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Alexis D.
122 abonnés
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Critique de la série
4,5
Publiée le 9 mars 2021
Cette série est un véritable petit bijou de science-fiction, très bien articulé et surtout bien pensé ! Certes certains trouveront l'intrigue longue à se mettre en place, d'autres lâcheront dès le début par manque de "mordant" immédiat, mais au final "Westworld" est plus que convaincante, ne serait-ce que dans son excellent choix d'acteurs : Anthony Hopkins comme on l'aime dans le rôle de l'homme qui sait tout sur tout, Thandie Newton en maquerelle du Far West à l'esprit vif et débordant, Ed Harris dans le personnage mystérieux et cruel de l'homme en noir, Evan Rachel Wood en véritable révélation dans son jeu d'actrice dans cette première saison, et tant d'autres encore ! L'ambiance "Far West" est aussi vraiment bien retransmise et revisitée par les superbes plans qu'on nous propose et par le jeu des acteurs qui nous fait vivre bonnement cette période noire de débauches mêlées au rêve américain dans cette vision de parc futuriste. C'est simple en milieu de saison on en redemande encore et encore plus, surtout quand l'intrigue finale de l'histoire se resserre et qu'on la comprend dans son ensemble sans pour autant être au bout du scénario qui est loin d'être terminé ! Puis la bande-son du générique est tout simplement envoûtante et nous plonge directement dans les décors et l'angle que va prendre la narration de l'histoire qui, soit dit en passant, est assez originale avec ce parc d'attractions habité par des hôtes robotiques qui vont fleureter avec la conscience que leur ont insufflé leurs créateurs ! Qui va découvrir sa vraie nature en entrant dans ce parc ? Ce qui est sûr c'est qu'on ne ressort pas indemne de cette expérience ! Cette série est vraiment excellente et surprenante si on lâche prise et qu'on se laisse aller dans l'histoire comme elle vient. Avec "Westworld", la chaîne américaine HBO sort des sentiers battus pour notre offrir une série intelligente où la réflexion est omniprésente et le questionnement permanent. Il faut sacrément s’accrocher à son contenu car du début à la fin des 10 épisodes de la première saison il n’y a jamais vraiment d’acquis. Le pari est osé et ce côté intellectuel peut en rebuter certains mais la chaîne a de gros moyens et mise aussi sur d’autres arguments pour "Westworld" : il y a un gros travail d’écriture et de montage car la structure de la série est un immense puzzle temporel, visuellement et artistiquement c’est superbe, les acteurs et surtout Anthony Hopkins sont excellents et la bande originale est très bonne et très variée. On sent tout le travail et cet attachement au moindre détail propre à la chaîne tout comme la violence et le réalisme que l’on retrouve dans d’autres séries HBO. L’univers de cette série est quand même hallucinant de richesses, de références et de thèmes, non pas des thèmes sociaux mais plutôt des thèmes artistiques, scientifiques et philosophiques. Le logo de la série en est finalement la plus belle illustration puisqu’il fait directement référence à l’Homme de Vitruve dessiné par Leonard de Vinci : l’Homme au centre d’un cercle, représentation de l’Homme au centre de l’univers à l’intérieur d’un cercle représentant la forme parfaite de l’époque. Robert Ford est ici un Dieu donnant naissance à des créatures parfaites, parfaites représentations de l’Homme. La référence à Léonard de Vinci souligne l'importance de l’art et de la créativité que l'on rencontre dans la série : le parc n’est qu’une immense création d’un monde animé au sein duquel on retrouve ci et là des peintures, des tableaux, des sculptures et d’innombrables références musicales plus au moins récentes et reprises à la sauce piano (de mémoire Johnny Hallyday, ou le groupe Daft Punk entre autres) ainsi que de références cinématographiques (les films de Sergio Leone par exemple). Enfin cette série se joue de tout et casse toutes les barrières : celle du bien et du mal, de la vie et de la mort, de l’être et du paraître, du vrai et du faux, du présent et du passé, du moderne et de l’antique, si bien que la tonalité de la série est hyper sombre. Ce n’est assurément pas une vision optimiste de la nature humaine. Tout cela pour dire que malgré le manque parfois de suspense et de scènes qui prennent aux tripes, l’audace, l’originalité, l’intelligence, l’esthétisme et le casting de "Westworld" méritent qu’on lui attribue les honneurs d'une des meilleures séries télévisées américaines du moment
Westworld saison 2 frôle la perfection. Un scénario toujours aussi fourni et réfléchi. Le show a le mérite de mettre à contribution la réflexion de son spectateur et de le rendre actif face à ce qu'il regarde et de se questionner. Trois arcs narratifs ponctuent la saison et offre son lot de rebondissements et de mystères. Le tout entrecoupé d'épisode de toute beauté tels ceux dans le parc au thème du Japon ou l'épisode Kiksuya. Une histoire sublimée par des acteurs parfait dans leur rôle respectif et offre des interprétations de grandes qualités. Enfin, la série se démarque aussi par une réalisation et une direction artistique sublime.
J'ai regardé la majeure partie de la saison 1. C''est assez fade , les acteurs n'ont rien d'extraordinaire , l'histoire n'est pas très dense , ni bien mise en scène. La série essaie de mettre en lumière des problématiques sociale mais sans grand succès. Ces épisodes me laissent une sensation de faux , de sucre chimique..
Une série particulièrement sophistiquée, le générique de début est top. La déclinaison des androïds est vraiment poussée très loin. Vu pour le moment les trois premières saisons et l'ambiance complexe et complotiste mondiale bien maîtrisée. Le rôle et pouvoir de l'actrice principale fort judicieusement distillée avec des histoires qui s'entrecroisent. La thématique du contrôle des populations par des potentats est le principe central de l'ensemble.
Reprise du film éponyme dans lequel Y Brunner jouait nous voilà avec une série qui étale l intrigue sur plusieurs épisodes. Autant les 2 premières saisons sont prenantes et l intrigue semble tenir la route, c est en finalement en retrait sur la fin de saison 2, Presque décevant. On s inquiete pour la suite ... Et bien non sur cette saison 3 pour autant qu elle m est perdue au début, elle a finit par me séduire plus que les autres par son environnement futuriste et un scénario intéressant. Elle s écarte du parc westworld et prend un nouvel essor avec une intrigue originale. Quand à la saison 4 elle est plus complexe car elle entremêle les univers réels et irréels, comme dans Matrix ou Inception, il y a donc intérêt de bien suivre l intrigue pour ne pas s y perdre et apprécier ce scénario.
Avec un générique magnifique et une photographie du même acabit, j'ai assez vite accroché aux premiers épisodes, même si l'incohérence du thème du parc (pouvoir détruire des robots pourtant summum de technologie !) me semblait particulièrement forte. Et l'intuition a eu raison : la série se perd très vite en déchaînements de violence, en robots qui critiquent les humains pour finalement faire pire, en rebondissements qui tombent systématiquement à plat. J'ai arrêté 3 épisodes avant la fin de la saison 2, tellement c'était, au final, à vomir.
Alors, par ou commencer sans s'égarer. En premier lieux, j'ai découverts cette série sur Allociné grâce à ses 2 affiches et à sa guest star Anthony Hopkins. Puis j'ai appris 2 ans plus tard qu'un certains Vincent Cassel était de la partie. Puis, en ce temps de confinement, je la découvre par hasard tout en étant ravis, sur le très vaste menu des séries disponible par le nouveau décodeur Canal. Alors donc niveau conception et histoire, le mélange science-fiction/western fut très bien penser, de plus il s'agit du 2ème programme du genre que je vois qui mélanges les genres. En effet "Cow-boys et envahisseurs" s'était prêter à l'exercice. Mais de façon bien moins artistique. De plus, produite en grande partie par J.J. Abrams, les moyens y sont mis. Histoire donc avec spoiler: ces scientifiques, techniciens et chercheurs en tous genres qui ont créer un hyper vaste parc d'attraction pour adultes ou ces dernier y ont pour objectif de découvrir à leur guise, le FarWest. Un univers constituer d’androïdes qui ont été programmés dans le but de reproduire toutes les actions de l'époque. Aucun personnage, aucun métier n'est oublier (ou presque). Des robots soigneusement créer pour donner aux "visiteurs", un plaisir d'aventure et d'adrénaline que seul une machine parfaitement confectionnée peut faire assouvir. Des machines que ces chercheurs ont aussi créer dans le but d’assouvir en quelque sorte, leur propres envies. Plus les épisodes s'enchaîne et plus on va découvrir, mais dès les premier, un bug qui dérègle chaque comportement de chaque robot (un se met à parler d'une manière qu'il ne devait pas, un autre fait une action incorrect, une autre se déplace là ou il ne devrait jamais aller...). Un bug qui à chaque épisode s’accentue, un bug qui va aller jusqu'à rendre les androïdes autonomes et intelligents, à l'image de Maeve Millay qui sera la première du genre. Manipulation des techniciens, menaces sur eux, intimidations et autres, puis tous les autres s'y mettront à leur tour. Une série désormais symbolique par son audace de montrer ses acteurs et actrices spoiler: dans le plus simple appareil sur bien des plans. Une preuve que ces hommes et femmes fictifs/fictives, sont une énorme créativité, un nu intégrale simplement respecter. En ce qui concerne les quelques moments un peu longuets ou autres passages pas correctement compris, je les passe car pas forcément essentiel à retenir puisque l'on reviens vite à l'essentiel même. 10 épisodes ou l'on voyage entre le labo XXL de création au parc gigantesque et ses multiples trouvailles, une série qui à également pour objectif de nous sensibiliser à cette création de l'homme qui sera de toute façon capable un jour de nous surpasser. Nous surpasser puisqu'à force de les perfectionner, on fini par nous dépasser nous-même. Le rêve que l'homme à de vouloir créer la perfection absolue est très néfaste pour son existence. Une série devenant donc à la fin, une version hyper artistique de "Terminator", ou ces derniers veulent détruire leur "créateurs" pour devenir non plus des marionnettes, mais de véritables consciences morales respectives. Sur le plan S.F. j'en est suffisamment dit, sur celui du western, j'aurais pas cru dire çà un jour, mais qu'est ce qu'il aurait été mieux de voir les grands chefs d’œuvres du genre de cette manière. Script, mise en scène, musique, combat, tout y était pour revire grandeur nature cette époque si passionnante mais si mal montrer à mes yeux au ciné. Cette série m'à officiellement donner l'envie de voir des western, mais uniquement si la bande-annonce me plaira. Peut être à commencer par les "8 salopards" de Tarantino. Une série imaginaire penser comme il se doit, des moyens investi pour une réussite totale, une histoire démente, un casting impeccable pour un final inattendu et prometteur pour la suite. Un générique simplement sublime comme rarement dans une série avec une bande son désormais mythique, une hyper réflexion sur la moralité humaine, un casting impeccable... Bref, FASCINANT pour que je là considère comme digne héritière de "Games of Thrones", mais avec des épisodes bien moins concentrés en termes d'informations. Digne héritière en vu du nombre d'épisodes par saisons ainsi que par la durée de chacun. West World, ou plutôt, West Wanderland.
Une débauche de moyen, des visuels très qualitatifs... mais un déroulé d'intrigue assez mal rythmé : on s'emm..de ! Je m'endors toujours au point de ne jamais parvenir à voir un épisode d'une seule traite. Mou du genou.
Une ode à la spoiler: consciencespoiler: et à la vie! Incroyable! Une B.O. super et envoûtante, un casting aux petits oignons, un remake génial qui n'a pas pris une ride, à regarder sans hésitation ;)
Le scénario plonge dans la confusion. Le côté futuriste est plutôt bien créé et la musique toujours parfaite, mais on est très loin de la première saison. spoiler: Déjà que j'avais trouvé la 2e saison un peu fade, mais au moins on restait dans un parc, là, la réalité fait perdre tout son charme . Dommage, les acteurs jouent bien, mais ça ne suffit pas.
La réussite de la série se fait avant tout grâce à sa richesse incroyable et son esthétique soignée.Le générique signé Ramin Djawadi,compositeur du générique de Game of Thrones entre autres,est sublime,tout en finesse.La photographie l'est également avec des décors somptueux et des costumes réussis. Puis on peut aussi souligner la richesse dans les personnalités des protagonistes,qu'ils soient humains ou simples robots.Le travail effectué par les scénaristes est incroyable car ils arrivent à nous tenir en haleine en enchainant les rebondissements.La seule chose que l'ont peut reprocher à cette série,c'est sa longueur parfois,mais ce qui est sûr,c'est que ça n'enlève rien à sa qualité.
Cette saison 3 marque un réel tournant pour cette excellente série. On quitte le parc et l’ambiance Western pour un monde moderne futuriste. Dolores débarque dans le « vrai » monde et compte bien le façonner à son image. De nouveaux personnages font leur apparition avec un casting toujours au top (Aaron Paul dans le rôle de Caleb et Vincent Cassel dans le rôle de Serac). Cette saison est différente des deux précédentes et nous épargne les différentes timelines pour centrer la complexité du récit sur les motivations des protagonistes. Vous passerez toujours de longues minutes à décortiquer les indices afin de vous faire vos propres théories sur la suite des événements. J’ai énormément aimé cette troisième saison qui sait prendre des risques pour se renouveler. Je la place malgré tout un cran en dessous des deux précédentes qui n’étaient pas loin de la perfection. Le développement de certains personnages est peut-être un peu moins étoffé (la faute à une saison de 8 épisodes là où les deux présentes en comptaient 10). J’ai énormément apprécié le duo Aaron Paul - Evan Rachel Wood dont l’alchimie grandit d’épisode en épisode pour un final très touchant. Les effets spéciaux sont époustouflants, la musique est toujours aussi captivante et nous plonge pleinement dans cet univers. Les créateurs de « Westworld » font vraiment un super boulot et méritent de toucher un public beaucoup plus large. Le final ouvre de nombreuses perspectives pour la suite que j’ai déjà hâte de découvrir.
J'ai regardé la saison 1 en intégralité et malgré quelques longueurs sur les derniers épisodes j’étais impatient de découvrir la saison 2. On retrouve donc visuellement le style léché. En revanche, les auteurs sont à court d'idée et je ne sais pas quoi retenir des 5 premiers épisodes de la saison 2. Décevant !
La saison 3, n'est pas la suite des 2 premières saisons. Mais un nouveau scénario qui prête le nom de westworld. Le scénario est inversé : les humains sont pilotés par une IA qui leur dicte leur vie, un nouveau super méchant sorti de nulle part qui commande tout et c'est à travers des robots qu'onva libérer les humains (oui scénario inversé). Plus de westworld, on voit le monde encore plus futuriste (pour compliquer les choses), et pour faire rentrer les personnages précédents, ils sont intégrés de manière decousue et sans intérêt. Les robots tels Dolores savent tout (comme c'est pratique) : les lieux où sont cachés les choses secrètes, commande à distance de véhicule, d'appareils électroniques : c'est plus de la science-fiction mais de la magie. Rien ne tient. Comme toutes les saisons de trop, les personnages sont totalement différents Niveau comportement, on est beaucoup moins dedans.
C'est TRES dommage. La saison de trop. Ils n'ont pas su faire simple.
On fait dans la répétition, les dialogues verbeux nimbés d'une glose philosophique, d'où viens-je, où vais-je, dans quel état j'erre. Une photo magnifique pour touriste en mal de paysages, belle musique, une distribution de haute volée ne suffisent pas à faire décoller ce trop gros aéronef qui reste cloué au sol, simulacre qui aurait pu, dû en rester à la première saison où tout est dit. C'est frustrant et déprimant.