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Ramboroi
16 critiques
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4,0
Publiée le 14 juin 2022
Une dernière saison intéressante et qui se regarde facilement même si on s'éloigne toujours un peu plus de ce qui a fait le succès de cette série.
Comme depuis le début de cette série, les acteurs sont très bons. Notamment Murphy qui interprète à la perfection Tommy Shelby, fait vivre son personnage et nous transmet toute ces émotions.
Comme toujours, la réalisation est appliquée et bien trouvée, ce qui nous offre de magnifique plan. D'autant plus que les couleurs sont très belles et subliment les images.
Là où cela pêche un peu plus à mon sens, il s'agit du scenario. On traine en longueur certains événements qui ralentissent le rythme de la série, qui est déjà par nature lente. La politique prend beaucoup de place dans cette saison au détriment de ce qui a fait le succès de la série : les actes illégaux des Peakie Blinders. Alors qu'il s'agit normalement de la dernière saison, on peut rester sur sa faim. En effet, en finissant la saison, on a l'impression qu'il nous manque un épisode ou alors qu'une porte a été volontairement laissé ouverte pour se donner la possibilité d'une suite...
Plus la série avance, plus elle ressemble à une publicité pour Gentlemen Expert. Les pauses cigarettes de Thomas Shelby finissent par lasser et faire sourire. Certains passages sont dramatisés à l'excès et le rythme est confus. Elle perd en coups fourrés et brutalité, pour s'alanguir et ne gagne même plus sur l'aspect politique. La saison la plus faible, presque accessoire, mais sauvée par un final magnifique.
La saison 5 avait multiplié les sous-intrigues qui n'aboutissaient à pas grand chose, et se terminait en queue de poisson, laissant présager un saison 6 qui boucle tout cela. Que nenni ! Diffusée 3 ans plus tard, cette 6ème saison fait preuve d'une certaine paresse. On nous apprend tout simplement et sans trop de justifications que l'IRA est derrière les sales coups de la saison 5. Les sous-intrigues précédentes sont balayées, au profit d'un bond dans le temps de 4 ans. Le contexte du fascisme ne servant que de vague trame de fond, contrairement à ce qui était pressenti. Alors oui, il y a bien une nouvelle intrigue autour de la fin de la prohibition, d'un trafic d'opium, et d'un partenaire américaine dangereux. Mais tout ceci fait du surplace, et aurait pu être traité facilement en deux heures au lieu de six. D'autant plus que le scénario (qui intègre la mort de l'actrice Helen McCrory et... le coronavirus !) fait preuve de pas mal de facilités. Néanmoins, "Peaky Blinders, c'est toujours du soigné. Reconstitution aux petits oignons, acteurs en forme aux accents théâtraux, BO délicieusement anachroniques, quelques images qui en jettent. Et une conclusion relativement touchante, cette saison étant censée être la dernière... ou pas, un film dérivé étant en préparation.
Moins palpitant, moins intense et beaucoup trop de longueurs. Cette saison est un cran en dessous des autres. A voir comment ils vont finaliser cette histoire : film ou série ?!
Après deux ans d'attentes, Peaky Blinders reviens avec grandes annonces et changement bouleversants ! Entre éblouissement et frustration, ce final aura eu de quoi en rendre plus d'un complètement fou ...
Certes, cette ultime saison vient clôturer cette saga dramatique et c’est toujours aussi bien fait. Toutefois, on pourrait être déçu par des questions laissées en suspens et des protagonistes de la saison 5 abandonnés sans raison explicite (quid des Billy Boys ?), tout comme on pourrait se lasser des mêmes postures des Peaky Blinders, épaules écartées et clope au bec et autres effets de style des caméras filmant comme au ralenti, mais ce serait tout de même mettre de côté tout ce que l’on a pu voir de bien depuis six saisons. Malgré cela, le dernier épisode n’aura pas été, pour moi ; à la hauteur de tous les autres ayant conclu les saisons précédentes. Bref, je suis un poil désappointé par ces ultimes moments nonobstant une qualité visuellement impeccable.
Après une cinquième saison avec une haute intensité, la conclusion de cette série est franchement bien avec une réalisation à la hauteur de toute la série face à un scénario prenant bien qu’un peu trop répétitif.
Succinctement, le scénario est bon et la narration est prenante. Il se passe énormément de choses en un temps très nécessaire. Le développement des protagonistes est vraiment cohérent et leurs évolutions sont intéressantes et touchantes. Sans compter que la conclusion est surprenante, prenante et complète.
En ce qui concerne la réalisation, elle est très constante avec une photographie très léchée et un thème musical prenant et immersif. Les plans rapprochés aident à entrer dans le récit mais les couleurs sont relativement sombres ; par conséquent, il est difficile d’apprécier l’image à 100%.
Sans surprise, la sixième et dernière saison est à regarder car elle présente une excellente conclusion malgré des moments de ventre mou.
on est plus sur la gestion des états d’âmes, plus de politiques et un fin familiale qui ne prend pas suffisamment sur les protagonistes , mais une fin évidente et brutale. au fur mesure on s’est éloigné de la saison 1 mais les acteurs ont tenu le rôle jusqu’au bout
Après trois ans d’absence, la géniale série historique « Peaky Blinders » diffusée outre-manche sur la BBC est de retour dans une sixième et dernière saison marquer également par le destin tragique d’Helen McCrory décèder peu avant le tournage et qui a du forcer le scénariste Steven Knight (Spencer) à tout réécrire. Dire qu’une pression particulière pour ce sixième volet des aventures Shelby était présente, ne serais donc pas un euphémisme. Globalement la saison est très bien réussi et à contrario des critiques émises par d’autres, je l’ai trouver dans l’ensemble très réussie. Steven Knight réussissant même dans ses intrigues, ses dialogues toujours ciselés et son étude de l’entre-deux guerres à renouer avec la gloire passée des premiers temps (2015). Bien qu’Helen McCrory fus magistrale et lumineuse dans le rôle de Polly voir même le meilleur rôle féminin à la télévision avec celui de Maggie Smith dans «Downton Abbey» (2010-2022)- et que sa présence à l’écran nous manque terriblement, il faut avouez que le créateur du show historique arrive à parfaitement se renouveler en donnant plus d’épaisseur à des personnages féminins qui faisait plus godiches qu’autres choses. Et l’un d’entre eux n’est autre que celui de Gina Grey superbement ici interpréter par la «futur Meryl Streep des années 2020» : Anya Taylor Joy. Jusqu’ici son personnage avait servit de touche luxueuse ou de faire-valoir lors de la saison précédente. Ici, le personnage est plus développer et à un rôle plus important – même si il resterait à le creuser. On est enfin devant un personnage qui s’affirme. A l’instar de Lizzie toujours très présente à l’écran mais sans de véritable axes. Ici le personnage de Natasha O’Koffee qui prends elle aussi beaucoup d’assurance et arrive à nous émouvoir par moment, bénéficie d’un véritable arc narratif qui permettent de mettre en lumière l’immense talent de son interprète. Le personnage d’Ada remplace à peu de chose près celui de Polly même si on aurait pu espérer que Sophie Ruddle est un plus gros os à ronger. En dehors de cela, c’est le personnage de Diana Mitford qui s’impose à nous et ceux dès les premières minutes. Elle est sans doute la plus grande méchante de la série. Un personnage historique complexe dont l’étude psychologique serait aussi intéressante que l’étude de jeu de son interprète. Un rôle qui donc aurait pu tomber dans la facilité scénaristique, ou le cliché mais qui n’en est rien.
Il y a de toute façon plus de place pour les femmes dans cette saison et vraiment tant mieux. Mais ce que j’ai préférais dans cette saison c’est l’absence qu’impose le personnage de Polly. Ainsi nous sommes face à une famille divisée plus que jamais. C’est une saison ou les personnages sont tous en déconstruction surtout Thomas et bizzarement c’est fascinant. C’est bien réaliser dans l’ensemble, ça renoue un peu par moment avec l’esprit des premiers temps mais cela reste aussi consensuel : la fougue de la série a disparut et on reste un peu sur sa fin. Malgré tout une bonne dernière saison qui prouve que la 6e saison était le bon moment pour arrêter en espèrant que le film nous offre la conclusion badasse qu’on attends tous parce que là on en est loin quand même.
Démarrant sur un hommage assez sobre à Helen McCrory, cette sixième et dernière saison des Peaky Blinders est toujours réalisée par Anthony Byrne mais moins visuellement bâclée que la précédente. Si le scénario est toujours aussi décousu, confus sans être particulièrement complexe, la narration est aussi plus lente, ce qui apporte un soupçon d'introspection, hélas redondant, dans le chef d'un Tommy en plein désir de rédemption un peu ridicule et celui d'un Arthur pitoyable mais aussi beaucoup plus attachant, porté par une interprétation plus riche que dans les autres saisons de la part de Paul Anderson. Enfin, on saluera la bonne bouille de Stephen Graham en guest star. En revanche, on retrouve l'une des absurdités interprétatives des saisons précédentes dans l'improbable accent américain de l'Australien James Frecheville (Jack Nelson).
Excellente conclusion à cette série tout aussi excellente qu'est Peaky Blinders. Le rythme y est encore plus lent qu'auparvant et ça décevra peut être quelques personnes, mais ça permet d'offrir un développement intense aux personnages, même à Thomas Shelby qui était jusque là peu impacté par les événements dans ses comportements. Ici c'est tout le contraire, et cette sixième saison sonne comme un chant du cygne pour cet excellent personnage. Le scénario est toujours passionnant même si je regrette une menace fasciste qu'on ressent moins que dans la cinquième saison, la photographie est magnifique comme la soundtrack toujours aussi impactante. Certaines scènes font partie des meilleures de la série et j'ai vraiment hâte de découvrir le film qui clôturera cette série. Les Peaky Blinders n'ont pas été épargné durant cette saison, le final doit être à la hauteur !
Cette saison est plutôt de la même lignée de la première Les personnages sont un peu en dessous mais sinon toujours pareil Cillian Murphy est top Le scénario est bon Pour une fin à cette série elle est plutôt bonne Je mets la note de 15/20
Bonne saison qui conclut une des meilleures séries que j'ai pu regarder, très inférieur aux précédentes, il était temps que cela se finisse. Thomas Shelby aka Cilian Murphy a été incroyable, merci pour tout.
Esthétiquement toujours incroyable ... La saison avec la meilleure réalisation à mon humble avis. Pour autant je reste mitigé sur le scénario... Pour moi beaucoup trop d'intrigues en 6 épisodes. Le dernier épisode arrive néanmoins à boucler le tout en me filant la chaire de poule.
Le jeu des acteurs est toujours aussi bon, la réalisation efficace ! Puis, le scénario est très bien ficelé avec plusieurs retournements de situation réussis !