Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,4
6 titres de presse
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Ecran Large
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Critictoo
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Ecran Large
Sans courir après le dialogue percutant ou le verbe artificiel, sans abuser des références culturelles ou des vignettes décalées, Looking prend le pouls d’une génération belle dans sa banalité, qui aborde une rave party ou un enterrement avec la même douceur.
L'Obs
Looking est une série très rafraîchissante. Elle n’a pas le coté militant que pouvait avoir Queer as Folk en son temps (mais c’était une autre époque). Elle n’a pas non plus le coté indé-branchouille un peu chelou qu’on pourrait reprocher (à tort) à Girls. Non, elle garde une simplicité inédite autour de ces personnages trop peu vus à la télévision.
Les Inrockuptibles
Sans être un choc, Looking impose un ton intelligent, une simplicité loin de toute esbroufe et un humour discret mais ravageur (…) A sa manière touchante, au plus près du contemporain, (elle) perpétue la meilleure tradition des séries réalistes d’aujourd’hui.
Critictoo
En se débarrassant d’une stéréotypie souvent utilisée dans le monde du petit écran, Michael Lannan parvient à faire des portraits de personnes comme les autres qui, au lieu de sortir du lot, se fondent dans la masse et se contentent de nous dévoiler leur histoire.
Télérama
Joliment mise en scène, avec une très belle photo, exploitant pleinement le décor urbain unique de San Francisco, Looking offre une suite de tranches de vie, sans trop en faire, le plus simplement possible.
Le Monde
Looking inspire l’indifférence et seulement l'indifférence. Le spectateur est spectateur d’un récit qui ne le concerne pas, il entend parler des personnages dont il peine à retenir les propos, comme si les lignes de dialogue étaient blanches. Le créateur de la série a poussé la banalité de son histoire jusqu’à une sorte de paroxysme qui fait qu’on s’en détourne.