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Performance exceptionnelle et passionnante de Ewan McGregor dans un double rôle de frères contrastés. 3/3 pour Fargo.
J'étais tout excité par cette saison. Et quelle déception, pas au niveau des précédentes. Soporifique et cousue de fil blanc.... On dirait une parodie de Fargo. Quel dommage
Bon alors là, bravo… Déjà j’avoue que la première saison m’avait scotché. Je ne savais pas comment on pouvait espérer faire quelque-chose d’unique et d’aguicheur en s’appuyant sur une intrigue déjà connue, celle du film. Pourtant, c’était bien ce à quoi était remarquablement parvenue cette saison 1 de « Fargo ». Quand j’ai appris qu’allait se lancer une deuxième saison, encore une fois, je me suis interrogé. Mais qu’espérer raconter de plus ? Comment construire une nouvelle intrigue, tout en restant cohérent avec la saison précédente ? J’y suis donc allé sceptique et pourtant, encore une fois, je me suis retrouvé scotché. Certes, ce ne sont plus les mêmes personnages, la même époque, la même intrigue… Malgré tout, l’esprit « Fargo » est toujours là, et il se fait sentir dès le premier épisode. Et c’est là que, pour moi, se fait toute la magie de cette seconde saison. Pas besoin de personnages récurrents ni de rattachement à l’intrigue précédente (
spoiler:
...quoi que.
). La série pose son identité par son exigence formelle irréprochable, aussi bien au niveau de la mise en scène que de la qualité de l’écriture. Mais surtout l’identité de cette série rayonne par cet état d’esprit si caractéristique des frères Coen : ce mélange de faiblesse risible de l’humain, où stupidité et lâcheté suffisent à transformer des petits problèmes en vastes drames. Pour le coup, je trouve que ça marche encore d’enfer. Les audaces sont multiples ( spoiler: quand même, les OVNI, il fallait oser !
) ; le tout est remarquablement cohérent et – bien évidemment – tout cela est remarquablement ficelé. Franchement, c’est ça qui est bon avec « Fargo » : c’est qu’on se doute que le pire et le plus invraisemblable pourront arriver, mais on parvient à y croire quand même, tellement la série arrive à nous convaincre de la faiblesse humaine. Franchement, c’est un sacré pari que cette série là. C’est surtout un sacré chef d’œuvre. Je ne sais pas s’il y aura une troisième saison. Sûrement. Mais en tout cas, après deux premières saisons aussi bonnes, la pression est, me concernant, terrible, pour celle à venir…
). La série pose son identité par son exigence formelle irréprochable, aussi bien au niveau de la mise en scène que de la qualité de l’écriture. Mais surtout l’identité de cette série rayonne par cet état d’esprit si caractéristique des frères Coen : ce mélange de faiblesse risible de l’humain, où stupidité et lâcheté suffisent à transformer des petits problèmes en vastes drames. Pour le coup, je trouve que ça marche encore d’enfer. Les audaces sont multiples ( spoiler: quand même, les OVNI, il fallait oser !
) ; le tout est remarquablement cohérent et – bien évidemment – tout cela est remarquablement ficelé. Franchement, c’est ça qui est bon avec « Fargo » : c’est qu’on se doute que le pire et le plus invraisemblable pourront arriver, mais on parvient à y croire quand même, tellement la série arrive à nous convaincre de la faiblesse humaine. Franchement, c’est un sacré pari que cette série là. C’est surtout un sacré chef d’œuvre. Je ne sais pas s’il y aura une troisième saison. Sûrement. Mais en tout cas, après deux premières saisons aussi bonnes, la pression est, me concernant, terrible, pour celle à venir…
C'est une tuerie cette série au sens propre comme au figuré, cette saison particulièrement. L'intrigue et bonne et les acteurs aussi. Toujours dans une Amérique bien profonde. Il est temps de continuer sur la lancée avec une saison 06 puisque cela ne s'essouffle pas
A la base, le film et la série, étaient axés sur une approche féministe, à la fois, innovante et intéressante. Dans le film, le fin limier est une sheriffe, d'apparence fragile physiquement, et enceinte jusqu'au yeux. L'humour décalé fonctionnait parfaitement et la réussite féminine était fort peu attendue, compte tenu de l'exceptionnelle férocité des deux criminels qu'elle pourchassait, ou qui la pourchassaient. Le rapport de force était à peu près semblable dans l'adaptation à la télévision. Dans chacune des quatre 1ères saisons, plusieurs personnages, dont une femme se distinguait par ses qualités intellectuelles, et triomphait d'une adversité criminelle sanguinaire. Cette approche féministe était subtile, pertinente, et génératrice d'humour et de suspense, car l'ennemi était incarné par des personnages, redoutables, dangereux, voire pervers, mais surtout crédibles, car dotés de qualités, de faiblesses, et dont le profil était évolutif. D'autant que le féminisme n'était pas manichéen. Il montrait des personnages féminins qui pouvaient être absolument démoniaques. Le problème avec la saison 5 de "Fargo", est que ce n'est pas du féminisme qui est à l'œuvre, mais du néo-féministe militant. Le but évident des responsables du projet n'est plus de montrer positivement qu'une apparente fragilité des femmes peut cacher d'infinies ressources. Le projet nouveau est de dénigrer au maximum l'image de l'homme au détriment de celle de la femme. Ainsi, tous les personnages masculins ne sont que des caricatures grossières. Le mari de la shériffe est un insupportable parasite, futile, puéril, et infidèle de surcroit; celui de la fugitive, est doux, et gentil, mais, totalement superflu, et incapable de protéger qui que ce soit; ni sa femme, encore moins sa fille. Le fils du méchant est un adulte dans un cerveau d'enfant, rabroué par ses congénères. Seuls, deux personnages masculins semblent susceptibles d'incarner une certaine forme de masculinité. Le premier, un sheriff, tabasseur de femmes, chrétien radical, votant Trump et "white supremacist". Un autre personnage doté de virilité apparaît également: le hitman. Or, ce dernier ne semble pas être un humain, et porte une jupe par-dessus son pantalon. En revanche, les personnages féminins sont toutes des "gentilles". Toutes, sont des femmes fortes, qui dominent leur associé ou compagnon. Un seul personnage féminin est une "méchante". Or, si elle l'est, c'est uniquement parce qu'elle est sous l'emprise de son mari violent. Avec des portraits dessinés de manière aussi grasse, tout est attendu, prévisible, peu crédible, et surtout super chiant. Une saison qui gâche tout l'ensemble, quelle déception !
Un véritable chef d’œuvre dans la droite ligne du film des frères Coen. Tout y est juste : le jeu des acteurs (Thornton est sublime, Freeman parfois bluffant), l'humour noir et le scénario déjanté qui évolue dans une dynamique bien huilée sans se bégayer. Mise en scène fantastique, cette saison est un pure bonheur.
Passionnante eu début mais ennuyeuse à la fin. Dommage car l'intrique est solide mais une telle saga sur 10 heures c'est bien trop long... et que dire de la scène de la soucoupe volante...
On retrouve avec plaisir l’ambiance et les lieux du film des frères Coen avec des personnages aussi barrés. Le scénario est différent, cependant tout aussi intéressant. Le cynisme des situations et l’atmosphère glauque sont bien présents, soulignés par une musique qui appuie bien le tout. La justesse des acteurs efface rapidement les retenues que l’on pourrait avoir par rapport au film : Martin Freeman en assureur pervers et Billy Bon Thorton dans le rôle du tueur glacial sont effarants tandis qu’Allison Tolman intègre parfaitement son rôle d’adjoint au shérif perspicace, calme, solide, et profondément sûre d’elle.
Cette saison se différentie des autres par son style, avec une recherche au niveau des génériques, du multifenêtrage et même un épisode en noir et blanc - sans jeu de mot - pour dérouler l’affrontement entre gangs mafieux. Comme dans les autres saisons, le scénario emmêle les histoires des protagonistes avec quelques surprises. Les personnages comme le chef du gang afro-américain, interprété magistralement par Chris Rock, l’infirmière névrosée ou les frères italiens psychopathes et leurs comparses inquiétants sont particulièrement réussis. Les ralentis, les éclairages et la qualité de la photographie et des décors participent à la grande qualité esthétique des situations, sans oublier la musique. Et toujours de superbes paysages.
Une ambiance réussie pour cette guerre des gangs où l’humour noir continue de soutenir un scénario prenant, bien construit, avec des rebondissements et des situations décalées et loufoques. Comme dans la saison 1, on retrouve la cellule familiale du shérif préservée dans un monde de personnages cinglés et stupides, dans de superbes décors enneigés. Un régal !
Dans cette troisième saison, il y a un décalage certain avec les deux premières. On retrouve des personnages déjantés ou stupides, le traitement de leurs histoires reste cependant peu consistant, avec moins de cynisme et d’humour noir. Moins de rebondissements aussi, une histoire d’extra-terrestre et une philosophie absconde viennent ternir l’histoire, à l’image du lien tenu entre la première scène à Berlin-Est de l’épisode 1 et la dernière scène du dernier épisode. Les flottements de la femme policière devant les capteurs ou ce personnage éphémère qui apparaît à coté des acteurs laissent dubitatif. Un peu déçu !
L' intrigue et l'intrigue nous tiennent en haleine tout au long de la saison.
Le casting est parfait.
Une référence dans l'histoire des séries.
Le casting est parfait.
Une référence dans l'histoire des séries.
Une pléiade de stars pour cette saison 2, tout aussi rocambolesque que la première saison.
Le suspens est au rendez-vous.
On en redemande.
Le suspens est au rendez-vous.
On en redemande.
Les saisons de Fargo sont inégales mais toujours d'une grande justesse et d'un ton unique, d'une causticité et d'un cynisme grandiose. Les adaptations respectent bien le cahier des charges du film initial avec des personnages très atypiques, haut en couleur derrière une normalité apparente et surtout avec des élans d'absurdité et de bêtise remarquable.
Chaque saison est un délicat plaisir à suivre avec une écriture et un rythme parfait.
Chaque saison est un délicat plaisir à suivre avec une écriture et un rythme parfait.
Une Trés bonne nouvelle saison de Fargo...haletante du 1er au dernier épisode...Une histoire vraie incroyable ...