True Detective
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1 172 critiques spectateurs

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B Duguesclin
B Duguesclin

8 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
0,5
Publiée le 20 février 2025
Mais qu'est-ce que c'est mauvais !! Le scénario n'a aucun sens. On est à des années lumière de l'esprit des trois premières saisons. Un vulgaire tract féministe et indigéniste sans finesse ni consistance. On peut comprendre l'agacement de Nic Pizzolatto, le réalisateur des trois premières saisons, toutes excellentes. Car là, c'est un massacre ! J'ai de grandes craintes pour la saison 5, confiée à la même réalisatrice ...
Memento Mori
Memento Mori

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 30 avril 2024
La première saison de True Detective est une pépite. Acteurs qui crèvent l'écran. Scénario bien ficelé. Plongée marquante dans des territoires marécageux, désabusés.
peharpre_chris@hotmail.com
peharpre_chris@hotmail.com

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Critique de la série
5,0
Publiée le 26 février 2024
Intelligent, palpitant,haletant et tellement humain...
Cela faisait tellement longtemps que je n'avais plus vu de série de ce calibre ! Hyper Fan .
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 22 avril 2023
Attendue au tournant Saison 3
Le grondement ambiant au terme de la saison 2 avait poussé Nick Pizzolat à prendre son temps pour revenir à la hauteur de sa première saison. Dire que la nouvelle mouture de True Detective était attendue au tournant serait d'abord, me répéter, et ensuite un euphémisme.
Ma tête lorsque le duo fut révélé. L'impeccable Mahershala Ali de Moonlight et le je ne sais pas pourquoi je l'aime toujours autant depuis son rôle de Deacon Frost dans Blade, Stephen Dorff. La hype était totale. Mais la hype classieuse, aux petits oignons mijotés pendant 8 épisodes d'une régularité redoutable.
Cette saison 3 de True Detective revient à ses débuts et raccroche l'ambiance de sa première saison dans une Amérique rurale où la disparition de deux gamins va mettre sur les dents pendant de longues années notre tandem. Et c'est cette temporalité multiple, éclatée sur 3 périodes, qui, au delà de l'intrigue en jeu de piste, donne une puissance à cette nouvelle salve d'épisodes.
Les époques se croisent, se superposent à l'image du générique encore une fois magnifique, et nous pose des questions sans nous donner de réponses, nous donne des réponses avant de nous poser les questions, que ce soit sur l'enquête ou les personnages eux-mêmes.
Mahershala Ali est absolument stupéfiant et Stephen Dorff accompagne ce personnage complexe avec brio.
Une vraie réussite à l'ambiance lourde et trouble jusqu'au dénouement et 6 épisodes qui flirtent avec la perfection.
Pas de doute, ça valait le coup d'attendre.o
max916dz
max916dz

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
3,5
Publiée le 29 janvier 2025
Belle atmosphère et on se prend à l'histoire mais les deux derniers épisodes sont très décevants, comme le final.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 6 juin 2014
Les flammes de l'enfer s'abattent sur les terres d'une Louisiane désincarnée. Elles s'immiscent dans les moindres recoins de notre âme fragile pour nous faire imploser. Nous, tristes êtres connaissant le pêché avant même d'avoir vu la lumière du jour. Un jour gris, sombre, dépourvus de toute vitalité, qui va être le quotidien des inspecteurs Cohle et Hart. Une femme est retrouvée morte, nue, coiffée de bois de cerf au pied d'un arbre. L'enquête commence, mais la vie s'arrête pour laisser place à une mort, lente et amère.

Qu'est ce qui différencie le Bien du Mal ? Les bons actes des mauvais ? Ces deux détectives luttent contre les vices de ce monde, mais sont-ils exempts de tous pêchés ? Aucunement. Jamais une série n'aura détaillé des personnages de manière si profonde. Tous les clichés sont balayés pour ne laisser place qu'à la vérité. Pour cela, le format sériel est primordial car il a les moyens d'entrer dans les tréfonds de la nature humaine. Encore faut-il avoir le talent pour peindre ce genre de tableau. Créateur de ce récit, Pizzolatto rivalise avec les plus grandes séries télévisées grâce à une plume hors du commun. Romancier d'origine, il bâtit avec True Detective une rencontre explosive : celle du septième art et de la littérature.

Tout le monde l'a compris, le fond de cette anthologie est diablement bien maîtrisée, mais cette série ne peut devenir une référence que si la forme arrive à suivre. En mettant au générique le réalisateur Fukunaga (Sin Nombre, Jane Eyre), True Detective prend alors le statut d'œuvre totale. À chaque début d'épisode, le spectateur n'a aucune idée du chemin que la narration va prendre. Va t-elle explorer un passé douloureux fait de remords et de violence, ou un présent bafoué par des antécédents aussi sale que mystérieux ? Le temps ici n'est pas linéaire mais morcelé, à l'image de ces deux détectives, cassés en mille morceaux. Ni bons, ni mauvais, seulement humains.

La photographie n’offrirait pas de teintes aussi mystiques et les dialogues n'auraient pas la même saveur si Harrelson et McConaughey n'étaient pas là pour les dire. Une nouvelle fois, ils rivalisent avec les plus grandes prestations vues sur le petit écran. Avec leurs compositions, ils donnent de toute leur personne pour que leurs rôles paraissent réels, au sens premier du terme. Deux êtres sensationnels que tout divise. La vie de famille opposé à l'isolement. Le cartésianisme face aux dérives philosophiques. Le feu contre la glace.

Après la fin de cette saison, l'envie de la visionner à nouveau traversera votre esprit. Pour la complexité du scénario, l'esthétisme de la mise en scène, et une ambiance macabre que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Mais enfin pour vous poser cette dernière question : la série va t-elle dépasser le cinéma ?
Léa A
Léa A

67 abonnés 64 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 24 juin 2015
Après le grand succès de la première saison, le retour de True Detective était plus qu’attendu par les fans, impatients de découvrir si la suite de la série serait aussi bonne que la première. Le grand pari de Nic Pizzolatto est d’avoir créé une série dont l’unité peut être caractérisée par le genre (policier/thriller) et la forme, mais qui donne une singularité à chaque nouvelle saison, en renouvellement toute l’intrigue, les lieux, et les personnages (donc les acteurs). Nous ne sommes plus dans le cas d’une figure classique des séries qui organisent une histoire à travers différents chapitre (saisons) – qui marquent chacun une étape particulière dans l’avance du récit – mais dans une restructuration complète de l’objet sériel. True Detective offre un nouveau modèle d’exploitation de ce forme série, qui permet d’approcher son essence au plus près tout en le diversifiant.

Quant est-il alors de cette saison 2, qui a la lourde tâche d’égaler, sinon de surpasser, la première pour ne pas perdre ses spectateurs face à ce chamboulement narratif. Je dirais que ce premier épisode annonce une deuxième saison prometteuse. Premièrement, le spectateur n’est pas totalement dépaysé. True Detective reste une séries télévisées, et cette deuxième saison prolonge ce qui faisait le succès de la première : un générique repris de la première saison mais singularisé par les images et la nouvelle bande originale ; une esthétique HBO toujours impeccable qui installe du mystère dès les premières images ; et de vrais personnages dans lesquels se fondent complètement leurs interprètes (Colin Farrell, Rachel McAdams, Vince Vaughn et Taylor Kitsch). Dès leurs premières apparitions, on est impatients à l’idée de voir naitre une relation entre eux aussi particulière que celle qu’entretenaient Rust et Martin dans la saison 1. La série est installée sur ce principe d’une représentation de rapports humains, qui brisent les lignes bien définies des caractères auxquels nous sommes habitués. Et malgré des personnalités qui semblent s’opposer, ces personnages de détectives trouvent quelque chose chez l’autre, un renvoi vers leur propre image qui les intrigue comme elle peut les angoisser. Ce premier épisode tend à nous montrer la singularité de chacun, et suscite notre imagination quant à la rencontre et la naissance d’une relation entre ces personnages. Une rencontre qui, au-delà de données scénaristiques, s’effectue autour d’une même problématique : l’effondrement du système judiciaire. Car c’est de ça que traite la série, comme beaucoup d’autres d’ailleurs (Les Nouveaux méchants, quand les séries américaines font bouger les lignes du Bien et du Mal, François Jost, Bayard). C’est autour d’un désir de justice que se rapproche Rust et Martin dans la première saison, et on peut deviner, au vu de ces premières images, que c’est ce qui rapprochera ces nouveaux personnages.

Justin Lin (Fast and Furious) succède à Cary Fukunaga pour la réalisation. C’est un point important pour la série, qui a su se démarquer des autres par son style très cinématographique. Ce changement ne saute pas aux yeux dans le premier épisode, car on garde une certaine homogénéité dans la forme, notamment à travers la reprise de plans aériens sur les routes américaines. Espérons que cela dure…

Cette seconde saison semble intéressante car elle se place dans le prolongement stylistique de la première, tout en se démarquant au niveau du récit et de l’organisation de l’intrigue autour de quatre personnages.
tris37
tris37

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 26 novembre 2024
4 étoiles pour Matthew McConaughey, rien à ajouter vu l’aura et le talent du bonhomme … (Woody hareslon fait quand même le taff pour répondre au génie)
milicgao
milicgao

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 26 novembre 2024
Saison 1 - Une excellente série portée par deux acteurs aux personnalités très intéressantes, qui incarnent deux visions du monde opposées. Elle offre un témoignage puissant de l’Amérique d’une époque, tout en mettant en lumière de grands enjeux de société.
Hervé L
Hervé L

19 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
2,0
Publiée le 7 janvier 2025
Série très pompeuse avec bcp d'effets peu crédibles et pas très spéciaux.
Jodie a l'air de s'ennuyer à mourir comme nous, bcp de blablas, sur de la musique traînante....
Seul intérêt vite lassant, la vie ds une ville d'Alaska où il fait nuit le jour ....
Jonhdoe
Jonhdoe

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 4 mai 2024
C est tres lent mais le duo fonctionne bien et. Jodie vieillit bien et est toujours excellente
A voir
Matthieu D
Matthieu D

32 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
3,0
Publiée le 31 mai 2024
Une dernière et inattendue saison 4 qui laisse sur sa faim. Pas d'intrigue puissante comme les précédentes saisons, pas d'action à part l'attente glaciale dans les étendues polaires. Format étrange de 6 épisodes dont un dernier à rallonge.
Une dose d'écologie et de féminisme pour faire mode.
A regarder uniquement pour les deux actrices principales, Jodie Foster parfaite et Kali Reis aussi impeccable.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 12 avril 2026
Nic Pizzolatto et Cary Joji Fukunaga signent une œuvre magistrale qui transcende les codes du polar pour livrer une réflexion métaphysique d'une **vigueur** absolue. C'est une plongée sans retour dans la noirceur humaine où chaque plan respire la vérité.

Le duel des éthiques : Le cœur du récit repose sur la relation entre Rust Cohle et Marty Hart. D’un côté, le nihilisme lucide qui refuse les faux-semblants ; de l’autre, la normalité apparente qui se fissure sous le poids des actes. La série brille par sa capacité à montrer deux hommes qui, malgré leurs failles et leurs détestations mutuelles, choisissent de porter ensemble le fardeau d'une enquête qui les dépasse.

Le poids du temps et de la vérité : La narration sur deux décennies permet d'observer l'usure réelle des corps et des esprits. Ici, rien n'est gratuit. On voit les conséquences psychologiques de l'obsession : les visages se creusent, les familles se brisent, mais l'instinct de lutte demeure. L'engagement des personnages n'est pas un concept héroïque, c'est une nécessité viscérale de finir ce qui a été commencé, quel qu'en soit le prix.

Une réalisation organique : La Louisiane est filmée comme un personnage à part entière, un purgatoire poisseux et étouffant. La mise en scène est d'une exigence chirurgicale, refusant toute facilité visuelle pour rester au plus près de la réalité brute des faits. Chaque dialogue est une brique supplémentaire dans une structure narrative d'une solidité rare.

En résumé :.Une œuvre totale, hantée et d'une honnêteté radicale. True Detective ne cherche jamais à plaire, mais à explorer la part d'ombre qui réside en chacun. C'est le récit ultime sur la persévérance et la responsabilité face à l'horreur. Un chef-d'œuvre absolu.
Mimo Pipo
Mimo Pipo

46 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 21 octobre 2025
Je mets 5 etoiles pour la saison 1 mythique, les saisons 2 et 3 restent tres bonnes, mais la saison 4 je n'ai pas trop compris... gros rate a mon sens
Quentin REUX
Quentin REUX

30 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 28 juin 2024
Quel show ! J’ai été bluffé par la qualité de l’écriture et l’intelligence des dialogues et de l’évolution de l’enquête. Les acteurs sont fabuleux notamment Matthew McConoughey et ce personnage de Rust qui est pour moi l’un des meilleurs persos de séries que j’ai pu voir. Bref, c’est inquiétant, c’est intelligent, c’est du génie !