technologiques. Avec une certaine dose d’humour, un fort penchant pour le politiquement non-correct, Charlie Brooker nous propose, en 2011, une composition de trois épisodes, radicalement différents les uns des autres mais tous ayant traits à l’abus, aux faiblesses, à la marginalisation des médias, de l’internet, des technologies et des réseaux sociaux. Chacun des épisodes, sortes de court-métrages indépendants, nous renvoie vers une certaine logique, certes exacerbée, mais jamais dénuée d’un certain réalisme angoissant.

Le premier épisode, justement l’hymne national, dystopie plutôt terre-à-terre, dans le fond, s’affiche comme le jeu pervers d’un narrateur qui ose le trash, l’immoralité pour renforcer son propos. Un premier ministre britannique est donc destiné à s’adonner à la zoophilie, aux yeux de toutes et tous en vue du sauvetage de la princesse de la famille royale kidnappée. La toile s’impose alors comme le moteur de l’épisode, qu’il s’agisse du partage de vidéos comme des réseaux sociaux. Dans l’impasse, la triste seule solution proposée au protagoniste principal ne nous est pas épargnée. Réjouissant, d’abord, puis attristant, le constat se lit également sur les faciès des personnages assistant à la scène, nous font nous interroger sur la curiosité morbide dont nous sommes tous dotés. Impressionnant de limpidité, de maîtrise narrative, malgré une durée d’environ 45 minutes, ce mini-film nous égratigne profondément, bien que d’avantage adressé aux britanniques.

Le second opus, lui, dévie fortement d’une potentielle réalité. Là, nous nageons en pleine science-fiction, là où le consommateur est l’esclave de sa dépendance à la célébrité, à la reconnaissance, via des avatars qu’il s’agit de personnaliser, via une technologie de pointe. Le potentiel prétendant au titre de star engrange des crédits, s’efforce de payer virtuellement son ticket vers un paradis pas toujours rose. Difficile à comprendre de quoi il ressort? Evidemment. Je ne peux dès lors que conseiller à tous de visionner ce drôle de court-métrage, diablement habile sur le plan technique et narratif, une bombe, là aussi dystopique, qui renvoie le public vers les affres probables du monde de la consommation exacerbée. En prenant le risque de parodier la célèbre et décérébrée émission La nouvelle star, le scénariste tente de dresser le portrait d’une humanité asservie, subjuguée par la réussite sur les réseaux. Curieux mais diablement captivant, l’épisode ne manque pas, lui-aussi, d’atout plutôt glaçant (le destin de la protagoniste féminine).

Pour boucler sa première trilogie, Black Mirror nous offre un thriller d’anticipation plutôt conventionnel dans sa forme mais plutôt original sur le fond. Moins choquant, moins convaincant que les deux épisodes précédent, celui-ci s’illustre en mettant en lumière le possible enregistrement de la mémoire par le biais d’une puce implantée. Certes, cela n’est pas foncièrement cirant d’originalité, mais ce procédé permet une nouvelle approche d’une vision d’un couple qui se déchire. Si tout est sauvegardé, à portée de main, l’adultère l’est aussi. Bref, la technologie dessert les rapports humains.

Trois phases, trois différents récits, qui, en toute harmonie, en viennent plus ou moins aux mêmes conclusions. Immanquable, d’autant que maintenant disponible sur Netflix, qui produira prochaine les douze épisodes qui composeront une troisième saison, cette première volée s’avère jouissive, novatrice et suffisamment irrévérencieuse pour que le doute quant à sa provenance ne soit pas permis, le royaume de sa majesté. 17/20
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 mars 2018
Je ne comprend pas comment cette série à pu fonctionner, le thème annoncé est original et ouvert à beaucoup de scénario, mais la mise en scène, caméra, ambiance, rythme, ..., bref déçu par cette série britannique