Peaky Blinders
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Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 18 avril 2023
Une des séries où le mot "charisme" devrait être dédié à cette série uniquement. La série Peaky Blinders est une série au combien excellente. Après un début très dur où j'ai failli décroché à plusieurs moments, la série dès la saison 2, est une merveille ! Les saisons 2, 3, 4 et 5 sont parfaites en termes d'histoire et d'écritures avec des enjeux au combien important pour la suite.

Malgré ce niveau si haut, la saison 6, qui est la dernière, est décevante. Une histoire trop rushé (problème dans la production et annulation de la saison 7, remplacer par un film).

Cependant, cela reste une excellente série
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 19 juillet 2022
Après trois ans d’absence, la géniale série historique « Peaky Blinders » diffusée outre-manche sur la BBC est de retour dans une sixième et dernière saison marquer également par le destin tragique d’Helen McCrory décèder peu avant le tournage et qui a du forcer le scénariste Steven Knight (Spencer) à tout réécrire. Dire qu’une pression particulière pour ce sixième volet des aventures Shelby était présente, ne serais donc pas un euphémisme. Globalement la saison est très bien réussi et à contrario des critiques émises par d’autres, je l’ai trouver dans l’ensemble très réussie. Steven Knight réussissant même dans ses intrigues, ses dialogues toujours ciselés et son étude de l’entre-deux guerres à renouer avec la gloire passée des premiers temps (2015). Bien qu’Helen McCrory fus magistrale et lumineuse dans le rôle de Polly voir même le meilleur rôle féminin à la télévision avec celui de Maggie Smith dans «Downton Abbey» (2010-2022)- et que sa présence à l’écran nous manque terriblement, il faut avouez que le créateur du show historique arrive à parfaitement se renouveler en donnant plus d’épaisseur à des personnages féminins qui faisait plus godiches qu’autres choses. Et l’un d’entre eux n’est autre que celui de Gina Grey superbement ici interpréter par la «futur Meryl Streep des années 2020» : Anya Taylor Joy. Jusqu’ici son personnage avait servit de touche luxueuse ou de faire-valoir lors de la saison précédente. Ici, le personnage est plus développer et à un rôle plus important – même si il resterait à le creuser. On est enfin devant un personnage qui s’affirme. A l’instar de Lizzie toujours très présente à l’écran mais sans de véritable axes. Ici le personnage de Natasha O’Koffee qui prends elle aussi beaucoup d’assurance et arrive à nous émouvoir par moment, bénéficie d’un véritable arc narratif qui permettent de mettre en lumière l’immense talent de son interprète. Le personnage d’Ada remplace à peu de chose près celui de Polly même si on aurait pu espérer que Sophie Ruddle est un plus gros os à ronger. En dehors de cela, c’est le personnage de Diana Mitford qui s’impose à nous et ceux dès les premières minutes. Elle est sans doute la plus grande méchante de la série. Un personnage historique complexe dont l’étude psychologique serait aussi intéressante que l’étude de jeu de son interprète. Un rôle qui donc aurait pu tomber dans la facilité scénaristique, ou le cliché mais qui n’en est rien.

Il y a de toute façon plus de place pour les femmes dans cette saison et vraiment tant mieux. Mais ce que j’ai préférais dans cette saison c’est l’absence qu’impose le personnage de Polly. Ainsi nous sommes face à une famille divisée plus que jamais. C’est une saison ou les personnages sont tous en déconstruction surtout Thomas et bizzarement c’est fascinant. C’est bien réaliser dans l’ensemble, ça renoue un peu par moment avec l’esprit des premiers temps mais cela reste aussi consensuel : la fougue de la série a disparut et on reste un peu sur sa fin. Malgré tout une bonne dernière saison qui prouve que la 6e saison était le bon moment pour arrêter en espèrant que le film nous offre la conclusion badasse qu’on attends tous parce que là on en est loin quand même.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 852 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 12 mars 2025
"This is a respectable fucking neighbourhood !"

De prime abord, deux ans ont passé, les affaires de la Shelby Company Limited se sont grandement améliorées, il y a toujours des communistes, des indépendantistes irlandais, des gitans, des concurrents et les agents secrets de Churchill. Il y a aussi, toujours, Sam Neil et son accent ridicule.

Sur le plan de l'histoire, elle tend à rejoindre dans cette deuxième saison l'histoire véritable, les Peaky Blinders, ayant précédemment éliminé le gang de Billy Kimber, se substituant fictionnellement au gang historique.

On pointera aussi, et dès le premier épisode, la réalisation visuellement parfaite de Colm McCarthy, seul aux commandes de cette deuxième saison où, de surcroît, apparaît l'exceptionnel, et parfois un peu cabotin, Tom Hardy.

Le plus frustrant, dans un scénario un rien plus étoffé, en tout cas moins convenu malgré les éternels retournements d'alliances dans un triangle criminel, que lors de la première saison, c'est qu'après le festival de Cheltenham, on ne voit rien des courses du Derby d'Epsom.

Une saison un cran au-dessus de la première.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

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Critique de la saison 4
3,5
Publiée le 16 mars 2025
"Without you he falls apart and without him... without him, they'll take us all."

Après avoir enduré les rigueurs d'une saison russe digne d'un hiver dans la toundra, tempête comprise, les Shelby, en ordre d'abord séparé, sont à présent confrontés à la mafia sicilienne en provenance des Etats-Unis, Main Noire comprise. Après le somptueux final de la troisième saison, rebondir avec une qualité similaire était mission impossible.

Au niveau de la distribution, si elle reste globalement inchangée, on notera l'apparition d'Adrien Brody, double lauréat d'un oscar du meilleur acteur, en opposition à Cillian Murphy, lauréat d'un seul mais décidément impérial tout au long de la série. En revanche, la prestation de celui-là sera à oublier au plus vite, tant elle rivalise de grotesque nasillard avec celle de Sam Neill dans les deux premières saisons.

Cette fois, c'est David Caffrey qui est derrière la caméra et force est de constater que, là encore, ça se ressent, la réalisation est plus académique, plus passe-partout tout en restant très correcte. Le scénario, lui s'étire quelque peu en longueurs inutiles et rebondissements somme toute prévisibles même si l'idée de la vendetta est plaisante. On pourra ainsi relever pas mal d'incohérences minimes.

Au final, malgré une légère baisse de régime, cette quatrième saison reste de qualité.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

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Critique de la saison 6
2,5
Publiée le 2 avril 2025
"No more Polly, no more whisky, no more Tommy."

Démarrant sur un hommage assez sobre à Helen McCrory, cette sixième et dernière saison des Peaky Blinders est toujours réalisée par Anthony Byrne mais moins visuellement bâclée que la précédente. Si le scénario est toujours aussi décousu, confus sans être particulièrement complexe, la narration est aussi plus lente, ce qui apporte un soupçon d'introspection, hélas redondant, dans le chef d'un Tommy en plein désir de rédemption un peu ridicule et celui d'un Arthur pitoyable mais aussi beaucoup plus attachant, porté par une interprétation plus riche que dans les autres saisons de la part de Paul Anderson. Enfin, on saluera la bonne bouille de Stephen Graham en guest star. En revanche, on retrouve l'une des absurdités interprétatives des saisons précédentes dans l'improbable accent américain de l'Australien James Frecheville (Jack Nelson).
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 852 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 13 mars 2025
"It's a family united that shall never be defeated."

Reprenant le casting des deux saisons précédentes, Sam Neil en moins (enfin !), la troisième narre l'ascension continue des Peaky Blinders à l'international et la tentative de rédemption d'Arthur Shelby, en parallèle à celle de légitimation de Thomas dans la bonne société. Les événements successifs sont aussi l'occasion d'un test grandeur nature de la loyauté familiale des Shelby.

Cette saison sert aussi d'introspection plus en profondeur des différents membres de la famille, sans pour autant sombrer dans le pathos larmoyant, ce qui relève du talent scénaristique. A ce titre, le troisième épisode est prodigieux, pas éloigné de chefs d'oeuvre comme Le Parrain, Il Était une Fois en Amérique ou The Irishman. Impressionnant, le monologue d'Alfie Solomon (Tom Hardy) dans le dernier épisode l'est aussi. Puissant.

L'ensemble, changeant quelque peu de ton, suit une intrigue complexe d'espionnage et s'intègre parfaitement à la saga. Si la réalisation, signée Tim Mielants déjà à l'oeuvre sur les derniers épisodes de The Terror, est plus classique cette fois, malgré quelques traveliings circulaires étourdissants et un crescendo impressionnant, on saluera la qualité du scénario et une pointe d'humour noir, ce qui est assez nouveau.

Le final est tout simplement à couper le souffle.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 852 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,5
Publiée le 17 mars 2025
"No, I'm not God... Not yet."

Réalisée par Anthony Byrne (présent sur Last Kingdom et Ripper Street, ainsi que sur des clips dont Dinner and Diatribes d'Hozier, avec déjà Anya Taylor-Joy), tout comme la saison suivante, cette cinquième saison de Peaky Blinders change assez radicalement de style visuel, plus percutant, plus rapide mais hélas aussi moins raffiné, cédant aux effets faciles, comme une suite de clips vidéo.

Les dialogues sont aussi moins travaillés, plus accessibles, beaucoup plus prévisibles, et les interprétations, à l'exception du phénoménal Cillian Murphy, semblent plus mécaniques.

Le scénario enfin est particulièrement confus, sans accroche véritable, sans fil rouge, truffé de liens lâches et de scènes redondantes ou prévisibles, elles aussi. S'il n'y avait l'interprétation de Cillian Murphy et de Tom Hardy, quelques scènes enlevées ici ou là, on pourrait croire s'être trompé de série.

Une déception au regard de ce qui précède.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
4,5
Publiée le 28 juin 2022
Excellente conclusion à cette série tout aussi excellente qu'est Peaky Blinders. Le rythme y est encore plus lent  qu'auparvant et ça décevra peut être quelques personnes, mais ça permet d'offrir un développement intense aux personnages, même à Thomas Shelby qui était jusque là peu impacté par les événements dans ses comportements. Ici c'est tout le contraire, et cette sixième saison sonne comme un chant du cygne pour cet excellent personnage. Le scénario est toujours passionnant même si je regrette une menace fasciste qu'on ressent moins que dans la cinquième saison, la photographie est magnifique comme la soundtrack toujours aussi impactante. Certaines scènes font partie des meilleures de la série et j'ai vraiment hâte de découvrir le film qui clôturera cette série. Les Peaky Blinders n'ont pas été épargné durant cette saison, le final doit être à la hauteur !
stephanhome
stephanhome

5 abonnés 34 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 23 septembre 2022
c'est viscéral, bien joué, bien mis en scene avec des acteurs au diapason (des sacrés calibres)
les decors sont à l'avenant avec une restitution de l'époque très soignée ( j'adore ce foutu pub) et la photographie est canon.
C'est très saignant mais teinté d'une certaine élégance.
Bref, pas tous les jours qu'on goûte à cette qualité.
A ne surtout pas manquer.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,5
Publiée le 7 juillet 2022
Très bonne série. Les personnages sont très bien développé et on s'y attache beaucoup. J'ai adoré les premières saisons néanmoins je trouve qu'au fur et a mesure des saisons la série perd de son interêt. Les intrigues suivent toujours les mêmes mécaniques. La violence des personnages devient exacerbée et perd de son interêt. Un peu déçu.
Cinedreamer
Cinedreamer

13 abonnés 9 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 16 décembre 2024
Tout ici n’est que décalage : musique moderne, esthétique parfaite pour un monde si sale… Une série froide et glaçante.
enjoy phi
enjoy phi

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 2 janvier 2024
Série flattant nos bas instincts avec du sexe et de la violence. Les épisodes sont longs et n'ont aucune crédibilité tout comme les décors filmés en studio. On est dans du Marvel en costume.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 21 juin 2016
[...] Après une telle saison, difficile de remettre en cause la légitimité d’une série comme « Peaky Blinders » tant le spectacle à l’écran est somptueux. Rien n’est plié d’avance, Steven Knight continue de nous surprendre et fait évoluer ses personnages avec une intelligence qu’on n’avait plus aperçue depuis « The Wire ». Ajoutez à cela une esthétique sublime est vous obtenez la meilleure série de ces trois dernières années.
Laurent J
Laurent J

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 avril 2025
Pas la peine d écrire des tonnes c est la meilleure des séries point barre . Loin mais loin devant tout y est l histoire les acteurs les personnages formidable une certaine idée de la famille. Un grand plaisir
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 10 juin 2014
Tres bonne série que j'ai découvert par hasard je dois dire.
C'est dans la même veine que Boardwalk Empire, et selon moi Peaky Blinders est nettement mieux, plus aboutie avec une très bonne bande son rock'n'roll, des belles images, des bons acteurs et un bon scénario le tout emmené par le charismatique Callian Murphy qui arrive a nous captiver rien qu'avec son regard très atypique, il a la tête du gangster sociopathe. En attendant la saison 2 pour vraiment me forger un avis définitive sur cette série qui s'il continue comme ca deviendra un vrai chef-d'oeuvre surtout que j'ai vue que le casting va s’étoffer avec l'arrivée de Tom Hardy.