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Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 9 novembre 2013
Je viens de terminer cette première saison et c'est une très belle découverte ! Elle m'a beaucoup fait penser au film Gangs of New York au premier abord, mais la proximité avec les nombreux personnages y est bien plus importante. Je n'aimais pas beaucoup l'acteur principal (Cillian Murphy), car j'ai trouvé ses prestations dans Batman assez mauvaises. Dans Peaky Blinders c'est un tout autre acteur qui nous est révélé, ce rôle lui convient à merveille. L'ambiance d'après guerre est, je pense, assez bien recréée, mais ce qui reste le plus gros point fort de la série c'est son intrigue, pleine de rebondissements, et ficelée à la perfection.
Cette saison juste incroyable c'est la meilleure pour l'instant Les enjeux sont là Les personnages et le développement sont plutôt bon Le scénario est très bon Cillian Murphy,je peux plus rien dire tellement qu'il est bon
Il est anglais, parle avec un accent à couper au couteau, a des rasoirs dissimulés sur la visière de sa casquette, est dangereux, mais terriblement charismatique... Son nom ? Thomas Shelby. Sa profession ? Chef des Peaky Blinders. On entend souvent dire que les séries anglaises sont les meilleures. J'en doutait fortement, moi, spectateur lambda et fan de "Game Of Thrones", avant de découvrir cette petite merveille de la BBC. Très stylisée, cette série fait cependant parfois trop dans le "too much". Du moins c'est une impression qu'elle donne... Mais à part ce trop-plein d'esthétisme et quelques petites longueurs, "Peaky Blinders" démarre de très belle manière avec cette première saison passionnante et immersive. Portée par d'excellents comédiens (Cillian Murphy en tête), elle fascine autant qu'elle ravit. Ajoutez à cela un contexte politico-historique très présent et une photographie très aboutie, surtout pour une série, et vous obtenez l'une des meilleures séries du moment. Le final clôt avec puissance et virtuosité cette saison 1, tout en donnant encore plus envie de découvrir la suite !
La mise en scène de cette série est sa principale réussite avec une reconstitution de l'Angleterre début 20ème siècle, l'interprétation générale et la musique décalée. Mais pour être bien plus captivante il manque une véritable histoire à rebondissements qui sache tenir en haleine et donner envie d'avaler les épisodes les uns après les autres. Quelques soient les saisons, tout repose sur les dialogues ou sur le jeu des acteurs quand le scénario manque de suspens pour nous faire vraiment accrocher à son déroulement. De plus ces Peaky Blinders, présentés comme un clan mafieux familial devenant richissime, sont loin de la vérité historique - celle de gangs pauvres des rues de Birmingham - ce qui en fait un "Parrain" à la britannique, avec luttes d'influence entre familles criminelles. Dans ce sens Tom Shelby est le classique bad boy hollywoodien, hors la loi certes mais surtout héros de guerre, tourmenté, charmeur, chevaleresque et finissant même député, bref beaucoup trop sympathique pour être un héros innovant (même s'il n'y rien à redire au jeu de Cillian Murphy qui est pour beaucoup dans le succès rencontré). En résumé on s'attache aux personnages, à l'ambiance générale ou à l'esthétique mais l'histoire elle même a moins d'intérêt. Peaky Blinders est donc une création pleine de qualités mais une création imparfaite.
Une série extrêmement bien filmée avec des très beaux plans et une photographie superbe. Les costumes sont impressionnants et les personnages très charismatiques. Il y a entre les saisons des disparités fortes où certaines sont incroyables, et d'autres vraiment plus mièvres. L'ensemble forme une belle série qui nous fait dire que cette période dans ce coin du monde ne devait pas être de tout repos et bien polluée. Cillian Murphy est parfait !
une très bonne série qui doit sa réussite autant au scénario qu'au charisme des acteurs tous parfaits. Les couleurs nous plongent dans cet univers d'entre deux guerres où chacun cherche à s'en sortir du mieux qu'il peut.
Pus qu'une série, un phénomène. C'est un comme cela que l'on m'avais conduit à découvrir Peaky Blonders à l'époque, pas un si mauvais conseil.
Peaky Blinders est de ses séries de l'époque qui parviennent à entrée dans le cigare de ses protagonistes, devant et derrière l'écran. De tout son long, l'on capte les consciences et errements de celle-ci pour en resurgir traumatismes, liens, conquête, aventure, perdition ... Peaky Blinders à son univers, son audace, une maitrise qui lui assure un rang et une place prépondérante dans le paysage télévisuelle de ce temps.
J'ai mis un peu de temps avant de vraiment trouvé le rythme, comme avec toutes mes séries fétiches, d'ailleurs je les apprécient réellement plus lors des retrouvailles ... Déjà un rendez vous à prendre pour plus tard.
Après deux ans d'attentes, Peaky Blinders reviens avec grandes annonces et changement bouleversants ! Entre éblouissement et frustration, ce final aura eu de quoi en rendre plus d'un complètement fou ...
La saison 1 de « Peaky Blinders » (plus ou moins inspirée d'une histoire vraie) est une excellente surprise en 6 épisodes. D’une part, parce qu’elle traite d’une période peu montrée sur les écrans, celle d’une Angleterre prolétaire qui peine à se remettre de la Première Guerre Mondiale ayant laissé de nombreux traumatismes et en proie à une grande pauvreté, à la montée du communisme et du conflit irlandais et d’autre part car elle propose un casting exceptionnel quant à son personnage principal (Thomas Shelby, brillamment interprété par le sous-estimé Cillian Murphy, véritable « gueule » au charisme redoutable), mais aussi chez ses protagonistes secondaires (superbe Sam Neill également). Alors quand tout ça est accompagné de splendides décors et d’une bande-son géniale (Nick Cave, The White Stripes…), on se dit qu’on tient-là une très bonne série dont on a hâte de voir la suite !
Même si les ficelles sont toujours les mêmes avec des décors et costumes splendides, une bande-son moderne collant pourtant bien à cette Angleterre pré seconde guerre mondiale et surtout, des protagonistes attractifs, on se laisse encore avoir par cette saison. Ici, on pourra y revoir certains de nos personnages favoris, des scènes de rêves de Tommy donnant à la série un côté onirique mais aussi un nouveau méchant, ici le charismatique Oswald Mosley, magnifiquement campé par Sam Claflin (repéré dans la franchise « Hunger Games »), un lord aux ambitions lourdes de conséquences, épaulé par une sacrée bande de loustics, celle des Billy Boys qui mèneront la danse jusqu’à un dernier épisode bien stressant. Vite, la saison 6 !
Bande-originale formidable, guest stars incroyables (Tom Hardy en tête), scénario en béton, et bien sûr, personnage principal charismatique hyper classe, font le sel de cette saison 2 se terminant en apothéose avec un dernier épisode haletant tendu jusqu'aux dernières minutes. Proprement génial !
La recette est toujours la même et pourrait lasser si ça se prolongeait ad vitam aeternam. En effet, cette saison 3 propose des décors somptueux, de magnifiques reconstitutions de l'Angleterre pré victorienne, des protagonistes au background très développé et une bande-son moderne mais en adéquation parfaite avec le déroulé de l'histoire. Ici, les méchants sont russes, les alliances se font et se défont et tout le monde en veut aux Shelby, principalement à son chef, le fascinant Thomas. Comme à l'accoutumée, le dernier épisode est étouffant et on se laisse encore avoir, pour longtemps encore ?
Certes, cette ultime saison vient clôturer cette saga dramatique et c’est toujours aussi bien fait. Toutefois, on pourrait être déçu par des questions laissées en suspens et des protagonistes de la saison 5 abandonnés sans raison explicite (quid des Billy Boys ?), tout comme on pourrait se lasser des mêmes postures des Peaky Blinders, épaules écartées et clope au bec et autres effets de style des caméras filmant comme au ralenti, mais ce serait tout de même mettre de côté tout ce que l’on a pu voir de bien depuis six saisons. Malgré cela, le dernier épisode n’aura pas été, pour moi ; à la hauteur de tous les autres ayant conclu les saisons précédentes. Bref, je suis un poil désappointé par ces ultimes moments nonobstant une qualité visuellement impeccable.
C'est une série britannique qui traite des relations diplomatiques britanniques durant l'entre-deux guerres. L'histoire d'un gang de Birmingham. L'histoire d'une famille britannique au coeur d'un gang. Mèlé à cela, des groupes de révolutionnaires. Mais le film reste un huit clos sans nom. Cilian Murphy en chef de gang. Un irlandais. Mais quand au décor, il y a encore de belles reconstitutions. Une belle série dramatique. Une bonne musique.
C’est un magnifique thriller historique qui se déroule à partir de 1918 sur une vingtaine d’année à Birmingham. Elle suit l’ascension d’un gang familial de romanichels et de son leader charismatique. Cillian Murphy est prodigieux dans ce rôle de chef : son autorité naturelle, son attitude mesurée en toute circonstance, son regard glacial et sa psychologie complexe percent l’écran et portent le personnage avec intensité. Son frère Arthur, torturé et marqué par la guerre, est révélé par l’interprétation fascinante de Paul Anderson. L’atmosphère sombre de la ville industrielle est rendue par une esthétique visuelle fabuleuse de lumières tamisées, d’étincelles et de fumées. Les costumes, les voitures et les décors soignés assurent une immersion totale dans l’histoire et la bande son décalée marque une identité remarquable. La narration appuyée de coups de théâtre jongle avec les rivalités entre gangs et groupes politiques, les luttes de classes, les traumatismes de la guerre et les jeux de pouvoir imprimés par l’Histoire. Remarquable série qui marque par sa violence, son esthétisme et son héros.