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Un visiteur
Critique de la saison 5
0,5
Publiée le 6 juin 2019
Première fois que je commente une série, mais la je suis tellement déçu. Honte à se qui ont détruit une série qui poussait une idéologie à l'extrême intelligemment. C'est devenue plat.. voilà courage au fan ..
La technologie, pourrait-on écrire en paraphrasant sur la "langue d'Esope", c'est la meilleure et la pire des choses ! Excellente "Défense et Illustration" avec la série "Black Mirror" - même si plutôt "dystopique" que simplement utopique, à ce niveau de démonstration (et donc de pédagogie - ?...). Les 19 épisodes, d'ailleurs de durée variable, ne sont pas tous égaux dans l'inventivité, et la pertinence (et impertinence !). Pour ma part, je retiens (en les listant en continu) les épisodes 1, 2, 4, 5, 6, 8, 10, 12, 13, 16, 17 et 18. Les "écrans", en flattant les pires instincts humains, sont assurément des armes confiscatoires des libertés, de manipulation, voire carrément létales, à terme...... La mondialisation, le réseautage des "social media" favorisent le conformisme, encouragent la médiocrité, confisquent le libre arbitre, etc..... Déjà. Et de plus en plus.... Non, "le futur n'est pas brillant" - c'est celui de tous les dangers, de toutes les horreurs..... Et une telle analyse n'est (hélas !), en l'état d'accélération actuel des (mauvaises) choses, pas de l'ordre du fantasme, mais de celui de la clairvoyance.
Même en restant le plus neutre possible c'est la meilleure série que j'ai jamais regardé elle est au top n'arrêtez jamais cette série svp! Aucun épisode ne se ressemble comme si il s'agissait de monde parallèle mais tellement réaliste j'ai l'impression que dans chaque épisode il y a une moralité à retenir même si c'est un peu glauque et c'est bien pour cette raison que chaque épisode est inoubliable... vraiment la meilleure série de tous les temps.
Je n'ai pas du tout accroché dès le premier épisode. Ce qui me dérange fondamentalement, c'est que la série se présente comme originale et provocante alors qu'elle ne fait que recycler des idées déjà largement explorées ailleurs. La mise en scène d'une société dystopique dominée par la technologie, on l'a vue des dizaines de fois. Je ne vois pas l'originalité tant vantée. Au-delà de ça, la narration me semble confuse et le rythme inégal. Les personnages manquent de profondeur, réduits à des archétypes au service d'une thèse prévisible. L'épisode veut choquer, dénoncer, faire réfléchir, mais il le fait de manière tellement appuyée que ça en devient lourd et prévisible. On devine rapidement où l'histoire veut nous mener. Concernant le transhumanisme, certes nous allons expérimenter ces technologies, mais cette vision d'une généralisation totale me semble irréaliste face aux résistances éthiques et sociales. Le traitement reste superficiel et catastrophiste. Si les autres épisodes suivent cette même approche sans nuance ni véritable originalité, je doute de continuer. Pour l'instant, ce premier épisode ne m'a pas convaincu.
Six saisons (2011 à 2023, soit 27 épisodes). Série en cours. Une vision alarmiste mais terriblement réaliste de notre société connectée de demain. Cette série britannique illustre à la perfection les dérives de la technologie en oscillant entre science-fiction, futur proche et présent. Conçu comme des nouvelles, chaque épisode peut se visionner indépendamment des autres, étant à chaque fois une histoire unique. Il existe bien évidemment des aventures moins percutantes que d’autres, mais l’ensemble possède une écriture originale avec des dénouements souvent inattendus. La réflexion engendrée permet de prendre conscience, tantôt avec humour tantôt avec pessimisme, de la place que pourraient prendre l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux sur nos comportements. Bref, une série qui, au fil du temps, évolue vers l’horrifique tout en parvenant à démontrer que la quête d’assistance technique peut finalement devenir un frein à nos libertés.
J’ai adoré les saisons précédentes mais la saison 5 n’est vraiment pas à la hauteur. Black Mirror avait pour habitude de nous projeter dans un futur proche plus sombre et incisif avec des technologies plus futuristes. Les intrigues tombent à plat, on s’ennuie rapidement. Miley Cyrus ne sauve malheureusement pas ce naufrage, car le troisième épisode est peut être le pire de la saison 5. J’étais déçue de constater qu’il n’y avait que 3 épisodes mais finalement tant mieux. J’attends avec impatiente la prochaine saison, on oublie la saison 5 et on passe à du percutant !
Avec beaucoup de retard, je rattrape cette merveille de série ! Étant donné que chaque épisode est différent et qu'il n'y a pas de véritable continuité, je vais faire 3 critiques en 1 ; rapidement, j'ai beaucoup aimé ces trois premiers épisodes de Black Mirror, même si j'émets quelques petites réserves. Le premier épisode va nous plonger au cœur d'un dilemme terrible et ainsi poser directement le contexte de cette série. La mise en scène est bien rythmée, les acteurs sont excellents, le suspens est maitrisé et visuellement il n'y a rien à dire. J'ai réellement accroché au délire de cette série à partir de l'épisode 2 qui nous immerge au cœur d'une vision futuriste de notre société. Daniel Kaluuya livre une immense prestation (nous verrons par la suite que c'est loin d'être le seul acteur au sommet de son art dans cette série). Enfin l'épisode 3 est également très réussi et livre plusieurs messages forts en lien avec la nouvelle technologie. C'est d'ailleurs assez glaçant d'imaginer qu'une telle chose pourrait se produire...à méditer. J'enlève une petite demi étoile car j'ai trouvé que le rythme était parfois inégal dans l'épisode 2 et que l'histoire de l'épisode 3 (bien qu'incroyable) aurait mérité d'être un poil plus creusée afin d'avoir un épisode encore plus mémorable. Cette série est une véritable critique des médias puis de la télé réalité et enfin des nouvelles technologies. En plus d'être de grande qualité et extrêmement inventive, elle nous questionne énormément sur ces divers sujets, rendant ce visionnage intense et captivant.
J’ai regardé l’épisode 2 de la saison 1 de black Mirror, glaçant de part la réalité de notre vie qu’il dépeint. Entouré d’écran, là pour nous enfermer dans cette société de consommation. des vélos électriques obligatoires pour garantir notre survie autrement dit la métaphore du monde du travail. Nous devons nous aussi passer notre vie à pédaler pour vivre mais surtout pour alimenter ce système capitaliste qui ne pourrait exister sans nous. On nous motive à pédaler en nous mettant de la poudre aux yeux tous les jours, nous faisons croire que nous n’avons pas le choix pour garantir notre survie et que nous le faisons pour notre confort alors que nous sommes esclave de ce système. Endoctriné par cet univers pas si différent du nôtre finalement. Et l’industrie du sexe que nous met en avant cet épisode nous illustre bien comment la société de consommation s’est saisie de ce besoin fondamental pour bâtir un terrain économique inépuisable. La femme est vu comme l’objet des pulsions masculine, elle finit par y prendre goût car c’est la seule issus qu’on lui offre pour sortir de ce cycle infernal. L’humanité est prise au piège et c’est ce qu’illustre cet épisode avec violence et réalisme.
Une première saison aussi stimulante que dérangeante, qui s’impose comme une réflexion intelligente sur nos sociétés contemporaines. Sous couvert d’anticipation, la série interroge l’asservissement aux nouvelles technologies, présentées comme des outils capables de corriger nos défauts, mais qui finissent par nier des failles pourtant constitutives de notre humanité et indispensables à notre santé mentale. Elle déploie ainsi une critique lucide et souvent implacable de nos travers collectifs : tyrannie de l’opinion, illusion du libre arbitre, effacement de la mémoire et du droit à l’oubli. Une œuvre dense et maîtrisée, qui donne furieusement envie de découvrir la suite.
Cette série est tout simplement EXCEPTIONNELLE!!! Chaque épisode est construit brillamment. Et mon dieu, à chaque fin d'épisode je me dis " ouf on en est pas là". Mais bizarrement, notre conscience nous dit qu'on s'y rapproche! et c'est cela le plus FLIPPANT!!!!
Une saison 6 clairement en dessous de ce dont la série nous avez habitué...
Si le premier épisode est une masterclass qui nous propose une réelle réflexion sur l'évolution des plateformes de streaming et les IA, dans la lignée logique de ce que nous apportait Black Mirror, la suite de la saison nous transporte de déception en déception... La série prend un tournant très sombre, voire gore, sans profondeur, sans critique intelligente. Nous partons même dans le domaine fantastique et ésotérique, ce qui aurait pu être intéressant mais finalement pas suffisamment exploité. Terminé la réflexion sur l'humanité, la technologie et l'évolution de notre monde vue de manière cynique et critique. Nous avons de l'horreur, du sang et du simple divertissement. Ce qui était d'ailleurs critiqué dans l'épisode 2, c'est con ça ^^ Bref, pas la peine de nous faire poireauter 4 ans pour 1 épisode et demi de corrects.
Black Horror / 20
Épisode 1 : Vraiment intelligent et sujet très deep et méta comme on les aime !
Épisode 2 : Sujet intéressant et bien développé mais sans plus.
Épisode 3 : Très bon concept mais un denouement clairement en dessous de ce qui aurait pu être vraiment sympa.
Épisode 4 : Wtfff ??? Le clin d'œil à Twilight était cool avec la musique mais pouvait nous spoil un peu la suite. Et quelle suite ? J'ai l'impression d'avoir subit un mauvais trailer !
Épisode 5 : Mouais... Encore pas de vraie critique de notre société. Juste de la violence. Oubliable.
Considérations générales. La série a été vendu avec l'argument "Cela pourrait exister demain", c'est ce qui est censé faire sa force et il évidemment question de l'emprise du numérique. Le concept n'est pas toujours respecté, soit parce que ce qui est décrit manque de clarté (Tête de métal), soit parce que le délire va trop loin (USS Callister) soit parce que l'anticipation décrite n'en est pas une (Tais-toi et danse). Les réalisations sont très inégales, souvent téléphonés, mais d'une façon générale c'est plutôt bien joué, avec quelques bonnes surprises Black Mirror – saison 1 5/10 Une série de Charlie Brooker (2011). Episode 1 : (l'hymne national) il fallait oser, et lancer la série de cette façon est un coup de génie (ou un coup de pub, mais un coup de pub génial), L'épisode est bien réalisé, et qu'on arrête de nous rabâcher que ce n'est pas plausible, on est dans la fable (le renard qui parle au corbeau, ce n'est pas plausible non plus) . La versatilité de la foule (et son imbécilité) en prend pour son grade (on le savait déjà mais parfois il est bon de rappeler les choses) 9/10 Episode 2 (15 millions de mérites) c'est long, répétitif, mal joué et ennuyeux, et puis ce côté moralisateur anti porno est d'une lourdeur assommante, Et puis ça raconte quoi ? Que les jeux médiatisées sont truquées ? Mais ils sont truqués depuis qu'ils existent ! Que les révoltés d'hier deviennent les moutons d'aujourd'hui (t parles d'un scoop !)L'actrice est jolie (Jessica Brown Findlay) mais ne sauve pas l'épisode, quant à l'acteur il est mauvais. 2/10. Episode 3 (Retour sur images) De la SF High tech ? En fait non, c'est un épisode sur la jalousie morbide, remplaçons les puces par des journaux intimes et on aurait le même résultat, une fausse bonne idée, pas si mal réalisée, mais hors concept 4/10l Black Mirror – saison 2 4/10 Une série de Charlie Brooker (2013). Episode 1 (bientôt de retour) Un peu poussif au début puis ça devient intéressant quand la femme se rend compte que l'androïde n'est pas le reflet exact de son mari défunt. Mais pourquoi cette pirouette finale qui ne sert à rien ? 6/10 Episode 2 (La chasse) ça débutait bien, c'était même passionnant avant que le film prenne une tout autre dimension assez peu maîtrisée. 5/10 Episode 3 (le show de Waldo), décidemment les auteurs ont un problème avec le porno trouvant le moyen au détour d'une phrase de nous raconter que si les filles font du porno c'est qu'il ont un problème avec le père. Sinon, mis à part le message poujadiste suranné ("sont tous pourris") c'est très confus avec des arcs narratifs non aboutis et une conclusion brumeuse, 2/10 Black Mirror - Episode spécial: Blanc comme neige 4/10 Un épisode spécial de la série Black Mirror écrit par Charlie Brooker (2014) La bonne idée c'est celle de pouvoir bloquer une personne dans la vraie vie comme on le fait sur un téléphone, mais après une amusante première partie très réussie avec le conseiller en drague, la suite ne tient pas ses promesses et nous offre une narration aussi ennuyeuse que vide. 4/10 Black Mirror – saison 3 5/10 Une série de Charlie Brooker (2016). Episode 1 (Chute libre) Concept intéressant et anxiogène de par sa faisabilité proche. C'est très bien mené avec une actrice au top (Bryce Dallas Howard). Dommage que la fin soit dix fois trop longue, quant à la conclusion on peut la trouver au choix amusante ou stupide, c'est comme on veut ! 7/10 Episode 2 (Playtest) Imaginons qu'au lieu d'un épisode de série ce soit un thriller horrifique, de grandes chances qu'on l'aurait trouvé très mauvais… 3/10 Episode 3 (Tais-toi et danse) Vue comme un thriller, c'est très bien mené et passionnant. C'est au niveau du message que ça coince. L'auteur semble plaider en faveur d'une justice milicienne qui pointerait du doigt le coupable sans l'entendre et en oubliant la complexité des sujets abordés . Pourrir la vie des pédophiles de cette façon est-ce une solution ? D'autant qu'en la matière, on n'est plus dans l'anticipation, la toute nuisance des réseaux dit sociaux a déjà fait son lot de dégâts et de victimes (cf le suicide de David Hamilton) 7/10 , mais surement pas sur le fond Episode 4 (San Junipero) Déprimant et confus malgré un bon début 3/10 Episode 5 (Tuer san état d'âme) Le seul épisode où l'on aperçoit un téton féminin ! Un récit complètement téléphoné. Il ne s'agit que d'une variation sur la manipulation militaire, jadis on faisait boire les bidasses avant l'assaut, c'était quand même plus simple que les gadgets numériques. 3/10 Episode 6 (Haine virtuelle) Il est encore question des réseaux dit sociaux qui ici décident de la mort de gens détestés pour différentes raisons. Ça fait froid dans le dos. L'actrice est jolie(Kelly Macdonald) 7/10 Black Mirror – saison 4 6/10 Une série de Charlie Brooker (2017). Episode 1 (USS Callister) Là les auteurs s'en sont donné à cœur joie avec cette espèce de parodie complètement barrée de Star-Trek. Dommage que le délire soit un peu gâché avec la scène larmoyante de la Chupa-Chups 8/10 Episode 2 (Arkange) Réalisé par Judy Foster ! Difficile de faire pire, chiant, primaire, inintéressant 2/10 Episode 3 (Crocodile) Excellent thriller futuriste, sur le thème de l'engrenage criminel. l'un des meilleurs épisodes de la série (on regrettera la pique anti porno gratuite, les auteurs semblent ne pas pouvoir s'en empêcher) 8/10 Episode 4 (Pendez le DJ) Les auteurs nous font cette fois dans le romantisme, mais c'est plutôt réussi d'autant que l'actrice est fort mignonne (Georgina Campbell). Fin un peu nébuleuse 7/10 Episode 5 (Tète de métal) On ne comprend pas très bien la quête de l'héroïne, ni pourquoi ce petit robot est si teigneux mais cet épisode en noir et blanc est un petit bijoux ! 9/10 Episode 6 (Black museum) . poussif, mal écrit et inintéressant 2/10 Black Mirror – saison 5 4/10 Une série de Charlie Brooker (2019). Episode 1 (Striking Vipers) Faut-il comprendre que les jeux vidéo rendent gays ? Un décodeur s'il vous plait ? 2/10 Episode 2 (Smithereens) Un bon départ en mode thriller avant de sombrer dans le n'importe quoi 4/10 Episode 3 (Rachel, Jack et Ashley Too) On termine sur une note farfelue, amusante et rafraichissante 7/10 Moyenne générale de la série 5/10
2 très bons episodes. Le dernier moins. Des thèmes qui nous emmène dans des réflexions plus intimes peut être et plus fines, ce qui explique sans doute les mauvaises critiques. A 15 ans ces thèmes sont sans doute plus difficiles à comprendre.