Fargo (2014)
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SkyNet
SkyNet

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Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 23 janvier 2024
Une 2e saison bien décevante en regard de la première qui était un tel bijou que faire aussi bien était mission impossible.
Ici la narration est toujours aussi bien faite, le scénario conserve l'esprit de la série, mais le point faible se situe dans les acteurs : Dunst est médiocre, beaucoup ne sont pas à la hauteur et notamment l'Indien qui avait pourtant un rôle en or à dérouler en allant crescendo. On ne peut s'empêcher de faire le parallèle entre les personnages qui ont un rôle équivalent dans la saison 1 et qui sont tous sublimes. Quelques seconds rôles sont épatants, comme l'avocat.
A regarder avec plaisir en sachant qu'il ne faut pas s'attendre à rivaliser avec la 1ère saison.
gooneur
gooneur

60 abonnés 840 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,0
Publiée le 18 février 2024
Une saison qui renoue parfaitement avec les origines, une galerie de personnages déjantés et/ou abrutis dans des situations parfaitement débiles. N'atteint pas le niveau des 2 premières saisons avec un casting un peu inégal, hormis Juno Temple et Jon Hamm, mais se suit avec plaisir malgré tout.
Daratura
Daratura

70 abonnés 109 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 mai 2014
Moi qui adore le travail des frères Coen et particulièrement le film Fargo, je me suis dit Fargo en série? Aïe danger. Mais alors j'étais loin, très loin de m'attendre à ce que j'allais découvrir. Un chef-d'oeuvre tout simplement. Pas grand chose à dire de plus, acteur, intrigue, réalisation, décors, tout est bon. Si vous aimez les frères Coen, vous allez adorer Fargo.
Bach Bach
Bach Bach

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 25 mai 2024
Mieux que la saison 4 facile car la saison 4 est d’une nullité. Car après le niveau des 3 première saison on ne peut être qu’exigeant ! Mais dans la saison 5 on ne retrouve pas l’univers des 3 premières saisons qui sont magistrales. Dommage ..
Choupi C.
Choupi C.

27 abonnés 356 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,5
Publiée le 9 mars 2024
Certainement la meilleure saison.. personnages exceptionnels, ambiance décalée, bien joué, scénarios extra. Très très bonne serie
Anton Felici
Anton Felici

1 abonné 86 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 11 février 2024
Une saison parfaite. Prenante du début à la fin sans temps mort, des personnages intrigants tout autant que le scénario. C'est un grand Oui et un grand Merci
Maxime Moquais
Maxime Moquais

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 15 février 2024
Un retour qui ne manque pas de charisme ! Juno temple vs Jon Hamm dans un duel haletant . Fargo au top des series anthologique .
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 14 février 2024
Juste excellent !
Les dialogues, les personnages, les décors, tout sonne juste.
Grinçant, piquant, drôlatique, surprenant, émouvant.
Après une chute à la saison précédente, cette petite baffe nous fait le plus grand bien!
Bravo. Quand le ciné US nous produit ce qu'il y a de mieux.
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,0
Publiée le 4 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

Un léger essoufflement

Dix ans maintenant que Noah Hawley a sorti son premier volet de son anthologie rendant hommage au film éponyme des frères Coen. L’idée originelle n’était pas d’en reprendre le scénario mais plutôt de s’inspirer de ses codes narratifs et de son ambiance pour en tirer des histoires criminelles inédites et indépendantes. Ainsi, dès la première saison,on se retrouvait plongés au cœur d’une petite bourgade isolée du reste du monde par les plaines enneigées du Minnesota. Mais cette quiétude apparente se voyait soudainement perturbée par l’arrivée sur les lieux d’un tueur sanguinaire. Dans le même temps, un monsieur Tout-le-Monde se découvrait une âme d’assassin tandis qu’une flic plus perspicace qu’elle ne le laissait paraître allait se pencher avec minutie sur ces tragiques et sanglants événements. Ainsi, qu’il s’agisse du pedigree des personnages mis en scène que de la violence presque burlesque qui régulièrement ponctuait la narration, Noah Hawley prenait un malin plaisir à se réapproprier les ingrédients ayant contribué à la juste renommée de « Fargo ». Toutefois, afin d’échapper à toute redondance, il lui fallait explorer de nouveaux horizons tout en restant fidèle aux fondements sur lesquels s’appuyait son projet. Une gageure habilement relevée jusqu’à un 4ème opus assurément moins abouti que les précédents.

Le charme enchanteur du Minnesota

Alors, dans cette nouvelle saison, Hawley a fait le choix de revenir aux fondamentaux à commencer par le décor : neige, plaines à perte de vue et petite ville posée au milieu de nulle part. Dans ce contexte, Dorothy, une mère au foyer d’une famille sans histoire, agresse par mégarde un agent de l’ordre public. Peu de temps après, deux hommes font irruption chez elle en pleine nuit pour tenter de la kidnapper. A la manière qu’elle a de vendre chèrement sa peau, il apparaît que la frêle Dorothy possède une âme de combattante peu commune pour une personne de son statut. S’ensuit alors un enchaînement de péripéties assez improbables que les autorités locales et en particulier la jeune fonctionnaire Indira Olmstead, vont essayer de tirer au clair. Parallèlement, le FBI s’intéresse de près au puissant Shériff d’un comté du Dakota, Roy Tillman, qu’ils soupçonnent d’enfreindre allègrement les lois de la nation pour faire régner l’ordre dans sa juridiction. Et à vrai dire, ils n’ont pas tort. Cet imposant cow-boy n’a que faire de la Constitution de son pays. Seules lui importent les valeurs que la Bible lui a enseigné. Des valeurs basées sur le patriarcat, la prédominance de la race blanche et un libéralisme sans entrave.

Un démarrage prometteur

Au moment d’entamer une nouvelle saison de « Fargo », on espère forcément se replonger dans cette Amérique du bout du monde qui constitue l’ADN de la série. Et sur ce plan, on pressent rapidement que nos attentes ne seront, cette fois, pas déçues. Tout les ingrédients sont donc réunis pour passer un agréable moment : les personnages, le décor, le ton décalé… Alors, on se laisse embarquer par les pérégrinations de Dorothy, cette femme de caractère qui use de toutes les ressources disponibles pour donner du fil à retordre à des agresseurs un brin dépassés. A l’instar de la très sympathique Indira Olmstead, on reste incrédule devant l’attitude de « Dot » qui, malgré les événements, s’emploie à ne rien laisser transparaître du chaos qui gravite autour d’elle, quitte à mentir de manière éhontée. Quant à Roy, interprété par un Jon Hamm toujours aussi charismatique, le calme dont il fait preuve n’est là que pour servir une autorité malsaine sous couvert d’une moralité induite par sa vision rétrograde et subjective des textes religieux. Et pour cela, il nous apparaît d’autant plus effrayant qu’il est crédible. Les seconds rôles sont pour leur part tout aussi délicieux. Bien sûr, il y a ce colosse solitaire qui ne parle qu’en des termes sibyllins et ésotériques et dont on devine qu’il aura un rôle à jouer. Dans l’entourage de Dorothy, Hawley dresse également une galerie de portraits qui collent en tous points à l’esprit de la série. Qu’il s’agisse de la richissime belle-mère cynique ou du mari exagérément gentillet, on constate avec un certain amusement que tous sont légèrement caricaturaux dans leur manière d’être et d’agir mais à ce stade du récit, cela relève encore d'une fantaisie divertissante.

Une (presque) réussite formelle

Et puis, forcément, les pièces du puzzle finissent par s’assembler. Dès lors, la narration se concentre presque exclusivement sur la manière dont Dorothy cherche à s’extirper des situations scabreuses dans lesquelles elle se trouve embarquée contre son gré. Cela ne manque pas de rythme et c’est agréable à suivre même si aucun élément nouveau ne vient réellement enrichir la trame principale. Par ailleurs, Hawley se montre toujours maître dans la manière qu’il a de gérer le son et ses composantes. Tantôt mélodique, tantôt percussive, jamais intrusive, la musique qu’il met en avant s’avère toujours adaptée au besoin de la narration. Elle lui confère en outre une identité sonore toute particulière dépassant le simple cadre du formidable thème musical qui agrémente sa série depuis son commencement. Par ailleurs, sa photographie est impeccable : non seulement il possède un talent immense pour rendre magnifiques les grands espaces mais il se joue également de la lumière avec un sens certain de l’esthétisme, qu’elle apparaisse sous la forme d’un simple coucher de soleil ou de rais perçants au travers d’une fenêtre de fortune. Du point de vue de la mise en scène, comme à son habitude, Hawley se montre particulièrement généreux même si certains de ses choix laissent parfois perplexes. Quelle utilité y a-t-il par exemple à filmer le visage d’un Roy Tillman furibard durant près de deux minutes ? D’autres relèvent d’un traitement narratif parfois hasardeux. Ainsi, si la scène nous plongeant 500 ans avant les faits intrigue,elle se trouve placée là comme un cheveu sur la soupe. Il en est tout autrement de la longue séquence où Hawley use d’un spectacle de marionnettes pour illustrer ce que Dorothy a vécu dans son adolescence. Si cela était nécessaire, elle permet surtout à Hawley de montrer à quel point il sait user de tous les arts pour illustrer son propos. Un propos qui, progressivement, prend le pas sur une intrigue reléguée au rang de faire-valoir.

Un propos clivant

Ainsi, pour ceux qui auraient souhaité assister à un final explosif comme on pouvait l’espérer devront passer leur chemin. A ce stade, Hawley semble s’être désintéressé de tout enjeu narratif. Depuis plusieurs épisodes, son objectif consiste avant tout à dénoncer la violence faite aux femmes. Une entreprise d’intérêt public qu'il parvient à rendre palpable, induisant en nous la dose d'empathie souhaitée. Mais là où réside le problème, c’est que sa démonstration s’établit sur des caricatures de personnages. Car non seulement les hommes sont violents mais quand ils ne le sont pas, ils sont soit d’une stupidité à tomber par terre (avec le conjoint d’Indira, on touche le fond du machisme de bas étage), soit immatures, soit béatement gentils… Et quand ils ne sont rien de tout cela, et ben, ils meurent… Sont-ils représentatifs de la masculinité dans son ensemble ? On peut en douter. Les femmes, elles, sont fortes et responsables. Et même quand elles sont sans scrupule, elles savent malgré tout faire front contre la maltraitance subie par une des leurs. Par ailleurs, Hawley désigne clairement Tillman comme un électeur de Trump. Pour autant, était-il nécessaire de lui attribuer une identité politique ? En ne le faisant pas, il ouvrait la porte à tous les publics (ce qui devrait être le cas de toute composition artistique) avec la liberté d’y voir une critique de l’Amérique trumpiste. Dans le cas présent, il ostracise une part de la population au lieu de l’interroger sur la pertinence de ses valeurs. Il tend une nouvelle fois à dresser un mur infranchissable entre les progressistes à qui il s’adresse et les obscurantistes religieux. Sa vision du monde semble donc se résumer à un ensemble de composantes binaires vouées à se détester. Il y a les Bons et les Justes d’un côté, les Méchants et les Tortionnaires de l’autre. Alors, il est tentant d’applaudir devant la dénonciation de ce qui apparaît détestable. Le spectateur qui se retrouve dans ces messages se voit par ailleurs flatté dans son égo et conforté dans ses opinions. Mais il est important de porter un regard critique sur cette manière schématique et rassurante de cloisonner les humains dans des cases tant elle apparaît dangereuse. Ce miroir aux alouettes a avant tout pour conséquence d’attiser la haine : la haine envers les hommes, la haine envers les électeurs de Trump, la haine envers telle ou telle culture... Quand on n’apporte aucune nuance à un discours, aussi louable soit-il, on aboutit inévitablement à des généralités trompeuses, la faute à une réalité forcément plus complexe qu’on le souhaiterait. Alors, certes, la fin de la série constitue un bel hymne à l’amour, au bonheur de faire et de manger des petits pains en famille. Mais il n’efface pas le propos un peu délétère que la série a volontairement déployé durant dix épisodes par ailleurs formellement irréprochables.
Patrick M.
Patrick M.

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Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 8 février 2024
Bravissimo ! L’une des saisons les plus réussies de Fargo. Le talent est partout. Dans la mise en scène, l’image, la musique, le jeu des acteurs et bien sûr l’intelligence du scénario. Un seul épisode vaut à lui tout seul les innombrables films écrits à l’IA ou autres inepties N….X. La même saveur que les premières saisons. Noah Hawley est de nouveau au top ! Quel plaisir de se régaler à l’avance avant chaque épisode.
DJ Bl@ckB@ss
DJ Bl@ckB@ss

7 abonnés 17 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,0
Publiée le 20 février 2024
Les 2 premières saisons avaient mis la barre très haute ; les 2 suivantes étaient en deçà.
Cette 5° saison ravive la flamme ! C'est du lourd !
Paul Pomme
Paul Pomme

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 13 août 2025
Cette saison n'a de Fargo que le nom. Les acteurs, malgré leurs qualités, ont fait ce qu'ils ont pu avec un scénario à pleurer d’indigence. Des scènes plus ou moins ridicules et mal ficelées se succèdent. Cela navigue à vue entre le comique et le dramatique, sans aucune cohérence. De très solides acteurs et une bonne caméra, mais de grosses erreurs dans la mise en œuvre, les accessoires, les trucages, etc. Pathétique, vraiment.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 25 décembre 2015
L'année dernière, la première saison de "Fargo" avait créé la surprise avec ses dix épisodes bien ficelés, imposant la série comme un petit bijou noir biberonné au cinéma des frères Coen et à l'humour noir. Pour sa deuxième saison, la série fait un bond dans le passé et nous emmène en 1979, dans une Amérique en pleine mutation, remplie de violence absurde et d'événements incompréhensibles. Dans la première saison, Lou Solverson, interprété par Keith Carradine, mentionnait le massacre de Sioux Falls, un événement auquel il avait assisté quand il était policier. Cette fois, c'est Patrick Wilson (acteur trop rare) qui se glisse dans la peau de Lou Solverson, ce flic placide et intelligent vétéran du Vietnam qui se retrouve sur une affaire impliquant une famille de truands confrontée à un syndicat du crime qui veut les éliminer (on peut voir là-dedans un affrontement entre le capitalisme et les valeurs des chiffres prenant le pas sur les valeurs familiales plus anciennes, illustrée par une scène très clairement dans l'épisode 10) et à un couple dont le rêve américain se voit mis en pièces par une fusillade dans un restaurant et un accident de voiture. Comme dans la saison précédente, la mécanique du scénario est implacable et n'épargne aucun personnage, comme dans les meilleurs films des frères Coen dont Hawley manie le même langage avec un talent certain, se permettant quelques références au passage (une scène dans les bois rappelant "Miller's Crossing", une chanson entendue dans "The Big Lebowski") tout en parvenant une fois de plus à se démarquer de ces références pour mieux nous offrir une histoire rondement menée, sorte de lente mécanique du destin amenant tout ce beau monde que nous voyons à se rencontrer et (éventuellement) à se flinguer. Profitant du côté 70's pour se permettre une esthétique soignée (des split-screens aux costumes) et pour nous offrir une bande-originale de qualité, Noah Hawley dresse avec "Fargo" le portrait d'une Amérique encore marquée par le Vietnam ("sometimes I think you brought the war home with you") et par une violence que l'on peine encore à comprendre, livrant au passage une histoire riche en personnages hauts en couleur (Hanzee, l'Indien tueur, Mike Milligan, le truand ambitieux) tous interprétés par un casting de haut vol dans lequel Kirsten Dunst fait des merveilles, trouvant là l'un de ses meilleurs rôles en femme un brin fantasque rêvant d'une autre vie. On peut également saluer le charisme de Ted Danson, le génie de Nick Offerman ou la prestation de la belle Rachel Keller. En bref, voilà une deuxième saison qui sait se distancier de son aînée mais n'oublie pas de nous gratifier du même univers, de la même ambiance, de la même noirceur, de la même absurdité, de la même liberté de ton et surtout de la même certitude : "Fargo" est décidément un petit bijou, violent quand il le faut, mélancolique quand il s'y met, brillant à tout point de vue.
Spider cineman
Spider cineman

212 abonnés 2 523 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 15 avril 2024
Une saison 1 qui scotche par son originalité, son scénario unique dans le polar et ses interprétations remarquables
Une saison 2 tout aussi exotique toujours dans ce nord des usa, on reste toujours étonné de ce casting remarquable parfaitement mis en place dans une réalisation fluide immersive et addictive... tout ce que j aime
Encore 2 saisons ! Super !
Saison 3 en retrait... question intrigue c est un peu moins recherché, puis on reste sur sa "fin", dommage car le casting etait la.
NC Bohalle
NC Bohalle

1 critique Suivre son activité

Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 28 février 2024
Fargo est une série atypique, et cette cinquième saison est une vraie pépite ! Nous buvons avec delectation un nectar de 10 épisodes qui associent le drame et le caustique, servie par des acteurs qui jouent avec justesse des rôles jubilatoires. Une réalisation et une photographie irreprochable nous emporte dans cette Amérique profonde. On en redemande...