11777 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
496 critiques spectateurs
5
192 critiques
4
195 critiques
3
60 critiques
2
32 critiques
1
8 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 12 décembre 2015
Fargo, série basé sur le film culte des frères Coen, est une série dont le niveau dépasse celui du film dont elle s'inspire. Avec une histoire différente du film original, la série arrive à se démarquer notamment par sa réalisation. Le point fort de la série est la prestation de ses acteurs : Martin Freeman, Colin Hanks, ainsi que Billy Bob Thornton qui mérite largement son Golden Globes pour sa prestation dans la série. Créée comme une anthologie, la série renouvelle entièrement son casting pour sa seconde saison, en se concentrant sur le passé d'un personnage.
Inspiré du film éponyme des Frères Coen qui produisent d'ailleurs la série, "Fargo" est une série originale comme on en voit rarement. Avec des épisodes très cinématographiques, "Fargo' brille par sa réalisation léchée, la finesse de son écriture, l’intelligence de son casting et surtout par son humour noir et décalé. Dans la pure veine de ce que font les Frères Coen au cinéma, Fargo est une série décalée à la fois sombre et drôle. En plus d'être drôle et divertissante, la série décrit avec beaucoup de justesse et sans condescendance l'Amérique profonde. Le "problème" de la série, (et c'est aussi en un sens ce qui fait sa force) c'est qu'elle repose sur un concept original (chaque saison raconte une histoire différente) qu'on ne peut pas décliner à l'infini. Inévitablement, la série s’essouffle à mesure qu'elle avance car elle part d'un postulat trop limité pour se véritablement se renouveler sur la longueur. La première saison était tout simplement exceptionnelle et sans aucun doute la plus aboutie. La seconde était également superbe, bien qu'un cran en dessous surtout sur le démarrage qui était un peu poussif. La troisième et dernière à ce jour était très plaisante mais on sent clairement que le concept a atteint ses limites. Au faire et à mesure des saisons, les rebondissements se font plus rares, le rythme diminue et les protagonistes sont de moins en moins charismatiques. Les trois saisons sont vraiment excellentes en soi mais la première a mis la barre si haute, qu'il est impossible de ne pas avoir un sentiment de régression. J'ai vraiment adoré Fargo et j'espère que la série s'arrêtera là, car elle sera allée au bout de son concept et il serait dommage de faire la saison de trop.
Une première saison magistrale ! malheureusement la seconde n'est pas à la hauteur (je l'ai même pas regardé en entière) et j'ai sauté à la 3ème qui n'est pas terrible non plus vis à vis de la première saison. dommage elle avait énormément de potentiel...
Une série fabuleuse à l'ambiance hors norme et aux personnages haut de gamme. Le scénario est très intelligent et met à mal les émotions du spectateur. On oscille entre la lenteur enneigée du minesota et des séquences de violence pure, le tout enrobé d'un humour noir très bien dosé. L'évolution des personnages est très bien pensée et évite les clichés du genre. Mention spéciale à Lorne Malvo, le tueur à gages sociopathe le plus hypnotisant que la télé nous ai offert. En bref, une série de très bonne qualité, hautement addictive!
Sans doute la meilleure saison toutes séries confondues en 2015. (Pour vous donner une idée les seules séries que j'ai aimé cette année sont The Knick s02, GOT s05, True detective s02, NARCO S01, Better Call Saul s01)
La première saison mériterait 3,5 voire 4 étoiles, mais dès la seconde, on perd en qualité, tout simplement parce qu'on repart de zéro avec d'autres personnages, d'autres acteurs, un autre scénario, et que les meilleurs se trouvaient dans la première. Et comme il faut faire une moyenne sur la série, voici la mienne. A noter toutefois le très haut niveau de qualité scénaristique, de suspens, d'action et de jeu d'acteur dans la 5e saison, peut-être même meilleure que la première (il faudrait revoir celle-ci pour être sûr). Je trouve qu'on serait plus proche du 4 voire du 4,5/5 sur cette 5e saison.
Vu Fargo Saison 4 franchement j'ai eu du mal à entrer dedans tant sa manque de Force bon c'est vrai c'est bien réalisé les années 50 sont très bien retranscrit mais sa vaut clairement pas la saison 1 car sa a plus rien à voir ⭐⭐
Voilà pourquoi je mets plus les pieds au cinéma. Tout y est. La mise en scène est somptueuse et le jeux des acteurs absolument prodigieux . Certes, la série présente des similitudes avec BREAKING BAD quant aux caractères des personnages mais elle se révèle plus passionnante du fait de l'authenticité ,même romancée, de cette histoire extraordinaire. Chef d'oeuvre
Cette saison démarre très fort mais termine très mollement. Je n'ai pas du tout aimé la fin qui n'apporte aucune réponse aux événements des épisodes précédents, qui font monter la pression... pour pas grand chose au final. Sinon les acteurs sont très bons. Trop de dialogues, de métaphores lourdes inutiles tuent ce qui fait l'intérêt de la saison. Au milieu de la saison je me suis vraiment ennuyé à cause de ça. J'aurai mis un excellent, voire chef d'oeuvre si la fin avait été cohérente et donnait des explications spoiler: avec la mise en bouche de la voix off sur l'histoire de l'indien dans l'avant dernier épisode qui ne débouche finalement sur aucune explication dans l'épisode final. Je n'i pas compris l'intérêt des extra-terrestres non plus . Bref, si les personnages et l'intrigue déjantée m'ont plus au début, la conclusion fait tomber l'intrigue dans un nihilisme et une pseudos philosophie qui me laissent pantois.
Pour commencer par ce qui fâche, contrairement à "tourkish" je suis plutôt déçu par le dernier épisode de cette saison 3, qui semble "solder les comptes" à la va-vite (avec quelques contradictions). Je m'arrête donc au pied de la 5ème étoile. Les 9 autres se tiennent très bien, dans une histoire rocambolesque qui fait de Fargo la série de l'absurde, à l'instar de l’œuvre des Cohen. Une saison avec un psychopathe comme on les aime et des images du Minnesota qui nous projettent hors de notre quotidien (je suis citadin). C'est soigné, filmé et écrit. Et joué par une bonne bande de comédiens. Quant au but, que je vois critiqué ici par certains, il n'y en a pas. A mon sens le film Fargo, chef d’œuvre, n'a aucun autre objectif que de nous divertir grâce à son déroulement et ses personnages non conventionnels. La convention : c'est ce que fuient les auteurs, c'est ce que j'aime ici.
L'univers de l'excellent film éponyme des frères Coen repris dans une série de 10 épisodes. On aurait pu craindre la gabegie, et c'est tout le contraire. Une belle histoire policière bien ficelée, une ambiance incroyable de petite ville américaine sous la neige, des personnages forts en couleur et bien sûr toute une série de petites références au film culte, pour les fans, sans pour autant raconter la même histoire. L'acteur principal joué par Martin Freeman (le Hobbit) est particulièrement intéressant, dans son évolution tout au long des épisodes. Et pour couronner le tout, le réalisateur s'amuse parfois à imiter le style "Tarantino" avec quelques scènes rétro chronologiques habilement distillées. Tout cela est très réussi.
La première saison était un chef-d'œuvre, la seconde correcte mais fort décevante, pourtant je croyais dur comme fer à ce « numéro trois » de « Fargo », notamment par la force de son sujet, laissant espérer un renouvellement presque total. Au final, j'avoue y avoir trouvé mon compte. Plusieurs raisons à cela : d'abord, on y ressent constamment l'ADN de l'histoire originelle : un plan médiocre qui aurait dû s'arrêter dès son exécution se transforme en véritable massacre à force de hasard, malchance et malveillance, emportant avec lui nombre de protagonistes, dont certains à la base très éloignés de ce point de départ. Ce qui est drôle, c'est que cela pourrait presque se terminer dès la fin du premier épisode, une fois le spoiler: « coupable » tué (et de quelle manière!) . Il y a même un réel plaisir à voir comment cette intrigue relativement imprévisible va évoluer, parfois légèrement confuse mais parvenant presque toujours à se renouveler, si ce n'est une fin de saison un tout petit peu laborieuse (conclusion exceptée). Il y a toujours ces audaces, à l'image de la spoiler: mort du « co-héros » dès le milieu de saison , ces apartés presque spoiler: « science-fictionnels » , tel ce « hors-série » et très chouette épisode trois, cette idée de jumeaux tous deux interprétés par Ewan McGregor amenant une vraie part de nouveauté dans l'univers. Le principal plaisir vient toutefois sans doute des personnages et ses interprètes : Carrie Coon est épatante en flic aussi posée que perspicace, Mary Elizabeth Winstead en « femme fatale moderne » irrésistible, sans oublier quelques seconds rôles : Olivia Sandoval, aussi bavarde qu'attachante, ou Ray Wise, dans un curieux rôle de « destin » beaucoup moins anecdotique qu'au premier abord. Mais celui qui marque totalement les esprits au point de devenir l'incarnation totale de cette saison, c'est David Thewlis. Non seulement ce méchant entre directement au Panthéon des plus mémorables « bad guys » de l'Histoire de la télé (sans doute pas au niveau de Billy Bob Thornton et son Lorne Malvo, mais pas si loin!), mais est véritablement l'âme de cette nouvelle anthologie, lui apportant une folie, une étrangeté nous venant régulièrement à nous demander si tout ceci spoiler: ne se passe pas dans la tête de ce « cher » Emmit Stussy et son fidèle Sy... Quoiqu'il en soit, un modèle du genre, interprété donc par un Thewlis exceptionnel, où chaque geste, intonation semble avoir été savamment réfléchi. Et donc cette grande satisfaction de terminer sur un ultime épisode à la hauteur spoiler: sanglant mais pas trop (bien que très meurtrier!), cette fin ouverte étant probablement la meilleure des conclusions... Bref, si j'avais été (légèrement) refroidi par le volet précédent, me voilà redevenu totalement fan de « Fargo » qui, sans atteindre le génie de ces incroyables débuts, conserve son statut d'incontournable de la décennie 2010... et d'incontournable tout court.