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Critique de la série
4,0
Publiée le 15 novembre 2020
Voici une des meilleurs adaptation de livre en série qu'il m'est été donné de voir ! Oui, l'œuvre de Michael Connelly est ici parfaitement retranscrite et Titus Welliver endosse à la perfection le rôle de l'inspecteur Bosch. J'avais lu les romans de Michael Connelly (du moins la plupart) bien avant de voir le série et j'avoue que je m'imaginait Bosch comme ça. L'atmosphère du livre est aussi très bien retranscrite et les enquêtes, aussi bien que l'interaction entre les personnages, sont bonnes.
Au vu des ces trois premières saisons, cette série se regarde comme on boit du petit lait tellement elle est bien réalisée.Par contre les personnages sont un peu trop idéalisés à mon goût.
Qui semble a priori mieux placé que l'auteur lui-même pour adapter son œuvre littéraire au cinéma / en série TV ? Personne, me répondrez-vous, sauf que tous les fidèles lecteurs de la fameuse saga "Harry Bosch" de Michael Connelly devront - logiquement - en convenir : le choix de Titus Welliver pour interpréter le rôle du fameux inspecteur furieux et méthodique condamnait d'office la série à l'échec, tant la mollesse désabusée de l'acteur rend peu crédibles les débordements réguliers de Bosch, et du coup empêche que le téléspectateur "connecte" avec un personnage qui devient largement incompréhensible. Second gros problème, l'idée foireuse de Connelly de nourrir le scénario de cette première saison par diverses histoires extraites de plusieurs de ses livres. Le résultat est une accumulation grotesque d'événements - particulièrement en ce qui concerne les "exactions" de Bosch, et ses problèmes avec la loi, la justice et sa hiérarchie - qui achève de décrédibiliser la série. Ajoutons encore l'occasion manquée de filmer de manière réaliste Los Angeles, l'interprétation désastreuse de Lance Reddick qui passe complètement à côté du personnage passionnant qu'est Irving, et nous voilà devant ce qu'on est bien obligé de considérer comme un semi-échec, malgré - admettons-le - le petit plaisir qu'on pourra prendre çà et là devant ce spectacle tiède et pantouflard.
Une saison 3 globalement décevante, la faute à une intrigue trop brouillonne et des acteurs qui semblent perdus dans l’interprétation de leur personnage avec ce climat de méfiance qui s'installe au sein de la LAPD. Même si les deux saisons précédentes étaient classique dans la forme, elles avaient le mérite d'être bien rythmées. Ici, hormis une dernière ligne droite intéressante, notamment au sujet de l'avenir du duo Bosch et Jerry Edgar, une bonne partie de la saison manque d'intérêt.
Cette quatrième saison poursuit les intrigues laissées en suspens à la fin de la troisième saison, et Bosch revient pour explorer les tensions raciales à Los Angeles. L’histoire se concentre ainsi sur le meurtre d’un avocat qui se produit la veille d’un procès contre la police de Los Angeles. Bosch est placé à la tête de l’équipe devant résoudre cette affaire au plus vite, avant qu’une émeute n’éclate dans la ville. La série est toujours aussi soignée, mais l'intrigue manque de profondeur.
Bosch est une série policière comme j'aime. On se retrouve plongé dans une intrigue qui dure toute la saison, et qui est bien menée du début à la fin. L'univers, à la fois sombre et accessible, rend cette série attractive. On ne peut qu'apprécier le charisme du personnage d'Harry Bosch qui est magnifiquement interprété par Titus Welliver. En reprenant les déboires d’un des détectives les plus connus du polar contemporain, le célèbre Harry Bosch, la plateforme Amazon nous livre une série qui se différencie par une esthétique véritablement cinématographique, tel un roman noir porté à l’écran avec subtilité, d’où rejaillit une tension permanente.
Cette nouvelle saison s’inscrit six mois après la conclusion de la précédente et débute symboliquement par le retour d’Harry Bosch aux affaires. Comme dans la saison précédente, l’accent est mis sur le travail de fourmi qui est le quotidien des enquêteurs. Les indices ne sortent pas d’un chapeau et les recherches de Bosch et de son partenaire apparaissent ainsi réalistes. Ce rythme permet de s’immerger dans l’histoire, jusqu’à être happé par une curiosité addictive. L’affaire qui concerne ici Bosch utilise des « ingrédients » très différents de celle de la première saison. Cela permet de retrouver avec joie le héros, mais de le découvrir dans un contexte différent. La famille de Bosch occupe une place plus importante dans cette saison, les relations dans ce triangle familial - Harry, Eleanor, Maddie - sont habilement exploitées. Elles dévoilent davantage l’humanité et les fragilités de Harry sans jamais tomber dans les clichés et le larmoyant. Au final, cette série est vraiment bonne. Elle ravira les adeptes de thriller policier. Le héros, les personnages, les lieux, l’intrigue… Tout y est maîtrisé pour le plaisir du spectateur.
Je suis une fan absolue de Michael Connelly et la série reflète bien ses romans. Un gros bémol cependant Harry Bosch n'a pas les yeux bleus dans les romans alors que dans la série il les a.
Belle surprise que cette série policière. Le personnage principal est remarquablement interprété par l'acteur Titus Welliver. Le fait de mettre plusieurs épisodes pour résoudre l'enquête évite la précipitation de certaines séries qui rendent la résolution du problème peu crédible. Là, on voit qu'il faut du temps, des visites de témoins, des recoupements et du boulot pour trouver un coupable. Le rôle de la presse comme accélérateur d'événement est également bien souligné. L'intérêt est bien soutenu tout au long de l'enquête. Le ton est juste et le portrait du policier est bien nuancé avec de bons dialogues.
certes la série n'est pas d'une originalité folle, et le casting est un peu fade (hormis le charismatique titus welliver) mais c'est quand même du bon polar! c'est pas du copier/coller avec les bouquins mais c'est aussi bien. petit plus, george pelecanos à l'écriture (un autre auteur de polar qui vaut le détour)
Bosch est une série policière comme j'adore, on se retrouve plonger dans une intrigue qui dure toute la saison et qui est hyper bien menée du début à la fin. L'univers à la fois sombre mais aussi hyper accessible rend cette série unique. On ne peut qu'apprécier le charisme du personnage d'Harry Bosch qui est magnifiquement interprété par Titus Welliver ... La série est apparemment tiré d'une série de polar que j'ai envie du coup de dévorer !
Qu'est-ce qui a changé dans cette seconde saison de "Bosch", adaptation des romans à succès de Michael Connelly produite par l'auteur lui-même ? Pas grand chose sans doute, le rythme languissant est toujours là, ainsi qu'une certaine superficialité de la description du microcosme policier de Los Angeles, finalement assez loin du réalisme minutieux des meilleurs livres de la série. Et nous devons toujours accepter l'interprétation molle et décalée d'un Titus Welliver bien trop loin de la rudesse acérée du Harry Bosch créé par Connelly. Toujours est-il que, grâce à un scénario plus complexe cette fois, entre-mêlant mafia arménienne, policiers corrompus et manipulation conjugale, on s'intéresse beaucoup plus à ces dix nouveaux épisodes, qui se terminent dans une violence finalement bien venue. Curieusement, ce sont la relation entre Bosch et sa fille, et surtout la description attentive des dernières heures du criminel, passées dans l'intimité d'une histoire d'amour abandonnée, qui touchent le plus juste, et laissent entrevoir la possibilité d'une série qui regarderait vivre ses personnages sans les soumettre aussi rigidement aux impératifs de la fiction policière.
Une saison qui retrouve le niveau des deux premières. Portée par un récit ambitieux, la série reste constante dans le soin apporté à sa réalisation. A la fois moderne et old school, sans grands effets ou artifices, la série puise sa force dans son mécanisme parfaitement rodé, dans son héros porté par un Titus Welliver toujours aussi attachant, mais aussi dans ses personnages et intrigues secondaires où s’entrelacent enquêtes de terrain, meurtres non résolus, manipulation politiques et fantômes du passé.
Je ne suis pas un fan inconditionnel de Harry Bosch mais j'aime bien de temps en temps lire une de ses aventures écrites par le "grand" M. Connelly qui a aussi mis de lui-même dans la série. On peut donc espérer que la série est à son image. J'avais aussi vu il y a peu un documentaire où O. Marchal allait rencontrer sur ses terres, c'est à dire à Los Angeles, M. Connelly et cela m'avait donné envie de me replonger dans l'univers de Connelly. La série est pas mal, fidèle je pense aux livres de l'auteur. On suit une, voire 2 enquêtes qui sont menées de front par l'inspecteur qui ne suit jamais les règles ou les ordres. Il est aussi tourmenté, ne vivant que pour son travail, et c'est vraiment sur ce personnage fort que la série repose.
J'aime beaucoup cette série, les 2 saisons sont plutôt bien ficelés, on rentre tout de suite dans l'histoire, on retrouve l'ambiance des romans de Connelly, les acteurs sont très bons (en particulier celui qui incarne Raynard Waits),la réalisation dans Los Angeles est impec et il y a aussi plusieurs scène d'action tournées avec savoir faire spoiler: notamment l'évasion de Raynard Waits dans la saison 1,la fusillade devant la banque ou la mort de Nash dans la saison 2 mais l'intérêt principal de la série c'est de nous montrés le quotidien de la police de L.A c'est à dire devoir remplir beaucoup de papier, explorer des pistes qui ne mènent à rien... bref je conseille cet série à tous ceux qui veulent voir une série policière de qualité