Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
8 titres de presse
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San Francisco Chronicle
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New York Times
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Télérama
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Vulture
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Slate
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Variety
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
San Francisco Chronicle
L'animation, supervisée par le directeur artistique James McDermott, est fraîche, colorée et aussi farfelue que le scénario.
New York Times
Une série animée époustouflante et démente.
Télérama
Sous des allures potaches, la série est bien plus noire qu’il n’y paraît : quel sens donner à la vie quand on sait qu’une foule de clones de soi-même évoluent dans le cosmos ? Comment trouver sa place dans cet Univers alors qu’il est si difficile de la trouver au sein de sa propre famille ? Ces interrogations, sur lesquelles viennent se greffer de gros gags, reposent sur l’aspect multidimentionnel des personnages, donc sur toutes les nuances de l’humain. On ressort lessivé devant tant de questions métaphysiques… et aussi mort de rire.
Vulture
Cela peut sembler étrange de dire ça d'une série qui comprend des soucoupes volantes, des insectes parlants et de la contrebande interdimensionnelle de graines de "méga-arbres" mais Rick et Morty est l'une des meilleures représentations de la façon dont les alcooliques charismatiques persuadent les membres de leur gentille famille de répondre à leurs demandes absurdes et souvent dangereuses.
Les Inrockuptibles
[Dan] Harmon trouve en Rick and Morty, sa première série animée, toute la liberté dont il ne disposait pas lorsqu’il était aux manettes de Community, série méta pourtant déjà bien déjantée. Community était fondée sur l’intertextualité et les références à la pop culture ; Rick and Morty peut fonctionner en vase clos. Elle joue avant tout sur la nostalgie, utilise les codes de la série animée comique classique pour mieux les détourner, se permet de réfléchir sans détour et sans fioritures au sens de la vie. Où l'on sent en filigrane toute l'intensité du clown triste Harmon et l'importance cathartique de son nouveau projet.
Libération
Rick et Morty est beaucoup plus drôle et intéressant, mais aussi triste et poétique, que la trilogie de Robert Zemeckis, avec une liberté de ton qui ferait passer (le très bon aussi) BoJack Horseman pour un Oui-Oui du dimanche aprèm et la référence Futurama pour une aimable comptine pour enfants.
Slate
Rick and Morty est bien une réinterprétation moderne du duo Doc Brown/Marty McFly de Retour vers le futur mais on s’aperçoit qu’elle va bien au-delà du simple clin d’œil et met en avant tout le potentiel "trollesque" de son créateur.
Variety
Construite autour des aventures d'un scientifique fou et de son petit-fils ébahi - son "petit assistant", comme l'appelle Rick, la série évite certains pièges associés au genre et raconte des histoires qui vont au-delà des gags foireux et des références habituelles à la pop culture. [Rick et Morty] est l'une des meilleures propositions d'Adult Swim.