Peaky Blinders
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Redzing
Redzing

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Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 2 octobre 2019
A la fois gangster, homme d'affaire puissant, et député, Tommy Shelby attire désormais bien des convoitises, et commence à avoir des pulsion suicidaires. C'est alors que frappe le krach boursier de 1929, qui met à mal son empire financier... Le côté historique de cette saison 5 est particulièrement intéressant, traitant le début de la crise économique, et surtout la montée du fascisme en Angleterre, dont le méconnu British Union of Fascists mené par Oswald Mosley, qui campe ici un excellent méchant. Un sujet d'autant plus pertinent devant la vague de populisme dans plusieurs pays développés (Trump aux USA, et Boris Johnson qui devient premier ministre à peine quelques mois avant la diffusion de cette saison !). Côté mise en scène, "Peaky Blinders" est toujours soigné, disposant d'une excellente ambiance, et d'acteurs très impliqués. En revanche, la construction de la saison est quelque peu erratique, présentant un multitude de sous-intrigues et de personnages (milice écossaise, gangsters chinois, fascistes, comportement déviant de Michael, trucage de matchs de foot...) sans que beaucoup ne soit développé à fond. Un choix expliqué par le final spoiler: (devant le succès de la série, la saison 5 sert visiblement à planter le décors de la saison 6)
, mais qui affaiblit cette 5ème saison. Néanmoins, il s'agit toujours d'un drame criminel de qualité.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 729 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
2,5
Publiée le 31 mars 2018
Après une montée en puissance lors des saisons 2 et 3, la série connait un coup de mou assez sérieux pour cette saison 4. Les choses commençaient pourtant (l'épisode 1, solide), mais l'histoire traine rapidement en longueur, manque de rebondissement et de nouveaux personnages percutants. Adrien Brody surjoue en tueur mafieux, ce qui n'arrange rien. Sur les deux derniers épisodes les scénaristes redressent un peu la barre, jusqu'à une ouverture prometteuse pour la saison suivante.
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 25 mars 2019
Une première saison qui n'a pas de temps à perdre ! Six épisodes dynamiques, intelligents et stylisé font de cette première salve un régal ! Ambiance nébuleuse et authentique, personnages intriguant, grosse histoire. La liste des compliments s'allonge. Quoique niveaux protagonistes il serait sympa de faire prendre à certains un peu plus d'ampleur ... Pourvu que ses suites poussent encore un peu plus le curseur !
Kev T
Kev T

41 abonnés 658 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,0
Publiée le 31 août 2019
Rythme lent et intrigue assez fade pour cette première saison. On ne voit pas trop où cela nous emmène.
Yves G.
Yves G.

1 845 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 29 avril 2020
À Birmingham, dans les années vingt, un gang de gitans, les Peaky Blinders, pratique le racket et l'extorsion. À sa tête Tommy Shelby, un ancien soldat démobilisé, et ses trois frères.

J'ai découvert sur le tard "Peaky Blinders", la série de la BBC lancée en 2013, diffusée en France à partir de 2015 sur Arte et aujourd'hui disponible sur Netflix.
Pourquoi ce retard ? Pour une raison idiote : le titre, dont je n'avais pas compris le sens, m'évoquait plus une bluette romantique qu'un film de gangsters en costume d'époque. Or si je goûte modérément les bluettes romantiques, j'aime beaucoup les films de gangsters, surtout s'ils se déroulent dans l'entre-deux guerres, une période qui décidément attire les scénaristes : "Les Incorruptibles", "Boardwalk Empire", "Downton Abbey", "Upstairs Downstairs"…

"Peaky Blinders" embrasse un parti pris artistique audacieux. Les pieds ici, les oreilles ailleurs.
La série a les pieds solidement ancrés dans la boue sale et le goudron poisseux du Birmingham industrieux des années vingt. Sa reconstitution est méticuleuse. Les costumes sont soignés, les gangsters ayant eu la réputation d'être d'une élégance toute particulière. L'arrière plan historique est là avec la guerre civile irlandaise, l'ombre tutélaire de Winston Churchill, le krach de Wall Street en 1929 et la montée du fascisme anglais de Oswald Mosley.
Mais le parti pris retenu est celui d'une bande son volontiers anachronique, avec, en figure de proue, le générique rock alternatif de Nick Cave "Red Right Hand".

Je suis tombé sous le charme de l'acteur principal, Cilian Murphy, au regard bleu d'acier, à la volonté implacable, au calme jupitérien. Voilà vingt ans qu'on croise cet acteur irlandais sans toujours le reconnaître ("28 jours plus tard", "The Dark Knight", "Inception", "Dunkerque"…). Il est plus que temps que son nom soit salué. Les acteurs qui l'entourent sont tout aussi remarquables, avec une mention spéciale pour Paul Anderson dans le rôle du frère aîné, un chien fou, sec comme une trique, incapable de contrôler les bouffées de violence qui le submergent.

La série compte à ce jour cinq saisons de six épisodes chacun. Deux restent à tourner qui conduiront les héros au seuil de la Seconde guerre mondiale. J'en salive d'impatience.
Selingues G
Selingues G

96 abonnés 992 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 5 février 2018
La série Peaky Bliner est certainement l'une des plus belles réussite des séries de ces dernières années. Une réalisation au top et surtout un casting parfait surtout Cillian Murphy qui a enfin trouvé un rôle qui correspond à son talent.

Le retrouvé ici plongé en pleine vengeance et face à une menace Russe aussi charmante qu'inquiétante.
Avec un scénario à tiroir et de nombreux rebondissement, cette saison 3 est un très bon cru même si certaines sont réellement portées par les ébats .
Dommage.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 16 décembre 2019
Une plongée fulgurante dans la famille Shelby qui domine la ville de Birmingham en maître et qui accroît leur fortune et leur pouvoir grandissante dans l'Angleterre du début 19ème qui se confronte au pire mafieux du monde. L'interprétation de Cillian Murphy et ces autres, Paul Anderson, Helen McCrory,... ne sont pas en reste. Un scénario superbement écrit au fur et à mesure de la série tous comme la tension et la violence parfois dure à voir. L'époque est bien reconstituer et des guests stars plutôt incroyable comme Tom Hardy, Sam Neill ou Adrien Brody. La série des Années 2010.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 20 janvier 2018
Esthétique léchée, acteurs charismatiques (mention spéciale à Cillian Murphy évidemment dans un rôle qui lui va à ravir), musiques géniales, intrigue captivante s'inscrivant au début du 20ème Siècle sur un gang irlandais et les luttes d'influence qui en découlent, "Peaky Blinders" prouve une énième fois, si besoin en était encore, que les séries britanniques sont en train, je ne dirais pas de damner le pion aux séries US, mais de compter tout autant. Dés les premières minutes on est déjà éblouit devant les premières images de l'épisode pilote et on sait que l'on est devant une série de grande qualité. Du lourd.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 9 juin 2016
Fort d’une première saison remarquée, Outre-Manche, et pas que, la BBC Two remet le couvert avec ses gangsters de Birmingham, replongeant son public dans les années 20, dans une Angleterre mise à mal par la pègre, une industrialisation outrancière et des voisins républicains irlandais peu dociles. On retrouve donc notre clan Shelby, les Peaky Blinders, son leader charismatique, son univers malhonnête, son entourage troublant, deux ans après la conclusion de la première saison. Steven Knight, l’homme à la barre, ne s’embarrasse que peu d’une quelconque facilité dans la transition, nous immergeant d’emblée dans une continuité qui ne découle pas forcément d’une logique évidente pour celui qui aura laissé couler une année entre les saisons. Mais peu importe la facilité d’approche, l’ensemble tient parfaitement la route, se référant parfois aux épisodes passés pour mieux rebondir vers quelques autres trames narratives souvent audacieuses. Tout n’est finalement question que de deux choses dans cette série, jusque-là du moins, la soif insatiable d’extension du gangster et la rivalité haineuse entre ce même gangster, son clan, et un enquêteur peu farouche assoiffé d’autorité et de vengeance.

Cillian Murphy reprend les armes et la casquette, tout comme l’ensemble du casting, y compris, bien sûr et sans spoiler, Sam Neill. Alors que le milieu dans lequel évoluaient les personnages durant la première saison paraissait déjà suffisamment vaste pour un format six épisodes, voici que les scénaristes propulsent le gang de Birmingham à Londres, dans une quête effrénée de règne criminel. Mais là sont établis deux fortes têtes qui s’opposent, les italiens et leur patron sanguinaire et les juifs, dont le boss n’est autre que l’immense Tom Hardy. Le comédien, on se doute bien que pour sa participation au récent long-métrage de Steven Knight, il lui rend un service en jouant un psychopathe à fort potentiel culte dans sa série. Tant mieux pour nous. Et Tommy Shelby et ses Peaky là-dedans? Eh bien ils sèmeront le trouble, ils prendront les armes et les choses en mains. Là encore, voici l’histoire de l’Outsider voulant devenir champion.

Comme dans tout bon scénario de polar mafieux qui se respecte, on alterne entre trahisons, exécutions, violences et autres magouilles financières. Ajoutons ici la difficulté du maintien d’un noyau familial versatile, la conciliation entre amours et business et nous voici face à une série qui n’aura pas à rougir face à la concurrence américaine, je pense là à Boardwalk Empire. Steven Knight, par ailleurs, bénéficiant pour chaque épisode, le format six épisodes oblige, d’un budget intéressant, parvient à livrer de sublimes images via ses réalisateurs, en vérité souvent supérieures au standing de la télévision que l’on connaît. Soyons franc, Peaky Blinders, s’est beau, s’est esthétisé et les tronches castées sont parfaitement cinégéniques. Un vrai bonheur.

Voilà donc une bonne pioche pour remplir deux voire trois soirées, une bonne pioche qui n’est aucunement une surprise vu la qualité de la première saison. On passe simplement à un niveau supérieur, tout en douceur, dans l’extension criminelle de Tommy Shelby. 17/20
Greg L.
Greg L.

9 abonnés 14 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 16 avril 2021
Un peu sévère mais...
Une superbe série tellement bien partie... qui fini comme tant d’autres par se transformer en longue pub de parfum ou de shampoing, ou les plans hyper stylés ne suffisent plus à camoufler qu’il n’y a malheureusement plus rien de crédible...
Dommage...
ConFucAmuS
ConFucAmuS

650 abonnés 1 037 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 14 décembre 2021
Auréolé d'une critique à genoux, Peaky Blinders a tout de la série télé incontournable. Casting cinq étoiles, cadre méconnu (l'émergence d'une mafia dans l'Angleterre post-révolution industrielle) et brassage d'influences diverses (Le Parrain, Gangs of New York, la britpop). Crime, sexe, politique et famille dysfonctionnelle ; que demander de plus ? Au premier abord, le feuilleton coche toutes les cases pour faire un bingo. Dans les faits, la réussite sera très relative.

Comme de nombreuses consœurs, la création du scénariste Steven Knight se distingue par sa grande inconstance d'une saison à l'autre.
La première volée d'épisodes pose les premières pierres de façon limpide. Le casting tient la baraque, pour la mise en scène c'est encore balbutiant. Le réalisateur Otto Bathurst (qui commettra l'ignoble Robin des Bois avec Taron Egerton) n'est pas des plus soigneux, il faut donc attendre l'arrivée de Tom Harper pour que les enjeux se dessinent avec plus d'éclat. Pas franchement originale voire grossière dans certaines évolutions téléphonées (le personnage de Grace, par exemple), l'introduction a la chance de pouvoir compter sur ses interprètes, en particulier Cillian Murphy, Helen McCrory et Sam Neill.
La deuxième saison est incontestablement la plus aboutie. L'intrigue est beaucoup mieux cernée, approfondissant significativement son trio de tête jusqu'à l'épisode final effervescent. Seul metteur en scène sur l'ensemble des 6 épisodes, Colm McCarthy élève le niveau d'ambition derrière la caméra et instaure définitivement la charte esthétique de Peaky Blinders, que ces successeurs s'efforceront de suivre...avec beaucoup moins de succès.

Plus en confiance (?), Steven Knight élargit le cadre, ajoute toujours plus de personnages et assène quelques retournements maousses. Ce qui fonctionne généralement sur les deux premiers épisodes puisqu'ils jouent avec l'idée d'un chambardement aussi bien à l'intérieur de la famille que dans le rapport de force avec ses opposants. Des promesses qui s'effritent quelque peu voire s'effondrent carrément faute d'avoir su garder un cap net.

La saison 3 s'apparente à une régression, Knight ne tissant qu'une toile brouillonne, confuse ou simplement perturbante. Les nouvelles perspectives étaient un trompe-l'œil : personnages qui stagnent, antagoniste insignifiant en plus d'axes introduits à la sauvage (Michael et le prêtre) quand ils ne sont pas sabordés sans avoir eu le moindre impact sur l'ensemble (la révolte féministe, au hasard). Ajoutons à cela l'usage plus qu'abusif du ralenti, qui rapproche dangereusement la série du ringard. Sans l'énergie déployée par sa troupe, c'était le saut de l'ange. On l'évite certes mais l'impression générale renvoie à un parapet qu'on se prendrait en plein estomac.
Fort heureusement, le chapitre 4 se révélera plus assuré sur ce qu'il raconte sans faire oublier certaines scories d'écriture ou de direction artistique. Le surjeu semble être une ligne directrice pour les adversaires, Adrian Brody s'ajoute à la liste après Noah Taylor ou Tom Hardy. Il n'est pas aidé par la construction de cette étape (pourtant décisive), dont les quelques bonnes idées sont encore une fois traitées par dessus la jambe. J'en veux pour preuve le sort réservé à Arthur qui n'a pas avancé d'un pouce depuis le début et se retrouve au centre d'un double twist final atterrant. Le motif de dissensions internes (purs moteur de tragédie) est une nouvelle fois insinué puis abandonné sans sommation.
Des défauts qu'on retrouve dans la cinquième partie même s'ils se font plus discrets. Passons sur le procédé éculé (ridicule même) de visions parasitaires, faisons le deuil d'un Arthur plus timoré pour l'embrasser dans sa bouffonnerie, ou du grand méchant pas très subtil, fermons les yeux lors de ces ralentis interminables,...Ça fait beaucoup, cependant cet avant-dernier round est le plus tranchant après la saison 2. S'il est conçu en tant qu'étape transitionnelle vers le grand final, il y a pas mal de richesse devant la caméra, quelques beaux plan-séquences et un final stimulant.

Le bilan est donc mitigé, beaucoup de positif, beaucoup de négatif. Peaky Blinders n'a pas l'autorité ni la virtuosité des plus grands shows télé, loin de là. En cause, de gros problèmes d'élagage ou de renouvellements au niveau scénaristique et quelques effets de manche épuisants. Avec un tel casting et une bande originale entraînante, c'est un peu dommage. Croisons les doigts pour que le dernier tour de piste (avant le film ?) recolle les morceaux pour emmener cette fresque disloquée vers le sommet avant de tirer le rideau.
Philippe L
Philippe L

8 abonnés 43 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 10 octobre 2019
Plutôt décevant, ce n'est pas que ce soit désagréable mais c'est du "délayage" , ça marche au ralenti en attendant de créer la saison suivante... je pense qu'ils auraient pu faire la saison en 2 épisodes...
woodyalien
woodyalien

6 abonnés 10 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 19 janvier 2021
Mauvais. Une série pour ado qui ne dit pas son nom. Sous couvert d'effets spéciaux, d'acteurs et d'actrices canons et/ou avec des gueules (ça permet de mieux dissimuler la marchandise), la série ne dit rien. Elle n'a aucun intérêt. C'est la skin d'une série pour ados dont on voit toutes les ficelles, les enjeux ou plutôt l'absence d'enjeux dès les premiers épisodes.
Y trouveront de la dramaturgie ceux qui en trouvent chez Marvel : les pauvres.
Pire que Marvel car au moins cette dernière a le mérite de ne pas prétendre être ce qu'elle n'est pas.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 15 juillet 2017
Découvert récemment et que dire si ce n'est tout le bonheur que j'ai à plonger dans chacun des épisodes de cette merveille de production. Le genre associé à l'époque avec tout le décor qui va avec c'est juste époustouflant. Les acteurs quant à eux jouent chacun magistralement leur rôle. Bien entendu Cillian Murphy crève l'écran de son inattendu et étonnant charisme que l'on avait sans doute jamais remarqué jusqu'à maintenant. Les séries anglaises déçoivent rarement. Ici on atteint le chef d'oeuvre !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 26 octobre 2013
Excellente série. Merite largement les 5 étoiles que je lui attribue. Musique superbe