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Hervé L
19 critiques
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Critique de la saison 4
2,0
Publiée le 7 janvier 2025
Série très pompeuse avec bcp d'effets peu crédibles et pas très spéciaux. Jodie a l'air de s'ennuyer à mourir comme nous, bcp de blablas, sur de la musique traînante.... Seul intérêt vite lassant, la vie ds une ville d'Alaska où il fait nuit le jour ....
Une dernière et inattendue saison 4 qui laisse sur sa faim. Pas d'intrigue puissante comme les précédentes saisons, pas d'action à part l'attente glaciale dans les étendues polaires. Format étrange de 6 épisodes dont un dernier à rallonge. Une dose d'écologie et de féminisme pour faire mode. A regarder uniquement pour les deux actrices principales, Jodie Foster parfaite et Kali Reis aussi impeccable.
Nic Pizzolatto et Cary Joji Fukunaga signent une œuvre magistrale qui transcende les codes du polar pour livrer une réflexion métaphysique d'une **vigueur** absolue. C'est une plongée sans retour dans la noirceur humaine où chaque plan respire la vérité.
Le duel des éthiques : Le cœur du récit repose sur la relation entre Rust Cohle et Marty Hart. D’un côté, le nihilisme lucide qui refuse les faux-semblants ; de l’autre, la normalité apparente qui se fissure sous le poids des actes. La série brille par sa capacité à montrer deux hommes qui, malgré leurs failles et leurs détestations mutuelles, choisissent de porter ensemble le fardeau d'une enquête qui les dépasse.
Le poids du temps et de la vérité : La narration sur deux décennies permet d'observer l'usure réelle des corps et des esprits. Ici, rien n'est gratuit. On voit les conséquences psychologiques de l'obsession : les visages se creusent, les familles se brisent, mais l'instinct de lutte demeure. L'engagement des personnages n'est pas un concept héroïque, c'est une nécessité viscérale de finir ce qui a été commencé, quel qu'en soit le prix.
Une réalisation organique : La Louisiane est filmée comme un personnage à part entière, un purgatoire poisseux et étouffant. La mise en scène est d'une exigence chirurgicale, refusant toute facilité visuelle pour rester au plus près de la réalité brute des faits. Chaque dialogue est une brique supplémentaire dans une structure narrative d'une solidité rare.
En résumé :.Une œuvre totale, hantée et d'une honnêteté radicale. True Detective ne cherche jamais à plaire, mais à explorer la part d'ombre qui réside en chacun. C'est le récit ultime sur la persévérance et la responsabilité face à l'horreur. Un chef-d'œuvre absolu.
Quel show ! J’ai été bluffé par la qualité de l’écriture et l’intelligence des dialogues et de l’évolution de l’enquête. Les acteurs sont fabuleux notamment Matthew McConoughey et ce personnage de Rust qui est pour moi l’un des meilleurs persos de séries que j’ai pu voir. Bref, c’est inquiétant, c’est intelligent, c’est du génie !
Tout simplement la meilleur série jamais crée, duo d'acteurs magistral, une réalisation au petit oignon, une écriture et des personnages inoubliables, une ambiance unique sombre et poisseuse… Que dire de plus, à absolument voir.
Tout est parfait dans cette saison : le jeu d'acteur, le scénario, l'ambiance, les plans, le rythme, etc. Une vraie pépite pour les fan de thriller et de série à suspense.
Cette saison souffre comme la deuxième et troisième de la comparaison avec la première, excellente. Dommage que le côté culture autochtone avec leur vie quotidienne ne soient pas plus exploités. J'ai trouvé intéressant les roles inversés avec un choix d'acteurs féminins qui ne sont pas : jeune ou/et joli/sexy/mince/victime (violée ou battue en général :-) / faire-valoir d'un homme/potiche décorative/ etc... On est assez déstabilisé, dérangé dans nos habitudes. On est habitué à une autre représentation des femmes. Les masculinistes doivent pas aimer cette saison.
La saison 1 met la barre tellement haut que c’est difficile de ne pas rester sur sa faim dans les saisons suivantes même si les acteurs restent excellents. J’aurais mis 5 étoiles pour la saison 1. La 2 plutôt 3. Et la 3 plutôt 4. J’attends de voir ce que peut donner la 4 mais je doute qu’elle arrive à la cheville de la 1.
Très attendue avec son duo de stars prometteur (mais pourquoi personne n'avait eu l'idée avant ?), des teasers somptueux et la promesse d'une ambiance sombre et glauque associé à un ton audacieux, cette saison ne déçoit aucunement les attentes. La mise en place est bien sûr assez longue mais pas fastidieuse, les rôles sont bien définis et ils permettent à chacun des acteurs d'offrir des performances absolument incroyables et l'intrigue est on ne peut plus nébuleuse, s'enfonçant dans le sordide avec délectation. Les dialogues sont très soignés et le fait que N. Pizzolatto soit à la base un romancier se ressent parfaitement, avec les défauts inhérents à cette formation, pourtant très adaptée au format de la série TV. Après 6 épisodes d'exposition, l'intrigue se retrouve relancée une fois qu'elle abandonne son schéma narratif, nous offrant au passage quelques moments magnifiques (comme l'histoire de l'arrestation de Reggie Ledoux) et le final se révélera à la hauteur des attentes, avec cette virée éprouvante dans l'Antre de la Bête qui ne vous laissera pas indemne (les décors sont particulièrement réussis). L'intrigue est d'une densité rare, explorant les tréfonds de l'âme humaine doublée d'une description assez flippante de cette Louisiane, qui offre des décors somptueux donc mais aussi un véritable vivier pour psychopathes. Du côté de la mise en scène, c'est là aussi du très, très haut niveau avec des plans majestueux et surtout un plan-séquence absolument brillant qui en laissera plus d'un sur les fesses. Trop de choses à dire sur ce chef d'oeuvre du genre, la meilleure histoire de serial-killer depuis "Seven".
A ce niveau de plantage c'est du grand art. c'est totalement décousu, sans rythme, sans suspense. le dernier épisode est un sommet d'ennui, une purge interminable et sans enjeu scénaristique
True Detective est une série pour le moins innovante, sur le fond mais surtout dans sa forme, car il s’agit davantage d’un film de huit heures, véritable thriller fiévreux à la limite du fantastique, qui explore la psychologie de ses personnages. L’histoire est portée par deux acteurs de cinéma renommés. La performance de Matthew McConaughey et Woody Harrelson est l’atout principal car le scénario est relativement classique. La frontière entre cinéma et télévision s’amenuise encore grâce à True Detective.
La perfection , cette saison est parfaite . Cette série est unique , tout d'abord la lenteur et la noirceur des épisodes apportent toute sa splendeur à cette Louisiane résolument dérangeante . L'ambiance est moite , la série transpire et laisse échapper ce parfum nauséabond qui entoure l'affaire de nos 2 protagonistes . Ensuite comment se retenir plus longtemps d'évoquer les performances immenses ( cultes ? ) des 2 acteurs Woody Harrelson et Matthew McConaughey , ces 2 là semblent profondément impliqués par leurs rôles et sont d'une justesse incroyable . Mais je suis obligé de détacher la performance de Matthew McConaughey qui est littéralement habité par le personnage , son jeu est certainement ce qui fait de la série une des meilleures jamais crée . En plus de ça l'enquête est bien ficelée et très prenante , mais plus que ça la psychologie des personnages étant mise en avant nous avons le droit à 2 portraits d'hommes perdus et qui se trouvent être attachant et charismatique . Les dialogues avec les tirades philosophiques de Rust apporte une part de poésie à l'histoire voir même de mysticisme , tout est hypnotique dans la série et le final est à couper le souffle . Une série marquante assez pessimiste quand aux dérives humaines mais spoiler: finissant avec de l'espoir comme le montre la dernière réplique de Rust : « Bon, il fut un temps où il n’y avait que l’obscurité. D’après moi, la lumière est en train de gagner. » .
On sort presque essoufflé de ces 8 épisodes mais l'on ne peut que constater l'immense qualité de ce que l'on vient de regarder .
Tout ça pour... Ça démarrait bien, et puis ça commence à ressembler à un grand chaudron dans lequel on a mis trop d'ingrédients en essayant de plaire au plus grand nombre. Pour qu'enfin... L'éléphant accouche d'une souris... En laissant le spectateur perplexe et déçu... Mention spéciale toutefois aux acteurs qui sauvent les meubles.