Peaky Blinders
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Critiques presse
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855 critiques spectateurs

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404 critiques
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Corentin Berhault
Corentin Berhault

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Critique de la série
5,0
Publiée le 23 août 2024
Exceptionnelle. Cette série, malgré quelques longueurs scénaristiques, est parfaite dans tout le reste. Un soin apporté aux costumes et aux décors tel que l'on pourrait s'y croire. Le charisme de tous les personnages sublime l'ensemble, sans parler de Cillian Murphy dans le rôle de Thomas Shelby qui rend ce personnage iconique.
Mais pour moi, le plus bel aspect de cette série est visuel, du jamais vu, chaque image, chaque plan est parfaitement travaillé, l'on pourrait croire à un tableau à chaque séquence. Et je ne parle même pas de la BO qui finit de donner cette ambiance unique à cette série.
1008cent99
1008cent99

52 abonnés 180 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 9 janvier 2016
A voir absolument ! Un pur chef-d'œuvre.
Réalisation juste parfaite, de même pour le choix des acteurs et leurs prestations. 5/5
Kev T
Kev T

41 abonnés 658 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 5 septembre 2019
Je n'ai pas réussi à accrocher malgré deux tentatives. L'univers est excellent mais l'intrigue n'est pas palpitante lors de la saison 1. J'ai pas insisté.
Johndoe
Johndoe

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 18 janvier 2021
Gros travail visible sur les decors, l’ambiance, l’atmosphere, je n’ai cependant pas accroché suite a une intrigue trop plate, après plusieurs tentatives pour continuer la saison 1 j’ai jeté l’eponge. Déception pour moi
Plume231
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 31 mars 2015
Un type, le protagoniste, qui traverse à cheval une rue boueuse et sordide, des habitants craintifs qui se planquent aussitôt dans leur maison, une "magicienne" asiatique, accompagnée de son maître, qui s'approche de la monture et lui souffle sur son museau de la poudre rouge ; une entrée en matière étrange, mais que l'intrigue va vite se charger de rendre pragmatique, qui ne peut que pousser à regarder la suite...
Malgré quelques petites réserves, on le regrette pas. Le visuel est très soigné, la reconstitution d'époque l'est aussi, la musique moderne, dont la chanson "Red Right Hand" de Nick Cave & The Bad Seeds, colle bizarrement admirablement bien à l'image. Autrement la série se déroule dans l'Angleterre de l'immédiat après Première Guerre Mondiale où la pauvreté, les communistes, l'IRA, les gangsters sans scrupules, les policiers qui en ont encore moins vivent dans la plus totale inharmonie. Autant le dire tout de suite, un contexte historique idéal pour la créativité des scénaristes et le plaisir du spectateur.
Dommage que l'ensemble connaisse donc quelques coups de mou et que l'intrigue s'encombre inutilement d'un triangle amoureux au final peu convaincant. Mais le reste vaut largement le détour, notamment par le biais de personnages bien creusés, excepté le beau-frère communiste qui est un peu négligé c'est dommage, et donc très intéressants. Et puis les acteurs sont tous au taquet, particulièrement Cillian Murphy (dont d'habitude je ne suis pas fan mais là ça passe parfaitement !!!) dans le rôle principal.
L'ensemble nous réserve quelques séquences mémorables dont un affrontement dans la rue entre deux bandes de gangsters qui n'est pas sans rappeler "Gangs of New York".
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 611 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 28 août 2016
La classe… Oui c’est ça… S’il y a bien un mot qui peut décrire cette saison et plus généralement cette série, c’est la « classe ». Pour être entièrement honnête, j’avais même peur de m’aventurer dans cette seconde saison. C’est qu’en repensant à chaque fois à ces huit premiers épisodes de la série, je me disais quand même que beaucoup de mon plaisir avait reposé sur cette forme léchée, sur ces personnages marqués et marquants, sur cette atmosphère séduisante… Cette « classe » quoi… Or, moi, j’avoue que j’aime les univers évolutifs. Je n’aime pas la stagnation ou la dilution. Quitte à me replonger dans un univers que j’aime bien, je préfère encore revoir en boucle l’original plutôt que de me coltiner des suites qui n’apportent rien de neuf… Cette peur, je l’avais donc pour cette saison 2 de « Peaky Blinders », eh bien maintenant que je m’y suis risqué, je peux vous dire que j’ai été bien sot d’être ainsi effrayé. Ah ça ! Je l’aimais déjà beaucoup cette série, mais je pense qu’elle commence à gagner ses galons dans mon cœur. Personnages, univers, intrigues… Tout a changé de dimension dans cette saison 2. Alors après, certes, il faut attendre quelques épisodes pour que la machine se lance, mais une fois qu’elle est lancée, elle sait démontrer toute sa puissance et à quel point elle est bien huilée. D’ailleurs, c’est peu dire si cette saison 2 sait finir sur les chapeaux de roue car, me concernant, j’ai rarement un Grand final aussi rondement orchestré. Ce n’est pas compliqué : je trouve que cette conclusion de saison est peut-être l’une des plus abouties que j’ai pu voir jusqu’à présent. Ah ça, il n’y a pas à redire : ça dépote, c’est clair ! Mais en plus ça promet encore une montée en puissance dans la saison 3 ! Mais quel pied ! Moi je ne dis plus qu’une seule chose : « Vivement ! »
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 261 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 6 avril 2016
Les acteurs sont bons, les images sont superbes, les décors et les costumes somptueux.
Avec une histoire ce serait excellente série.
Anonymous :)
Anonymous :)

67 abonnés 533 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 21 décembre 2014
La nouvelle série de la BBC, "Peaky Blinders" est un coup de poing surprise, une petite pépite en matière de gangster qui n'a pas à rougir face aux gros mastodontes américains de HBO du moment, à savoir "Games of Thrones" et "True Detective". Créé par le méconnu Steven Knight, cette mini série frôle la perfection à tous les niveaux que ce soit sur le fond ou sur la forme. Basée sur l'histoire du gang des Peaky Blinders qui a réellement existé juste après la seconde guerre mondiale, la série retrace l'épopée de cette famille de gangsters de Birmingham. Ce groupe, dirigé par l'ambitieux et très dangereux Tommy Shelby, attire l'attention de l'Inspecteur en Chef Chester Campbell, un détective de la Police royale irlandaise, qui a été envoyé de Belfast pour nettoyer la ville de tous ses criminels. Réalisé par l'Australien Steven Knight, "Peaky Blinders" est une fresque historique somptueuse où se mêle guerre de gangs et conflits familiaux. La reconstitution historique est hallucinante de réalisme avec une mise en scène au cordeau digne des plus grandes séries télévisées. L'immersion est totale dès le premier épisode avec une ambiance unique qui conjugue à la perfection musique rock'n roll (de Nick Cave aux Whites Stripes) et décors somptueux de l'après guerre, la ville de Birmingham possède un véritable style visuel. L'intrigue est excellente, et parvient à prendre beaucoup d'ampleur en seulement six petits épisodes, sans délaisser les relations entres les personnages et leur psychologie. La violence est également bien rendue avec quelques bastons sanglantes bien rendues et des règlements de compte très virils. A la manière de "Boardwalk Empire", la série propose une description détaillée des gangs durant l'entre deux guerres belliqueuses où les mafieux ont tenté se s'imposer. Le casting est à l'image de la série : dantesque. Dans le rôle phare, Cilian Murphy transcende tous les sommets avec une interprétation de dingue, tout comme Sam Neill, encore une fois irréprochable. Ainsi, "Peaky Blinders" est une excellente série, visuellement magnifique qui happe littéralement le spectateur au début du XX° siècle. En espérant que la deuxième saison sera de même facture.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 15 mars 2015
Très très bonne série avec une VF pour une fois au top !
Marie B
Marie B

11 abonnés 5 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 4 octobre 2018
4ème saison passionnante notamment grâce à Cillian Murphy qui joue toujours aussi parfaitement le rôle de Tommy Shelby.
Seules ombres au tableau, Adrien Brody qui n'est vraiment pas à son avantage dans le rôle du mafieu italien.
Sudhir
Sudhir

28 abonnés 480 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 17 août 2018
Saison 1 : La reconstitution de l'époque par une photographie précise rend crédible cette histoire...Dans le fond on est loin de Soprano ou il était une fois l'Amérique... Il faut apprécier l'acteur Cillian qui porte la série mais est entour de seconds rôles poignants.
Saison 2 : Trop long a démarré, l’excellent Hardy est sous exploité et tès peut de rebondissements...pas sur de continuer
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 611 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
2,0
Publiée le 4 juillet 2017
Arf… D’un côté je me dis que je suis sévère avec cette saison 3 de « Peaky Blinders » en ne lui attribuant que deux étoiles… Mais bon, d’un autre côté il m’est difficile d’envisager de lui mettre plus tant le bilan définitif que j’en tire est négatif. Certes, ça reste très beau, l’univers est complètement respecté, et les compléments et évolutions apportés par cette troisième saison se révèlent au fond plutôt pertinents. Qu’il s’agisse de l’ascension observée de la famille Shelby ; de toute cette sphère russe qui y est introduite ; ou bien encore des choix drastiques opérés par l’intrigue ( spoiler: la mort de Grace, tout de même !
) : tout colle parfaitement à la démarche initiée depuis le départ par cette série… Et pourtant… Et pourtant c’est marrant, dès le premier épisode j’ai senti que quelque-chose clochait. Pourtant, ce premier épisode, c’est pour moi sûrement le meilleur de cette saison. Il est tout en rupture, assez riche, assez dense, et son articulation autour d’un événement fort ( spoiler: le mariage de Tom et Grace
) en fait la plus parfaite des introductions. Pourtant, je me souviens avoir tiqué à plusieurs reprises. J’ai tiqué à cause d’une souplesse d’écriture qui avait disparu. Les informations étaient amenées de manière assez artificielle et rude. « Rien de grave » me disais-je alors. Mais bon, c’était là un sentiment que je n’avais pas senti lors des saisons précédentes et je me disais que ça passerait sûrement. Mais non. Les épisodes se sont enchaînés et le problème a pris de l’ampleur. A dire vrai ce n’était pas seulement les dialogues qui posaient problème, c’était la manière générale dont s’enchaînaient les informations et les péripéties qui était problématique. Tout s’entrechoquait et s’entremêlait sans vraiment dégager un schéma cohérent. Et malgré quelques événements forts, chaque épisode ne manquait pas de contenir ses trous d’air durant lesquels j’ai eu l’impression que l’intrigue était totalement paralysée. Au bout du compte, je me suis rendu compte que la principale conséquence néfaste de cette écriture sans souffle fut d’anesthésier tous les événements forts auxquels s’est pourtant risqué cette saison. Incapable de mettre en relief ces événements avant et après qu’ils surviennent, l’écriture s’est pour le coup révélé inopérante. spoiler: Que les scénaristes aient l’audace de tuer Grace ? Merveilleux ! Mais dans ce cas pourquoi la chose est si peu exploitée du reste de la série ?! Tom divague le temps d’un demi-épisode, tue les responsables de la mort de sa femme, ce qui n’entrainera d’ailleurs aucune escalade de violence pour tout le reste de la série (les Italiens disparaissent d’ailleurs miraculeusement de l’intrigue) et ensuite il rempile comme si de rien était ! Non mais oh ! C’est tout ? Et après ça se réduit simplement à quelques piqûres de rappel et basta ? Ah mais ça non ! Et dans le même cas, je pourrais aussi évoquer le moment où on capture le fils de Tom pour le faire chanter. Ça m’aurait peut-être fait quelque-chose si les dernières menaces de kidnapping ne remontaient pas à trois épisodes plus tôt ! Idem, je trouve génial qu’un élan féministe monte parmi les Shelby… mais ça aurait été chouette que la question soit traitée plutôt que d’être oubliée en cours de route. Et que dire du passage à tabac de Tom ? Il est amené de manière tellement absurde ! D’abord, pour une raison obscure, Polly se met à informer le prêtre que Tom veut tuer (WTF !). Ensuite, pour une raison tout aussi obscure, Tom accepte de tuer de ses propres mains le prêtre qui pose souci. Ensuite, il décide d’accomplir son méfait seul, sans protéger ses arrières, afin que la péripétie voulue par les auteurs survienne bien ! Bah voyons ! Et quand bien même flirte-t-il avec la mort, là encore il suffit d’attendre vingt minutes lors de l’épisode suivant pour qu’il n’en reste plus rien !
Moi je suis désolé, mais des événements qu’on ne sait pas amener et qui, derrière, ne laissent que peu de traces sur le déroulement de l’intrigue, bah pour moi ça ne peut pas être perçu comme des événements forts. Au final donc, on se retrouve avec plein de pistes, plein de personnages traités, tout ça mélangé, et la plupart du temps pour n’aboutir à rien. spoiler: L’intrigue concernant Polly mène à un cul-de-sac ; la mise en avant de Michael n’aboutit finalement à pas grand-chose et stagne la plupart du temps ; Arthur stagne lui aussi ; le troisième frère lui ne sert strictement à rien ; Salomone revient… pour redisparaitre tout aussitôt ! Et tout ça en nous faisant poireauter sur la question russe alors qu’elle semblait imminente à la fin de chaque épisode !
Oui, clairement il est là le problème : le problème c’est que c’est mal écrit. C’est mal agencé. C’est mal rythmé. J’ai l’impression que si on avait retiré les épisodes 3,4 et 5 et qu’on avait expurgé le reste des sous-intrigues Polly / Arthur / Michael, la série ne s’en serait que mieux sortie ! Non pas que la saison n’avait pas de quoi tenir six épisodes. C’est juste qu’elle n’a pas su exploiter ses éléments comme il le fallait. Et en cela, la conclusion de cette saison en résume toutes les limites. En soit j’ai trouvé le propos juste et intéressant. spoiler: Que la saison aboutisse à ce constat selon lequel Tom au fond ne peut pas se passer de ce business, qu’il n’est pas un homme de paix, qu’il n’est pas un homme rangé, et qu’il risque de nuire à tous ceux qu’il aime sous prétexte de les rendre heureux, oui ça je trouve ça très intéressant. Mais que cela s’exprime comme ça, par une pirouette aussi grossière et expéditive (l’arrestation de sa famille), alors que la série a passé son temps pendant trois épisodes à ne brasser que du vent ? Bah non je suis désolé mais ça ne passe pas chez moi !
Alors après voilà. Au regard de tout ce qui se fait, cette saison 3 de « Peaky Blinders » est loin d’être odieuse. Seulement voilà, quand on est la saison 3 de « Peaky Blinders », l’étalon c’est les saisons 1 et 2 de « Peaky Blinders ». Or, au regard de ses deux prédécesseurs, cette saison 3, elle n’est clairement pas à la hauteur. C’est triste, parce que pour le coup, le charme de cette série reposait sur peu de choses, et ce peu de choses, cette saison 3 l’a vraisemblablement oublié. Du coup, est-ce que cela vaudra la peine de regarder la saison 4 ? …Moi, personnellement, j’avoue que je n’ai pas encore ma réponse, mais il est clair que me voila désormais clairement refroidi… Dommage et triste…
Laurence L.
Laurence L.

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Critique de la série
1,5
Publiée le 31 mars 2018
Je m'ennuie, je m'ennuie, je m’ennuie depuis le début. J'ai rarement vécu cela en tant que sérivore.
Je m'accroche parce que cette série est portée aux nues par les critiques spectateurs. Certes, les acteurs sont impeccables, les décors et la bande son subliment. Même le scénar est bon. Mais le problème c'est le rythme. Des épisodes de 58 minutes qui s'avèrent, à mes yeux, soporifiques. ça pourrait être bien plié, bien rythmé en 45 minutes. Alors j'y vois du remplissage inutile. Ça sonne creux, coquille vide. La mayonnaise ne prend pas. J'ai été patiente, j'ai regardé "Peaky Blinders" jusqu’à l'épisode S3E302...et je me suis endormie.
Pour moi, une bonne série doit m’amener à appuyer sur NEXT sans arrêt. Mais devant "Peaky Blinders", je regardais ma montre en me demandant quand l'épisode finirait enfin. Énormément frustrée.
Daratura
Daratura

70 abonnés 109 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 18 juin 2016
En commençant la série je me suis vraiment demandé pourquoi elle avait une si bonne note. La saison 1 commence très mal. En fait ce n'est pas les acteurs qui posent problème, ils sont très bons, ni le scénario qui, sans être d'une originalité débordante (le petit voyou qui évolue et devient un caïd c'est vu et revu), ne fait pas de fausses notes et ne manque pas de rebondissements. C'est plus l'ambiance de la série qui pose problème. Les décors en carton pâte, l'action qui prend place dans 4 ou 5 lieux différents, les plans de caméra qui sont toujours les mêmes, les accessoires qui ne sont pas réalistes du tout, les figurants qui font n'importe quoi (ceux qui tapent à la masse ou utilisent une pelle c'est énorme), et les étincelles qui sortent de partout on dirait un vieux clip des années 80, bref c'est pas du tout réaliste.
Heureusement, ça s'améliore avec les saisons suivantes. Notre petit voyou prend de l'envergure, tout comme la série d'ailleurs. Même si niveau réalisme c'est pas encore au top, on se plonge plus facilement dans l'univers des Peaky Blinders. La réalisation s'améliore énormément même si on est loin d'une série comme Boardwalk Empire.
Fab
Fab

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Critique de la série
2,0
Publiée le 14 août 2019
Série banale. Rien d'extraordinaire et atteint vite ses limites. Même style que du Sons of Anarchy sais que cela se passe à une autre époque et dans un contexte différent.