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Len M
2 abonnés
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Critique de la série
2,5
Publiée le 11 juin 2024
J'aime beaucoup Jodie Foster et la série True Detective, mais malheureusement je n'ai pas du tout aimé cette version de TD : tout est sombre, déprimant, tout le monde est dans une misère pas possible : pas de soleil, de la bouffe industrielle de m.rde, tout le monde déteste tout le monde, les familles sont éclatées et s'entretuent... Aucune lumière dans un tunnel sans fin, aucun message d'espoir.
Et la B.O, dont je vous invite à traduire les paroles pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais est à sauter par la fenêtre.
Quel est l'intérêt de faire faire la réalisation par une femme, si c'est pour faire 1000 fois pire que les hommes ?
Re-regardée une nouvelle fois en 2024, toujours aussi bon... Casting exceptionnel, ambiance incroyable (image, musique), scénario parfait ! Rien à enlever.
Une première enquête qui fait mouche ! La progression paraît d'abord lente au profit de l'immersion mais le rythme et la tension se développent progressivement au fil de l'enquête à la fois sordide et captivante. En plus, le duo principal énigmatique est pour le moins imprévisible. Résultat : une saison inoubliable !
Une saison très différente de la première par son scénario , pas de temporalités différentes mais ça colle quand même au concept enquête qui monte en pression jusqu'à la fin (qu'on voit pas venir) si on s'en tient à la première ... Mais un casting ... Des monstres , Colin Farrell , Taylor Kitsch , Vince Vaughn , Kelly Reilly , Rachel McAdams , sans parler du générique , classe , qui met en situation , en un mot , magnifique .
Je ne comprends pas les mauvaises critiques car il est facile de critiquer …. on ne peut pas comparer avec aucune saison, cela ne sert à rien. Juste l’ambiance suffit l’atmosphère. Et là la saison 4 nous glace la bande son jjuste géniale et les 2 actrices formidables , tout y est pour se régaler , il me reste le dernier épisode, inutile de dire que j’ai kiffé et des dialogues sont jiete top , beaucoup de fuck j’adore ce parler cru , c facile mais efficace 
J'adore cette série sauf que la musique est trop forte pour entendre les paroles. Plein de suspens et je me réjouis de voir le dernier épisode. Les acteurs sont épatants!
Mais qu'est-ce que c'est mauvais !! Le scénario n'a aucun sens. On est à des années lumière de l'esprit des trois premières saisons. Un vulgaire tract féministe et indigéniste sans finesse ni consistance. On peut comprendre l'agacement de Nic Pizzolatto, le réalisateur des trois premières saisons, toutes excellentes. Car là, c'est un massacre ! J'ai de grandes craintes pour la saison 5, confiée à la même réalisatrice ...
La première saison de True Detective est une pépite. Acteurs qui crèvent l'écran. Scénario bien ficelé. Plongée marquante dans des territoires marécageux, désabusés.
Attendue au tournant Saison 3 Le grondement ambiant au terme de la saison 2 avait poussé Nick Pizzolat à prendre son temps pour revenir à la hauteur de sa première saison. Dire que la nouvelle mouture de True Detective était attendue au tournant serait d'abord, me répéter, et ensuite un euphémisme. Ma tête lorsque le duo fut révélé. L'impeccable Mahershala Ali de Moonlight et le je ne sais pas pourquoi je l'aime toujours autant depuis son rôle de Deacon Frost dans Blade, Stephen Dorff. La hype était totale. Mais la hype classieuse, aux petits oignons mijotés pendant 8 épisodes d'une régularité redoutable. Cette saison 3 de True Detective revient à ses débuts et raccroche l'ambiance de sa première saison dans une Amérique rurale où la disparition de deux gamins va mettre sur les dents pendant de longues années notre tandem. Et c'est cette temporalité multiple, éclatée sur 3 périodes, qui, au delà de l'intrigue en jeu de piste, donne une puissance à cette nouvelle salve d'épisodes. Les époques se croisent, se superposent à l'image du générique encore une fois magnifique, et nous pose des questions sans nous donner de réponses, nous donne des réponses avant de nous poser les questions, que ce soit sur l'enquête ou les personnages eux-mêmes. Mahershala Ali est absolument stupéfiant et Stephen Dorff accompagne ce personnage complexe avec brio. Une vraie réussite à l'ambiance lourde et trouble jusqu'au dénouement et 6 épisodes qui flirtent avec la perfection. Pas de doute, ça valait le coup d'attendre.o
Les flammes de l'enfer s'abattent sur les terres d'une Louisiane désincarnée. Elles s'immiscent dans les moindres recoins de notre âme fragile pour nous faire imploser. Nous, tristes êtres connaissant le pêché avant même d'avoir vu la lumière du jour. Un jour gris, sombre, dépourvus de toute vitalité, qui va être le quotidien des inspecteurs Cohle et Hart. Une femme est retrouvée morte, nue, coiffée de bois de cerf au pied d'un arbre. L'enquête commence, mais la vie s'arrête pour laisser place à une mort, lente et amère.
Qu'est ce qui différencie le Bien du Mal ? Les bons actes des mauvais ? Ces deux détectives luttent contre les vices de ce monde, mais sont-ils exempts de tous pêchés ? Aucunement. Jamais une série n'aura détaillé des personnages de manière si profonde. Tous les clichés sont balayés pour ne laisser place qu'à la vérité. Pour cela, le format sériel est primordial car il a les moyens d'entrer dans les tréfonds de la nature humaine. Encore faut-il avoir le talent pour peindre ce genre de tableau. Créateur de ce récit, Pizzolatto rivalise avec les plus grandes séries télévisées grâce à une plume hors du commun. Romancier d'origine, il bâtit avec True Detective une rencontre explosive : celle du septième art et de la littérature.
Tout le monde l'a compris, le fond de cette anthologie est diablement bien maîtrisée, mais cette série ne peut devenir une référence que si la forme arrive à suivre. En mettant au générique le réalisateur Fukunaga (Sin Nombre, Jane Eyre), True Detective prend alors le statut d'œuvre totale. À chaque début d'épisode, le spectateur n'a aucune idée du chemin que la narration va prendre. Va t-elle explorer un passé douloureux fait de remords et de violence, ou un présent bafoué par des antécédents aussi sale que mystérieux ? Le temps ici n'est pas linéaire mais morcelé, à l'image de ces deux détectives, cassés en mille morceaux. Ni bons, ni mauvais, seulement humains.
La photographie n’offrirait pas de teintes aussi mystiques et les dialogues n'auraient pas la même saveur si Harrelson et McConaughey n'étaient pas là pour les dire. Une nouvelle fois, ils rivalisent avec les plus grandes prestations vues sur le petit écran. Avec leurs compositions, ils donnent de toute leur personne pour que leurs rôles paraissent réels, au sens premier du terme. Deux êtres sensationnels que tout divise. La vie de famille opposé à l'isolement. Le cartésianisme face aux dérives philosophiques. Le feu contre la glace.
Après la fin de cette saison, l'envie de la visionner à nouveau traversera votre esprit. Pour la complexité du scénario, l'esthétisme de la mise en scène, et une ambiance macabre que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Mais enfin pour vous poser cette dernière question : la série va t-elle dépasser le cinéma ?
Après le grand succès de la première saison, le retour de True Detective était plus qu’attendu par les fans, impatients de découvrir si la suite de la série serait aussi bonne que la première. Le grand pari de Nic Pizzolatto est d’avoir créé une série dont l’unité peut être caractérisée par le genre (policier/thriller) et la forme, mais qui donne une singularité à chaque nouvelle saison, en renouvellement toute l’intrigue, les lieux, et les personnages (donc les acteurs). Nous ne sommes plus dans le cas d’une figure classique des séries qui organisent une histoire à travers différents chapitre (saisons) – qui marquent chacun une étape particulière dans l’avance du récit – mais dans une restructuration complète de l’objet sériel. True Detective offre un nouveau modèle d’exploitation de ce forme série, qui permet d’approcher son essence au plus près tout en le diversifiant.
Quant est-il alors de cette saison 2, qui a la lourde tâche d’égaler, sinon de surpasser, la première pour ne pas perdre ses spectateurs face à ce chamboulement narratif. Je dirais que ce premier épisode annonce une deuxième saison prometteuse. Premièrement, le spectateur n’est pas totalement dépaysé. True Detective reste une séries télévisées, et cette deuxième saison prolonge ce qui faisait le succès de la première : un générique repris de la première saison mais singularisé par les images et la nouvelle bande originale ; une esthétique HBO toujours impeccable qui installe du mystère dès les premières images ; et de vrais personnages dans lesquels se fondent complètement leurs interprètes (Colin Farrell, Rachel McAdams, Vince Vaughn et Taylor Kitsch). Dès leurs premières apparitions, on est impatients à l’idée de voir naitre une relation entre eux aussi particulière que celle qu’entretenaient Rust et Martin dans la saison 1. La série est installée sur ce principe d’une représentation de rapports humains, qui brisent les lignes bien définies des caractères auxquels nous sommes habitués. Et malgré des personnalités qui semblent s’opposer, ces personnages de détectives trouvent quelque chose chez l’autre, un renvoi vers leur propre image qui les intrigue comme elle peut les angoisser. Ce premier épisode tend à nous montrer la singularité de chacun, et suscite notre imagination quant à la rencontre et la naissance d’une relation entre ces personnages. Une rencontre qui, au-delà de données scénaristiques, s’effectue autour d’une même problématique : l’effondrement du système judiciaire. Car c’est de ça que traite la série, comme beaucoup d’autres d’ailleurs (Les Nouveaux méchants, quand les séries américaines font bouger les lignes du Bien et du Mal, François Jost, Bayard). C’est autour d’un désir de justice que se rapproche Rust et Martin dans la première saison, et on peut deviner, au vu de ces premières images, que c’est ce qui rapprochera ces nouveaux personnages.
Justin Lin (Fast and Furious) succède à Cary Fukunaga pour la réalisation. C’est un point important pour la série, qui a su se démarquer des autres par son style très cinématographique. Ce changement ne saute pas aux yeux dans le premier épisode, car on garde une certaine homogénéité dans la forme, notamment à travers la reprise de plans aériens sur les routes américaines. Espérons que cela dure…
Cette seconde saison semble intéressante car elle se place dans le prolongement stylistique de la première, tout en se démarquant au niveau du récit et de l’organisation de l’intrigue autour de quatre personnages.
4 étoiles pour Matthew McConaughey, rien à ajouter vu l’aura et le talent du bonhomme … (Woody hareslon fait quand même le taff pour répondre au génie)
Saison 1 - Une excellente série portée par deux acteurs aux personnalités très intéressantes, qui incarnent deux visions du monde opposées. Elle offre un témoignage puissant de l’Amérique d’une époque, tout en mettant en lumière de grands enjeux de société.