Critiques spectateurs
Critiques presse
Voir les critiques spectateurs de
Toutes les saisons
- Toutes les saisons
- Uniquement la saison 1
- Uniquement la saison 2
- Uniquement la saison 3
- Uniquement la saison 4
- Uniquement la saison 5
- Uniquement la saison 6
Note moyenne
4,5
28690 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
408 critiques
4
305 critiques
3
96 critiques
2
40 critiques
1
13 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Très très bonne série avec une VF pour une fois au top !
4ème saison passionnante notamment grâce à Cillian Murphy qui joue toujours aussi parfaitement le rôle de Tommy Shelby.
Seules ombres au tableau, Adrien Brody qui n'est vraiment pas à son avantage dans le rôle du mafieu italien.
Seules ombres au tableau, Adrien Brody qui n'est vraiment pas à son avantage dans le rôle du mafieu italien.
Saison 1 : La reconstitution de l'époque par une photographie précise rend crédible cette histoire...Dans le fond on est loin de Soprano ou il était une fois l'Amérique... Il faut apprécier l'acteur Cillian qui porte la série mais est entour de seconds rôles poignants.
Saison 2 : Trop long a démarré, l’excellent Hardy est sous exploité et tès peut de rebondissements...pas sur de continuer
Saison 2 : Trop long a démarré, l’excellent Hardy est sous exploité et tès peut de rebondissements...pas sur de continuer
Arf… D’un côté je me dis que je suis sévère avec cette saison 3 de « Peaky Blinders » en ne lui attribuant que deux étoiles… Mais bon, d’un autre côté il m’est difficile d’envisager de lui mettre plus tant le bilan définitif que j’en tire est négatif. Certes, ça reste très beau, l’univers est complètement respecté, et les compléments et évolutions apportés par cette troisième saison se révèlent au fond plutôt pertinents. Qu’il s’agisse de l’ascension observée de la famille Shelby ; de toute cette sphère russe qui y est introduite ; ou bien encore des choix drastiques opérés par l’intrigue (
spoiler:
la mort de Grace, tout de même !
) : tout colle parfaitement à la démarche initiée depuis le départ par cette série… Et pourtant… Et pourtant c’est marrant, dès le premier épisode j’ai senti que quelque-chose clochait. Pourtant, ce premier épisode, c’est pour moi sûrement le meilleur de cette saison. Il est tout en rupture, assez riche, assez dense, et son articulation autour d’un événement fort ( spoiler: le mariage de Tom et Grace
) en fait la plus parfaite des introductions. Pourtant, je me souviens avoir tiqué à plusieurs reprises. J’ai tiqué à cause d’une souplesse d’écriture qui avait disparu. Les informations étaient amenées de manière assez artificielle et rude. « Rien de grave » me disais-je alors. Mais bon, c’était là un sentiment que je n’avais pas senti lors des saisons précédentes et je me disais que ça passerait sûrement. Mais non. Les épisodes se sont enchaînés et le problème a pris de l’ampleur. A dire vrai ce n’était pas seulement les dialogues qui posaient problème, c’était la manière générale dont s’enchaînaient les informations et les péripéties qui était problématique. Tout s’entrechoquait et s’entremêlait sans vraiment dégager un schéma cohérent. Et malgré quelques événements forts, chaque épisode ne manquait pas de contenir ses trous d’air durant lesquels j’ai eu l’impression que l’intrigue était totalement paralysée. Au bout du compte, je me suis rendu compte que la principale conséquence néfaste de cette écriture sans souffle fut d’anesthésier tous les événements forts auxquels s’est pourtant risqué cette saison. Incapable de mettre en relief ces événements avant et après qu’ils surviennent, l’écriture s’est pour le coup révélé inopérante. spoiler: Que les scénaristes aient l’audace de tuer Grace ? Merveilleux ! Mais dans ce cas pourquoi la chose est si peu exploitée du reste de la série ?! Tom divague le temps d’un demi-épisode, tue les responsables de la mort de sa femme, ce qui n’entrainera d’ailleurs aucune escalade de violence pour tout le reste de la série (les Italiens disparaissent d’ailleurs miraculeusement de l’intrigue) et ensuite il rempile comme si de rien était ! Non mais oh ! C’est tout ? Et après ça se réduit simplement à quelques piqûres de rappel et basta ? Ah mais ça non ! Et dans le même cas, je pourrais aussi évoquer le moment où on capture le fils de Tom pour le faire chanter. Ça m’aurait peut-être fait quelque-chose si les dernières menaces de kidnapping ne remontaient pas à trois épisodes plus tôt ! Idem, je trouve génial qu’un élan féministe monte parmi les Shelby… mais ça aurait été chouette que la question soit traitée plutôt que d’être oubliée en cours de route. Et que dire du passage à tabac de Tom ? Il est amené de manière tellement absurde ! D’abord, pour une raison obscure, Polly se met à informer le prêtre que Tom veut tuer (WTF !). Ensuite, pour une raison tout aussi obscure, Tom accepte de tuer de ses propres mains le prêtre qui pose souci. Ensuite, il décide d’accomplir son méfait seul, sans protéger ses arrières, afin que la péripétie voulue par les auteurs survienne bien ! Bah voyons ! Et quand bien même flirte-t-il avec la mort, là encore il suffit d’attendre vingt minutes lors de l’épisode suivant pour qu’il n’en reste plus rien !
Moi je suis désolé, mais des événements qu’on ne sait pas amener et qui, derrière, ne laissent que peu de traces sur le déroulement de l’intrigue, bah pour moi ça ne peut pas être perçu comme des événements forts. Au final donc, on se retrouve avec plein de pistes, plein de personnages traités, tout ça mélangé, et la plupart du temps pour n’aboutir à rien. spoiler: L’intrigue concernant Polly mène à un cul-de-sac ; la mise en avant de Michael n’aboutit finalement à pas grand-chose et stagne la plupart du temps ; Arthur stagne lui aussi ; le troisième frère lui ne sert strictement à rien ; Salomone revient… pour redisparaitre tout aussitôt ! Et tout ça en nous faisant poireauter sur la question russe alors qu’elle semblait imminente à la fin de chaque épisode !
Oui, clairement il est là le problème : le problème c’est que c’est mal écrit. C’est mal agencé. C’est mal rythmé. J’ai l’impression que si on avait retiré les épisodes 3,4 et 5 et qu’on avait expurgé le reste des sous-intrigues Polly / Arthur / Michael, la série ne s’en serait que mieux sortie ! Non pas que la saison n’avait pas de quoi tenir six épisodes. C’est juste qu’elle n’a pas su exploiter ses éléments comme il le fallait. Et en cela, la conclusion de cette saison en résume toutes les limites. En soit j’ai trouvé le propos juste et intéressant. spoiler: Que la saison aboutisse à ce constat selon lequel Tom au fond ne peut pas se passer de ce business, qu’il n’est pas un homme de paix, qu’il n’est pas un homme rangé, et qu’il risque de nuire à tous ceux qu’il aime sous prétexte de les rendre heureux, oui ça je trouve ça très intéressant. Mais que cela s’exprime comme ça, par une pirouette aussi grossière et expéditive (l’arrestation de sa famille), alors que la série a passé son temps pendant trois épisodes à ne brasser que du vent ? Bah non je suis désolé mais ça ne passe pas chez moi !
Alors après voilà. Au regard de tout ce qui se fait, cette saison 3 de « Peaky Blinders » est loin d’être odieuse. Seulement voilà, quand on est la saison 3 de « Peaky Blinders », l’étalon c’est les saisons 1 et 2 de « Peaky Blinders ». Or, au regard de ses deux prédécesseurs, cette saison 3, elle n’est clairement pas à la hauteur. C’est triste, parce que pour le coup, le charme de cette série reposait sur peu de choses, et ce peu de choses, cette saison 3 l’a vraisemblablement oublié. Du coup, est-ce que cela vaudra la peine de regarder la saison 4 ? …Moi, personnellement, j’avoue que je n’ai pas encore ma réponse, mais il est clair que me voila désormais clairement refroidi… Dommage et triste…
) : tout colle parfaitement à la démarche initiée depuis le départ par cette série… Et pourtant… Et pourtant c’est marrant, dès le premier épisode j’ai senti que quelque-chose clochait. Pourtant, ce premier épisode, c’est pour moi sûrement le meilleur de cette saison. Il est tout en rupture, assez riche, assez dense, et son articulation autour d’un événement fort ( spoiler: le mariage de Tom et Grace
) en fait la plus parfaite des introductions. Pourtant, je me souviens avoir tiqué à plusieurs reprises. J’ai tiqué à cause d’une souplesse d’écriture qui avait disparu. Les informations étaient amenées de manière assez artificielle et rude. « Rien de grave » me disais-je alors. Mais bon, c’était là un sentiment que je n’avais pas senti lors des saisons précédentes et je me disais que ça passerait sûrement. Mais non. Les épisodes se sont enchaînés et le problème a pris de l’ampleur. A dire vrai ce n’était pas seulement les dialogues qui posaient problème, c’était la manière générale dont s’enchaînaient les informations et les péripéties qui était problématique. Tout s’entrechoquait et s’entremêlait sans vraiment dégager un schéma cohérent. Et malgré quelques événements forts, chaque épisode ne manquait pas de contenir ses trous d’air durant lesquels j’ai eu l’impression que l’intrigue était totalement paralysée. Au bout du compte, je me suis rendu compte que la principale conséquence néfaste de cette écriture sans souffle fut d’anesthésier tous les événements forts auxquels s’est pourtant risqué cette saison. Incapable de mettre en relief ces événements avant et après qu’ils surviennent, l’écriture s’est pour le coup révélé inopérante. spoiler: Que les scénaristes aient l’audace de tuer Grace ? Merveilleux ! Mais dans ce cas pourquoi la chose est si peu exploitée du reste de la série ?! Tom divague le temps d’un demi-épisode, tue les responsables de la mort de sa femme, ce qui n’entrainera d’ailleurs aucune escalade de violence pour tout le reste de la série (les Italiens disparaissent d’ailleurs miraculeusement de l’intrigue) et ensuite il rempile comme si de rien était ! Non mais oh ! C’est tout ? Et après ça se réduit simplement à quelques piqûres de rappel et basta ? Ah mais ça non ! Et dans le même cas, je pourrais aussi évoquer le moment où on capture le fils de Tom pour le faire chanter. Ça m’aurait peut-être fait quelque-chose si les dernières menaces de kidnapping ne remontaient pas à trois épisodes plus tôt ! Idem, je trouve génial qu’un élan féministe monte parmi les Shelby… mais ça aurait été chouette que la question soit traitée plutôt que d’être oubliée en cours de route. Et que dire du passage à tabac de Tom ? Il est amené de manière tellement absurde ! D’abord, pour une raison obscure, Polly se met à informer le prêtre que Tom veut tuer (WTF !). Ensuite, pour une raison tout aussi obscure, Tom accepte de tuer de ses propres mains le prêtre qui pose souci. Ensuite, il décide d’accomplir son méfait seul, sans protéger ses arrières, afin que la péripétie voulue par les auteurs survienne bien ! Bah voyons ! Et quand bien même flirte-t-il avec la mort, là encore il suffit d’attendre vingt minutes lors de l’épisode suivant pour qu’il n’en reste plus rien !
Moi je suis désolé, mais des événements qu’on ne sait pas amener et qui, derrière, ne laissent que peu de traces sur le déroulement de l’intrigue, bah pour moi ça ne peut pas être perçu comme des événements forts. Au final donc, on se retrouve avec plein de pistes, plein de personnages traités, tout ça mélangé, et la plupart du temps pour n’aboutir à rien. spoiler: L’intrigue concernant Polly mène à un cul-de-sac ; la mise en avant de Michael n’aboutit finalement à pas grand-chose et stagne la plupart du temps ; Arthur stagne lui aussi ; le troisième frère lui ne sert strictement à rien ; Salomone revient… pour redisparaitre tout aussitôt ! Et tout ça en nous faisant poireauter sur la question russe alors qu’elle semblait imminente à la fin de chaque épisode !
Oui, clairement il est là le problème : le problème c’est que c’est mal écrit. C’est mal agencé. C’est mal rythmé. J’ai l’impression que si on avait retiré les épisodes 3,4 et 5 et qu’on avait expurgé le reste des sous-intrigues Polly / Arthur / Michael, la série ne s’en serait que mieux sortie ! Non pas que la saison n’avait pas de quoi tenir six épisodes. C’est juste qu’elle n’a pas su exploiter ses éléments comme il le fallait. Et en cela, la conclusion de cette saison en résume toutes les limites. En soit j’ai trouvé le propos juste et intéressant. spoiler: Que la saison aboutisse à ce constat selon lequel Tom au fond ne peut pas se passer de ce business, qu’il n’est pas un homme de paix, qu’il n’est pas un homme rangé, et qu’il risque de nuire à tous ceux qu’il aime sous prétexte de les rendre heureux, oui ça je trouve ça très intéressant. Mais que cela s’exprime comme ça, par une pirouette aussi grossière et expéditive (l’arrestation de sa famille), alors que la série a passé son temps pendant trois épisodes à ne brasser que du vent ? Bah non je suis désolé mais ça ne passe pas chez moi !
Alors après voilà. Au regard de tout ce qui se fait, cette saison 3 de « Peaky Blinders » est loin d’être odieuse. Seulement voilà, quand on est la saison 3 de « Peaky Blinders », l’étalon c’est les saisons 1 et 2 de « Peaky Blinders ». Or, au regard de ses deux prédécesseurs, cette saison 3, elle n’est clairement pas à la hauteur. C’est triste, parce que pour le coup, le charme de cette série reposait sur peu de choses, et ce peu de choses, cette saison 3 l’a vraisemblablement oublié. Du coup, est-ce que cela vaudra la peine de regarder la saison 4 ? …Moi, personnellement, j’avoue que je n’ai pas encore ma réponse, mais il est clair que me voila désormais clairement refroidi… Dommage et triste…
Je m'ennuie, je m'ennuie, je m’ennuie depuis le début. J'ai rarement vécu cela en tant que sérivore.
Je m'accroche parce que cette série est portée aux nues par les critiques spectateurs. Certes, les acteurs sont impeccables, les décors et la bande son subliment. Même le scénar est bon. Mais le problème c'est le rythme. Des épisodes de 58 minutes qui s'avèrent, à mes yeux, soporifiques. ça pourrait être bien plié, bien rythmé en 45 minutes. Alors j'y vois du remplissage inutile. Ça sonne creux, coquille vide. La mayonnaise ne prend pas. J'ai été patiente, j'ai regardé "Peaky Blinders" jusqu’à l'épisode S3E302...et je me suis endormie.
Pour moi, une bonne série doit m’amener à appuyer sur NEXT sans arrêt. Mais devant "Peaky Blinders", je regardais ma montre en me demandant quand l'épisode finirait enfin. Énormément frustrée.
Je m'accroche parce que cette série est portée aux nues par les critiques spectateurs. Certes, les acteurs sont impeccables, les décors et la bande son subliment. Même le scénar est bon. Mais le problème c'est le rythme. Des épisodes de 58 minutes qui s'avèrent, à mes yeux, soporifiques. ça pourrait être bien plié, bien rythmé en 45 minutes. Alors j'y vois du remplissage inutile. Ça sonne creux, coquille vide. La mayonnaise ne prend pas. J'ai été patiente, j'ai regardé "Peaky Blinders" jusqu’à l'épisode S3E302...et je me suis endormie.
Pour moi, une bonne série doit m’amener à appuyer sur NEXT sans arrêt. Mais devant "Peaky Blinders", je regardais ma montre en me demandant quand l'épisode finirait enfin. Énormément frustrée.
En commençant la série je me suis vraiment demandé pourquoi elle avait une si bonne note. La saison 1 commence très mal. En fait ce n'est pas les acteurs qui posent problème, ils sont très bons, ni le scénario qui, sans être d'une originalité débordante (le petit voyou qui évolue et devient un caïd c'est vu et revu), ne fait pas de fausses notes et ne manque pas de rebondissements. C'est plus l'ambiance de la série qui pose problème. Les décors en carton pâte, l'action qui prend place dans 4 ou 5 lieux différents, les plans de caméra qui sont toujours les mêmes, les accessoires qui ne sont pas réalistes du tout, les figurants qui font n'importe quoi (ceux qui tapent à la masse ou utilisent une pelle c'est énorme), et les étincelles qui sortent de partout on dirait un vieux clip des années 80, bref c'est pas du tout réaliste.
Heureusement, ça s'améliore avec les saisons suivantes. Notre petit voyou prend de l'envergure, tout comme la série d'ailleurs. Même si niveau réalisme c'est pas encore au top, on se plonge plus facilement dans l'univers des Peaky Blinders. La réalisation s'améliore énormément même si on est loin d'une série comme Boardwalk Empire.
Heureusement, ça s'améliore avec les saisons suivantes. Notre petit voyou prend de l'envergure, tout comme la série d'ailleurs. Même si niveau réalisme c'est pas encore au top, on se plonge plus facilement dans l'univers des Peaky Blinders. La réalisation s'améliore énormément même si on est loin d'une série comme Boardwalk Empire.
Série banale. Rien d'extraordinaire et atteint vite ses limites. Même style que du Sons of Anarchy sais que cela se passe à une autre époque et dans un contexte différent.
A la fois gangster, homme d'affaire puissant, et député, Tommy Shelby attire désormais bien des convoitises, et commence à avoir des pulsion suicidaires. C'est alors que frappe le krach boursier de 1929, qui met à mal son empire financier... Le côté historique de cette saison 5 est particulièrement intéressant, traitant le début de la crise économique, et surtout la montée du fascisme en Angleterre, dont le méconnu British Union of Fascists mené par Oswald Mosley, qui campe ici un excellent méchant. Un sujet d'autant plus pertinent devant la vague de populisme dans plusieurs pays développés (Trump aux USA, et Boris Johnson qui devient premier ministre à peine quelques mois avant la diffusion de cette saison !). Côté mise en scène, "Peaky Blinders" est toujours soigné, disposant d'une excellente ambiance, et d'acteurs très impliqués. En revanche, la construction de la saison est quelque peu erratique, présentant un multitude de sous-intrigues et de personnages (milice écossaise, gangsters chinois, fascistes, comportement déviant de Michael, trucage de matchs de foot...) sans que beaucoup ne soit développé à fond. Un choix expliqué par le final
spoiler:
(devant le succès de la série, la saison 5 sert visiblement à planter le décors de la saison 6)
, mais qui affaiblit cette 5ème saison. Néanmoins, il s'agit toujours d'un drame criminel de qualité.
, mais qui affaiblit cette 5ème saison. Néanmoins, il s'agit toujours d'un drame criminel de qualité.
Après une montée en puissance lors des saisons 2 et 3, la série connait un coup de mou assez sérieux pour cette saison 4. Les choses commençaient pourtant (l'épisode 1, solide), mais l'histoire traine rapidement en longueur, manque de rebondissement et de nouveaux personnages percutants. Adrien Brody surjoue en tueur mafieux, ce qui n'arrange rien. Sur les deux derniers épisodes les scénaristes redressent un peu la barre, jusqu'à une ouverture prometteuse pour la saison suivante.
Une première saison qui n'a pas de temps à perdre ! Six épisodes dynamiques, intelligents et stylisé font de cette première salve un régal ! Ambiance nébuleuse et authentique, personnages intriguant, grosse histoire. La liste des compliments s'allonge. Quoique niveaux protagonistes il serait sympa de faire prendre à certains un peu plus d'ampleur ... Pourvu que ses suites poussent encore un peu plus le curseur !
Rythme lent et intrigue assez fade pour cette première saison. On ne voit pas trop où cela nous emmène.
À Birmingham, dans les années vingt, un gang de gitans, les Peaky Blinders, pratique le racket et l'extorsion. À sa tête Tommy Shelby, un ancien soldat démobilisé, et ses trois frères.
J'ai découvert sur le tard "Peaky Blinders", la série de la BBC lancée en 2013, diffusée en France à partir de 2015 sur Arte et aujourd'hui disponible sur Netflix.
Pourquoi ce retard ? Pour une raison idiote : le titre, dont je n'avais pas compris le sens, m'évoquait plus une bluette romantique qu'un film de gangsters en costume d'époque. Or si je goûte modérément les bluettes romantiques, j'aime beaucoup les films de gangsters, surtout s'ils se déroulent dans l'entre-deux guerres, une période qui décidément attire les scénaristes : "Les Incorruptibles", "Boardwalk Empire", "Downton Abbey", "Upstairs Downstairs"…
"Peaky Blinders" embrasse un parti pris artistique audacieux. Les pieds ici, les oreilles ailleurs.
La série a les pieds solidement ancrés dans la boue sale et le goudron poisseux du Birmingham industrieux des années vingt. Sa reconstitution est méticuleuse. Les costumes sont soignés, les gangsters ayant eu la réputation d'être d'une élégance toute particulière. L'arrière plan historique est là avec la guerre civile irlandaise, l'ombre tutélaire de Winston Churchill, le krach de Wall Street en 1929 et la montée du fascisme anglais de Oswald Mosley.
Mais le parti pris retenu est celui d'une bande son volontiers anachronique, avec, en figure de proue, le générique rock alternatif de Nick Cave "Red Right Hand".
Je suis tombé sous le charme de l'acteur principal, Cilian Murphy, au regard bleu d'acier, à la volonté implacable, au calme jupitérien. Voilà vingt ans qu'on croise cet acteur irlandais sans toujours le reconnaître ("28 jours plus tard", "The Dark Knight", "Inception", "Dunkerque"…). Il est plus que temps que son nom soit salué. Les acteurs qui l'entourent sont tout aussi remarquables, avec une mention spéciale pour Paul Anderson dans le rôle du frère aîné, un chien fou, sec comme une trique, incapable de contrôler les bouffées de violence qui le submergent.
La série compte à ce jour cinq saisons de six épisodes chacun. Deux restent à tourner qui conduiront les héros au seuil de la Seconde guerre mondiale. J'en salive d'impatience.
J'ai découvert sur le tard "Peaky Blinders", la série de la BBC lancée en 2013, diffusée en France à partir de 2015 sur Arte et aujourd'hui disponible sur Netflix.
Pourquoi ce retard ? Pour une raison idiote : le titre, dont je n'avais pas compris le sens, m'évoquait plus une bluette romantique qu'un film de gangsters en costume d'époque. Or si je goûte modérément les bluettes romantiques, j'aime beaucoup les films de gangsters, surtout s'ils se déroulent dans l'entre-deux guerres, une période qui décidément attire les scénaristes : "Les Incorruptibles", "Boardwalk Empire", "Downton Abbey", "Upstairs Downstairs"…
"Peaky Blinders" embrasse un parti pris artistique audacieux. Les pieds ici, les oreilles ailleurs.
La série a les pieds solidement ancrés dans la boue sale et le goudron poisseux du Birmingham industrieux des années vingt. Sa reconstitution est méticuleuse. Les costumes sont soignés, les gangsters ayant eu la réputation d'être d'une élégance toute particulière. L'arrière plan historique est là avec la guerre civile irlandaise, l'ombre tutélaire de Winston Churchill, le krach de Wall Street en 1929 et la montée du fascisme anglais de Oswald Mosley.
Mais le parti pris retenu est celui d'une bande son volontiers anachronique, avec, en figure de proue, le générique rock alternatif de Nick Cave "Red Right Hand".
Je suis tombé sous le charme de l'acteur principal, Cilian Murphy, au regard bleu d'acier, à la volonté implacable, au calme jupitérien. Voilà vingt ans qu'on croise cet acteur irlandais sans toujours le reconnaître ("28 jours plus tard", "The Dark Knight", "Inception", "Dunkerque"…). Il est plus que temps que son nom soit salué. Les acteurs qui l'entourent sont tout aussi remarquables, avec une mention spéciale pour Paul Anderson dans le rôle du frère aîné, un chien fou, sec comme une trique, incapable de contrôler les bouffées de violence qui le submergent.
La série compte à ce jour cinq saisons de six épisodes chacun. Deux restent à tourner qui conduiront les héros au seuil de la Seconde guerre mondiale. J'en salive d'impatience.
La série Peaky Bliner est certainement l'une des plus belles réussite des séries de ces dernières années. Une réalisation au top et surtout un casting parfait surtout Cillian Murphy qui a enfin trouvé un rôle qui correspond à son talent.
Le retrouvé ici plongé en pleine vengeance et face à une menace Russe aussi charmante qu'inquiétante.
Avec un scénario à tiroir et de nombreux rebondissement, cette saison 3 est un très bon cru même si certaines sont réellement portées par les ébats .
Dommage.
Le retrouvé ici plongé en pleine vengeance et face à une menace Russe aussi charmante qu'inquiétante.
Avec un scénario à tiroir et de nombreux rebondissement, cette saison 3 est un très bon cru même si certaines sont réellement portées par les ébats .
Dommage.
Une plongée fulgurante dans la famille Shelby qui domine la ville de Birmingham en maître et qui accroît leur fortune et leur pouvoir grandissante dans l'Angleterre du début 19ème qui se confronte au pire mafieux du monde. L'interprétation de Cillian Murphy et ces autres, Paul Anderson, Helen McCrory,... ne sont pas en reste. Un scénario superbement écrit au fur et à mesure de la série tous comme la tension et la violence parfois dure à voir. L'époque est bien reconstituer et des guests stars plutôt incroyable comme Tom Hardy, Sam Neill ou Adrien Brody. La série des Années 2010.
Esthétique léchée, acteurs charismatiques (mention spéciale à Cillian Murphy évidemment dans un rôle qui lui va à ravir), musiques géniales, intrigue captivante s'inscrivant au début du 20ème Siècle sur un gang irlandais et les luttes d'influence qui en découlent, "Peaky Blinders" prouve une énième fois, si besoin en était encore, que les séries britanniques sont en train, je ne dirais pas de damner le pion aux séries US, mais de compter tout autant. Dés les premières minutes on est déjà éblouit devant les premières images de l'épisode pilote et on sait que l'on est devant une série de grande qualité. Du lourd.