1634 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
125 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
50 critiques
3
17 critiques
2
13 critiques
1
12 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cine vu
162 abonnés
580 critiques
Suivre son activité
Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 3 décembre 2015
Love, sex and série
« The Affair » est au palmarès des Golden Globes 2014 comme « meilleure série », devant « True Detective ».
Les deux séries ont des similitudes : la même histoire racontée sous deux angles différents et des flash-back depuis une salle d’interrogatoire lors d’une enquête en cours, enfin on suppose.
Deux très bonnes cuvées 2014, quoiqu’il en soit, avec pour « Affair » un côté passionnel plus marqué, on explore les méandres du désir. Pas si puritain que ça, finalement les américains.
Un scénario deux en un, où deux versions se croisent, entre de Noah et Alison, c’est le jeu des erreurs. Des comédiens inspirés et une bonne partie des épisodes au plumard… C’est la valse des hésitations et de la culpabilité.
Dominic West est Noah avec conviction et Ruth Wilson est Allison avec sensibilité.
L’adultère et ses pulsions ravageuses sur 8 semaines. Noah est juste un homme, avec sa crainte de tout perdre : femmes et enfants. Alison est plus entière, son deuil l’a fragilisé et elle tombe amoureuse de Noah.
Au delà d’une simple histoire extra-conjugal, on constate les dommages collatéraux. D’un épisode à l’autre l’intrigue se construit autour d’un drame, difficile à identifier avant l’épisode n° 5. C’est admirablement bien construit entre romance et mystère, passion et raison, on alterne sans répit.
Les époux respectifs donnent de la dimension à cette drôle d’histoire d’amants, ils sont l’envers d’un décor passionnel et bancal.
Maura Tierney est Helen avec panache et Joshua Jackson est Cole avec générosité.
Une fin frustrante, comme inachevée, et même si c’est le principe d’une série, c’est agaçant, trop de questions sans réponse et pas forcément la patience d’une saison 2.
Une première saison écrite à quatre mains, Sarah Treem et Hagai Levi, un homme et un femme qui nous racontent la même histoire, un peu, comme Alison et Noah.
Bluffée par la première saison de The Affair, je m’attendais à une déception, le sujet n’étant pas exploitable à l’infini. Au contraire, les personnages prennent de l’intensité et nous déroutent .
Alison joue l’ambigüité mais Noah aussi, on est surpris voir manipulé.
Cole prend plus d’importance, son personnage est attachant parfois troublant.
Helen s’exprime plus, avec douceur, colère et mélancolie.
Quant à Dominic West, si intègre sur la première saison, il joue à nous décevoir. Ruth Wilson devient parfois inquiétante, Maura Tierney est la tendre désoeuvrée et Joshua Jackson sait se faire aimer.
De la bonne série, tendre, sexy mais jamais vulgaire. La performance est de nous présenter l’histoire sous quatre angles différents, on réalise à quel point les ressentis varient d’un caractère à l’autre. L’intrigue sur ce crime non résolu monte en puissance, on s’emballe, on s’accuse, on doute. Bref encore plus que la première saison on s’impatiente sur l’issue de ce drame plus que conjugal. Le tout reste encore très sexe et plumard mais avec un gout de polar plus prononcé.
De la série intelligente et sensuelle qui sait nous rendre addicts.
Sarah Treem et Hagai Levi ont trouvé le bon rythme avec les bons réalisateurs et des scénaristes inventifs.
Jouant sur la duplicité de son titre (l'affaire est-elle cette liaison adultérine rapidement dévoilée ou celle, criminelle, qui s'amorce peu à peu ?), la série, portée par un casting épatant, instaure un climat alliant suspicion et sensualité, inquiétudes et érotisme au cœur d'un récit qui pique immédiatement au vif notre curiosité.
J'ai beaucoup aimé la saison 1 mais la saison 2 ne répond vraiment pas à mes attentes. Le scénario est cousu de fil blanc à l'image des extraits du livre minable que le personnage Noah vend en best seller. Et la fin ! on bascule dans le script des feux de l'amour .... quel gâchis !
L'intérêt de tout ça, c'est que chaque épisode retranscrit le point de vue de deux personnages différents (le plus souvent Noah et Alison, évidemment) d'un même événement. Ce qui permet de montrer plus ou moins subtilement comment les gens essaient de se donner le beau rôle tout en descendant les autres (ce qui reste subjectif vu que nous n'avons jamais le point du vue distancié et objectif de l'événement). Ce qui est plutôt bien vu (parce que ça reste un soap américain et que, donc, c'était pas gagné), c'est la complexité des relations humaines et la multiplicité des réactions de l'entourage (ben ouais, tout plaquer au bout de moult années de vie commune, c'est pas aussi simple que ça en a l'air)... En particulier Scotty, caricature du frère camé et irresponsable mais qui fait preuve d'élans de naïveté toute enfantine d'un naturel confondant. Et puis il y a la jolie chanson du générique par Fiona Apple, très efficace et toute en contre-temps, ce qui donne rythmiquement une véritable impression de va et vient... des vagues ! Mais, parce qu'il y plein de "mais"... La suite ici :
Bon, j'ai eu l'occasion de voir les premiers épisodes de cette nouvelle série et à vrai dire l'idée de base est pas mauvaise du tout. Comme son nom l'indique, on suit en détail une rencontre entre une serveuse et un père de famille venu se ressourcer chez ses beau parents le temps des vacances. Jusque là rien de bien folichon me direz vous mais c'est sur la forme que ça devient plus intéressant. Chaque épisode est formé de deux parties ou chacun des protagonistes, décrypte sa vision des choses donc nous avons les mêmes scènes vues de manières assez différentes. C'est assez subtile et le jeu des acteurs et lui aussi, assez bon (même si je ne suis pas complétement convaincu du choix des acteurs). Ce n'est pas non plus une révolution mais le réalisateur a fait quelque chose d'un peu original. La photographie est sympathique, on ne s'ennuie pas trop malgré les répétitions mais il faut avouer que sur le long terme, ce système va peut-être être rébarbatif, à voir ... quoi qu'il en est, dans l'ensemble, on assiste à un bon début et j'ai hâte de voir la suite des hostilités pour pouvoir donner une critique plus objective. 12/20.
extremement bien écrite et bien jouée la série "The Affair" a choisi un mode d'écriture via la vision subjective de chaque personnage et cela emmene un vrai plus et un grand réaliste à l'ensemble, le mix évolutif entre l'enquete/procès et les semntiments humains se fait de manière fluide et l'évolution des personnages également. A l'heure ou j'écris ces lignes, on en est au deuxième épisode de la saison 3 et l'intrigue est parfaitement relancée. A ne pas manquer
Après avoir vu les 2 premières saisons, je peux vraiment dire que cette série est une des plus belles et des plus passionnantes qui soient. Je remercie les créateurs et auteurs de prendre le spectateur pour un adulte et le traiter comme tel, car rarement un scénario de série n'aura décrit avec autant de détail et de sensibilité les sentiments de toute nature entre les êtres humains. Impossible de prendre parti pour un des personnages du film. Ils ont tous leurs personnalité propre, touchante ou énervante par moment, mais on arrive à s'identifier à chacun d'entre eux à un moment donné de la série. L'intrigue policière est pour moi secondaire dans la 1ère saison et prend plus de place dans la deuxième. Son traitement (un peu à la manière de "Damages") rend la série encore plus passionnante. La saison 2 a son lot de scènes mémorables et bouleversantes, notamment lorsque Helen spoiler: dit à sa mère qu'elle l'a toujours détestée et ne veut plus jamais la revoir. Le personnage de la mère d'Helen, jusqu'alors antipathique, devient bouleversant grâce à l'interprétation de cette magnifique comédienne qui fait passer tout son étonnement et sa tristesse profonde. . On le voit, la personnalité des personnages est extrêmement travaillée, jusqu'aux seconds rôles, et on ne peut qu'applaudir au jeu des 4 comédiens principaux qui sont, absolument tous, excellents et qui arrivent à transcender leur personnage grâce à leur talent indéniable (j'ai une petite préférence pour Helen :) ).
Une série à voir donc de toute urgence, belle et intelligente, qui sort indéniablement du lot et qui vous rendra accro. Croyez-moi, allez-y les yeux fermés !
Une première saison intéressante, présentant une histoire à partir du point de vue des deux principaux protagonistes de l'histoire. Celui ci diverge évidemment, notamment quand il s'agit d'adultère. Les deux acteurs incarnant Noah et Alison sont excellents, à fleur de peau. Leurs sentiments transparaissent parfaitement, grâce à une réalisation sobre et efficace.
La série monte en intensité, mais aussi en gamme. Les personnages sont plus mis à mal que jamais, notamment Noah, dont la personnalité paraît de plus en plus trouble. Les autres personnages prennent encore de l'épaisseur, et plus seulement dans leurs interactions avec Noah. Ils font désormais leur propre vie. L'introduction d'un nouveau personnage réveille encore l'intérêt de la série, qui n'en finit plus de rendre accroc d'épisode en épisode. Hélas quelques moments un peu grotesques, voire pas crédibles du tout, viennent entacher le récit. Seule réserve à apporter à cette série de qualité.
Avalée la saison 2 les personnages sont fidèles à eux-mêmes. avec du suspens et des rebondissements. La fin laisse présager une saison 3 je la regarderai avec plaisir
Le postulat de départ est intéressant : raconter la même histoire mais de deux points de vue différents. L'histoire est simple, un adultère amoureux avec un zeste d'intrigue policière pour créer du suspense. Le rythme est lent, l'intrigue prend son temps mais pourquoi pas. Après on ne sait pas trop ce que la série veut nous dire et où l'intrigue veut nous mener. reste que le jeu d'acteur est bon et la mise en scène est bien maîtrisée.
D'un niveau largement au-dessus de la saison 1. Cette saison là gagne en intensité avec une intrigue policière plus appuyée. Les personnages principaux gagnent également en complexité et en perplexité. La mise en scène de veut au service de l'histoire mais de permet parfois quelques jolies effets. Bref très bonne saison.