Peaky Blinders
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,0
7 titres de presse
  • L'Obs
  • Télérama
  • Critictoo
  • Le Monde
  • Télé Loisirs
  • Les Inrockuptibles
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

7 critiques presse

L'Obs

par Nathalie Guillot

Sale, crasseuse, pourrie jusqu’à la moelle, parfois insoutenable, cette série, sous la plume de son auteur  (, ), parvient à sublimer la misère humaine.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Télérama

par Pierre Langlais

La série soigne chaque plan, travaille à l'excès la lumière, multiplie les cadrages originaux, sublime ses personnages aux gueules théâtrales, s'imposant à chaque nouvelle scène comme une des œuvres télévisuelles les plus formellement remarquables de ces dernières années.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critictoo

par Fabien

Un drame historique de qualité à la beauté plastique égale à la maîtrise de l’écriture et qui est porté par un casting de haut vol.

La critique complète est disponible sur le site Critictoo

Le Monde

par Pierre Serisier

Sans rivaliser avec  de , Peaky Blinders se distingue clairement par une grande qualité visuelle. Les plans sont soignés. Certains ressemblent à des tableaux de peinture et donnent un sentiment de forte stylisation de la violence.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Télé Loisirs

par Claire Lavarenne

Dès les premières images, le travail léché sur l’éclairage et la reconstitution solide et précise d’une époque sautent aux yeux. C’est aussi une autre façon de montrer la ville, à travers ses recoins sombres et ses lieux insolites. Peaky Blinders offre à la fois une fresque historique – le récit étant basé sur des faits réels – sociale et familiale.

La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs

Les Inrockuptibles

par Olivier Joyard

Ceux qui soupirent déjà devant l’idée de subir une énième série d’époque naphtalinée peuvent ranger les flingues. Peaky Blinders a beau déployer ses ailes en 1919, rien ou presque ne la rattache à la tradition des drames compassés dont la télé anglaise s’est faite une spécialité.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Isabelle Hanne

Peaky Blinders est avant tout un drama familial, montrant ces liens du sang qui ligotent et protègent. Les frères Shelby incarnent le prolétariat urbain de ce western industriel terrible et fantasmé. Ils s’enrichissent mais restent vivre dans ces cités ouvrières noircies et boueuses, dans cet air irrespirable mais dans ces tableaux grandioses qui compensent un scénario parfois gourd.

La critique complète est disponible sur le site Libération