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romano31
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Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 3 décembre 2017
Avec Westworld, HBO compte bien réitérer l'exploit de Game of Thrones en son temps : créer LA nouvelle série phénomène. Et au vu de cette première saison, Westworld a tous les atouts pour. Une super histoire, un casting 4 étoiles, des personnages charismatiques et attachants, des rebondissements et une réalisation et des décors dignes du cinéma. Westworld vous entraînera dans le monde impitoyable du Far West où chaque invité du parc (Westworld donc) peut faire absolument ce qu'il veut. Mais quelque chose va finir par clocher avec les hôtes, les habitants du parc. Cette première saison est passionnante à suivre et nous permet de nous questionner sur notre rapport à l'Intelligence Artificielle. La fin de la saison 1 nous promet de belles choses pour la saison 2 que j'ai hâte de découvrir.
Ouf ! L'espace de quelques épisodes assez ennuyeux à mi-parcours, on a eu vraiment peur pour "Westworld". En sur-complexifiant sa narration, en multipliant les énigmes au point de sembler s'acculer elle-même dans une impasse logique, la dernière série "de prestige" de chez HBO a vacillé : allions-nous vers une répétition de l'atroce "syndrome de Lost" ? L'intelligence et l'élégance de la conclusion proposée dans les deux derniers épisodes, qui boucle (à peu près) toutes les intrigues, et apporte des résolutions extrêmement satisfaisantes à toutes les questions soulevées, est tout à l'honneur des scénaristes de ce spin-off absolument fascinant du médiocre film de Michael Crichton : si la révolte pressentie des androïdes aura bien lieu, elle sera conduite hors champ, et c'est bien là la suprême élégance d'une histoire qui aura posée quelques bonnes questions sur la conscience de soi comme sur la morale et les petits (ou grands) arrangements que nous nous permettons avec elle. L'excellence d'Anthony Hopkins, que l'on retrouve enfin dans un grand rôle digne de son travail d'il y a 20 ans, la beauté fascinante des effets spéciaux, et la pertinence du sujet de la série, alors que l'humanité est à l'aube de l'avènement de l'intelligence artificielle tout en s'enfonçant dans une sacralisation du loisir sans tabou, compensent largement l'échec sans appel de la partie western de la fiction, ridicule et sans enjeu (car qu'est-ce qu'un western où nul ne peut mourrir?) ainsi que la multitude de petites incohérences dans l'univers créé (qui aura irrité les plus rationnels d'entre nous)... On attend désormais la seconde saison, peut-être située dans le Japon des samouraïs ?
Une série au pitch diablement prometteur. Un gros potentiel donc, et un résultat un peu contrasté. Globalement, "Westworld" tient la route, tissant des intrigues foisonnantes et brassant des thématiques passionnantes, tout en arrivant assez bien à retomber sur ses pattes. Dans le détail en revanche, il convient de modérer quelque peu cette réussite. D'une part la mise en scène reste très fonctionnelle, assez loin en qualité de certaines séquences de Games of thrones. Ensuite, à trop prendre son temps, la série connait un gros trou d'air en milieu de saison 1, le temps d'un ou deux épisodes bavards et d'une platitude qui rappellerait presque "Terra Nova". Cela ne dure heureusement pas trop longtemps.
Je suis vraiment très déçue. Parce que j'avais adoré Mondwest, un des films fétiches de mon enfance, Parce que j'avais beaucoup aimé les trois univers, le Western, l'antiquité romaine et le Moyen Age. Là, on n'a que le Western, et encore, c'est statique comme pas possible dès le premier épisode. Il ne ne passe rien, que de l'esbrouffe esthétique avec ces androïdes qui se meuvent gracieusement. Sans parler des scènes qui se répètent avec un ou deux détails qui changent. Les décors sont très soignés, et c'est le seul point positif que j'ai retenu. J'ai dû lutter contre le sommeil dès le premier épisode. Bref, pas mon truc, ennuyeux et mauvais, et malgré toute ma bonne volonté, j'ai dû interrompre un visionnage qui me faisait souffrir.
Plusieurs mots me viennent après avoir visionné les 10 épisodes de cette série, à réserver à un public plus qu'averti : C'est brillant, violent, machiavélique, effroyable, époustouflant, labyrinthique, profond, monstrueux, tentaculaire... Pour résumé en deux mots : exceptionnellement vertigineux...
C'est simple: Westworld est ce qui se fait de mieux en série d'anticipation à l'heure actuelle ! Le jeu d'acteur est impressionnant, l'écriture exceptionnelle et la mise en scène aux petits oignons. Je dresse pour ma part cette série dans les tops de tous les temps, dans cette saison les épisodes 4 et 8 sont tout simplement des chefs d'oeuvres touchants aux messages forts. Côté rythme cette saison 2 commence sur les chapeaux de roue, à un ventre mou au milieu mais rebondit dans un final dantesque. A présent que la saison est finie régalez vous! Bref: foncez !
Je viens de passer de la note de 3 à celle de 4 après ce grandiose dernier épisode de 1h26. Car il faut être honnête, cette saison 2 m'a parfois ennuyé. Le scénario m'a perdu quelque fois, mais l'essentiel est acté. Certains épisodes sont "thématiques", sur la partie Inde 1900 du parc, sur la partie Japon Médiévale ou encore un épisode sur l'un des chefs indien du parc "Ouest" principal. Des nouveaux personnages arrivent. Karl Strand joué par Gustaf Skarsgard de "Viking" et Antoine Costa dans le rôle d'équipe de nettoyage envoyée par Delos. Mr James Delos , lui même apparaît dans cette saison. Enfin, Emily que l'on voit s'échapper du parc Indien et dont vous allez découvrir un lien de parenté avec l'un des personnages principaux. D'autres personnages quand à eux, prennent énormément de poid dans cette seconde saison. Teddy, Hector, Peter Abernathy, Lee Sizemore (dont le courage va vous surprendre) ou encore Felix ! Et bien évidement nos "héros" sont toujours au rendez-vous, Dolores, Maeve, Bernard et William. Nous apprenons beaucoup de choses concernant le fonctionnement des hôtes. spoiler: Ils sont en fait programmés pour filmer, analyser et copier les personnalités des visiteurs pour le compte de Delos !
Ils ont un disque dur dans le cerveau équivalent à une grosse ampoule, que l'on peut interchanger dans différents corps. (cela aura une importance capitale dans le scénario notament du dernier épisode).
Et enfin, il existe des copies physique de Bernard, Ford, Logan et d'autres....
Le dernier épisode, donc, bénéficie de moyens considérables. Un vrai film, avec des plans de cinéma et une BO différente des autres épisodes. On joue même le générique à l'orchestre symphonique ! Le dénouement est excellent. Attention Spoil ! spoiler: Les hôtes se jettent dans une porte qui les envoient dans un nouveau monde sans humain, car numérique. Leur enveloppe meurt, mais leurs esprits sont libres.
Alors que l'on crois Dolores morte, on apprend que Bernard avait fait une copie Charlotte, dans laquelle il a déposé le "Disque dur" de Dolores. Celle-ci abat les personnes que tiennent en joue Bernard, et profite de sa nouvelle apparence pour quitter le parc avec l'équipe d'évacuation. Une fois dans la vrai vie, elle bénéfie de l'installation privée de Ford pour se reconstruire l'apparence Dolores et faire l'échange d'esprit. Nous voilà donc au présent, et on comprend que les échanges Dolores/Bernard que l'on voit dans toute la saison 2 était en fait une narration dans le futur, ou tout le reste de la saison dans le passé, c'est comme vous voulez.
Les voilà donc libre et dehors, prêt à conquérir le Monde réel.....à suivre !
spoiler: Pourquoi les armes fournies au visiteurs ne peuvent tuer que les androïdes ? Quelle est leur fonctionnement ? De plus pas besoin d'une arme à feu pour tuer qqun, quand on voit le rôle interprété par Ed Harris on peut penser que beaucoup de visiteurs viennent dans le parc pour tuer à tours de bras. à priori on ne peut pas différencier un androïde d'un humain et donc de vrais humains devraient souvent faire les frais de tueurs sanguinaires. Tellement souvent que ça rendrait le concept de ce parc bien moins attractif qu'il n'y paraît !
J'en suis qu'à l'épisode 2 et on découvre comment se déroule l'arrivée d'un nouveau visiteur, de toute évidence il n'a pas l'air habitué à côtoyer des androïdes, on dirait même que c'est la première fois qu'il en voit un. On peut donc penser que le parc dispose des seuls androïdes en circulation dans le monde/au USA ? Dans ce cas je ne peux pas concevoir que la première utilisation que l'on ferait d'une invention si merveilleuse serait d'en faire des acteurs/bêtes de foire dans un parc à thème ! D'autant plus qu'une réplique de Ed Harris mentionne qu'il vient dans ce parc depuis des décennies... Non on utiliserait ces androïdes à des postes de travail de la vie courante bien plus utiles (bâtiment, serveurs, femmes de ménage, mineurs, etc...).
Ce sont des questions qui nécessitent impérativement des réponses, donc pour l'instant mon avis reste neutre. Étant donné que tout le reste est très convainquant (mise en scène, acteurs, dialogues, décors).
Déroutant, remarquable, spectaculaire, extrêmement ambitieux tant sur le plan du scénario science fiction version western pour une partie, que des décors, costumes, et bien sûr casting très haut de gamme pour cette nouvelle série nouvelle génération, très adulte, ne lesinant pas sur les scènes de violence ou dénudées, capable de prendre la suite de game of thrones, dans un autre genre certes, mais avec le même statut de série culte. Impossible de citer tous les grands acteurs participant à ce chef d'oeuvre mais impossible de passer sur la prestation de Thandie Newton, osée, remarquable, époustouflante, bluffante même. Vivement la deuxième saison et un univers samouraï annoncé avec c'est certain de nombreuses surprises et énormément d'intérêt et de plaisir
Très bonne série SF dans l'ensemble, mais terriblement inégale : la première saison est remarquable à tous points de vue (réalisation, photo, écriture, interprétation), la seconde est horriblement ratée (ennuyeuse, absconse, répétitive) et la troisième est très différente des deux premières, vu qu'elle se passe en dehors de l'île de Westworld. Mais elle est quasiment au niveau de la première saison, ce qui fait que beaucoup de ceux qui auront abandonné au cours de la saison 2 peuvent reprendre le cours de la série. (Mais bon, ils ne comprendront peut-être pas tout, vu que pour bien comprendre la saison 2 il faut un niveau d'ingénieur en aérospatiale, un brevet de pilote de ligne et les capacités d'abstraction d'un ordinateur quantique.) Reste que visuellement, c'est probablement une des séries les plus bluffantes de ces dix dernières années. Et Evan Rachel Wood crève l'écran, dans un casting par ailleurs de haute volée.
Une série intrigante avec un sujet quasi-inédit, intéressant et pouvant soulever pas mal de question sur l’éthique humaine grâce à ses intelligences artificielle. La série a également l’avantage de développer de nombreux personnages bien travaillés et visuellement sublime. Le tout dans une atmosphère stressante et tendue où on sent toute la pression. Néanmoins le format 55 minutes ne fait que souligner les longueurs des épisodes assez mous (sur le début). Espérons que ça accélère car la série a un bon potentiel.
Annoncé comme le successeur de Game of Thrones, Westworld balance du lourd techniquement avec une efficace intrigue à tiroirs déployant une réflexion philosophique ambitieuse directement inspirée par Blade Runner. Néanmoins, je n’ai pas réussi à accrocher à fond, car la série emploie des procédés légèrement douteux et la réflexion philosophique n’est pas vraiment maitrisée en reprenant les mêmes erreurs que le film de Steven Spielberg, A.I. Intelligence artificielle.
Une première saison magistrale bourrée d’intelligence et de retournements de situations. Une seconde saison qui m’a fait baisser la note, a cause d’une platitude et d’une nonchalance fatigante... qu’elle fut compliquée cette seconde saison.
Après une première saison tant fascinante que fastidieuse, le drame de science-fiction "Westworld" est de retour pour un deuxième chapitre encore plus passionnant, mais beaucoup plus complexe. Bien qu’on saisit l’essentiel des enjeux, le fil narratif de ces nouveaux épisodes est bien trop creux et alambiqué pour maintenir un certain rythme de cohérence au cours de la saison. Parfois trop bavarde et froide, la série manque véritablement de profondeur et d’émotion, et malgré la diversité des personnages, aucun ne semble vraiment attachant au fil des deux saisons. Cependant, toujours aussi impressionnant visuellement, le show HBO maintient son ambition dans l’ensemble de ses décors, costumes et effets spéciaux. Même si l’aventure paraît confuse, les dix épisodes de cette saison 2 restent captivants et plutôt plaisants à suivre. - 13,5/20 Critique sur Westworld (saison 2) Vue du 08 au 12.01.2022 sur OCS
Dans un monde western grandeur nature de l'Ouest américain, l’impressionnant univers de "Westworld" nous plonge dans un fascinant terrain de jeu mêlant des visiteurs fortunés à des androïdes autant passionnants que terrifiants. Avec un budget conséquent, la série d’HBO tient ses promesses sur la réalisation de son univers grâce à des décors et costumes parfaitement réussis. Néanmoins, d’un point de vue de l’intrigue, bien qu’elle soit très intéressante au départ, elle manque de cohérence et de profondeur dans son fond. Parfois longs et lents, les dix épisodes de cette première saison peinent à proposer plus de mordant et de rebondissements pour qu’on y soit totalement accroché. Cependant, avec les remarquables prestations des acteurs, dont certaines révélations, "Westworld" en vaut finalement bien le détour. - 14,5/20 Critique sur Westworld (saison 1) Vue du 01 au 07.01.2022 sur OCS