Alors, par ou commencer sans s'égarer. En premier lieux, j'ai découverts cette série sur Allociné grâce à ses 2 affiches et à sa guest star Anthony Hopkins. Puis j'ai appris 2 ans plus tard qu'un certains Vincent Cassel était de la partie.
Puis, en ce temps de confinement, je la découvre par hasard tout en étant ravis, sur le très vaste menu des séries disponible par le nouveau décodeur Canal.
Alors donc niveau conception et histoire, le mélange science-fiction/western fut très bien penser, de plus il s'agit du 2ème programme du genre que je vois qui mélanges les genres. En effet "Cow-boys et envahisseurs" s'était prêter à l'exercice. Mais de façon bien moins artistique.
De plus, produite en grande partie par J.J. Abrams, les moyens y sont mis.
Histoire donc avec
ces scientifiques, techniciens et chercheurs en tous genres qui ont créer un hyper vaste parc d'attraction pour adultes ou ces dernier y ont pour objectif de découvrir à leur guise, le FarWest. Un univers constituer d’androïdes qui ont été programmés dans le but de reproduire toutes les actions de l'époque. Aucun personnage, aucun métier n'est oublier (ou presque). Des robots soigneusement créer pour donner aux "visiteurs", un plaisir d'aventure et d'adrénaline que seul une machine parfaitement confectionnée peut faire assouvir. Des machines que ces chercheurs ont aussi créer dans le but d’assouvir en quelque sorte, leur propres envies. Plus les épisodes s'enchaîne et plus on va découvrir, mais dès les premier, un bug qui dérègle chaque comportement de chaque robot (un se met à parler d'une manière qu'il ne devait pas, un autre fait une action incorrect, une autre se déplace là ou il ne devrait jamais aller...). Un bug qui à chaque épisode s’accentue, un bug qui va aller jusqu'à rendre les androïdes autonomes et intelligents, à l'image de Maeve Millay qui sera la première du genre. Manipulation des techniciens, menaces sur eux, intimidations et autres, puis tous les autres s'y mettront à leur tour.
Une série désormais symbolique par son audace de montrer ses acteurs et actrices
dans le plus simple appareil sur bien des plans. Une preuve que ces hommes et femmes fictifs/fictives, sont une énorme créativité, un nu intégrale simplement respecter.
En ce qui concerne les quelques moments un peu longuets ou autres passages pas correctement compris, je les passe car pas forcément essentiel à retenir puisque l'on reviens vite à l'essentiel même. 10 épisodes ou l'on voyage entre le labo XXL de création au parc gigantesque et ses multiples trouvailles, une série qui à également pour objectif de nous sensibiliser à cette création de l'homme qui sera de toute façon capable un jour de nous surpasser. Nous surpasser puisqu'à force de les perfectionner, on fini par nous dépasser nous-même. Le rêve que l'homme à de vouloir créer la perfection absolue est très néfaste pour son existence. Une série devenant donc à la fin, une version hyper artistique de "Terminator", ou ces derniers veulent détruire leur "créateurs" pour devenir non plus des marionnettes, mais de véritables consciences morales respectives. Sur le plan S.F. j'en est suffisamment dit, sur celui du western, j'aurais pas cru dire çà un jour, mais qu'est ce qu'il aurait été mieux de voir les grands chefs d’œuvres du genre de cette manière. Script, mise en scène, musique, combat, tout y était pour revire grandeur nature cette époque si passionnante mais si mal montrer à mes yeux au ciné. Cette série m'à officiellement donner l'envie de voir des western, mais uniquement si la bande-annonce me plaira. Peut être à commencer par les "8 salopards" de Tarantino. Une série imaginaire penser comme il se doit, des moyens investi pour une réussite totale, une histoire démente, un casting impeccable pour un final inattendu et prometteur pour la suite. Un générique simplement sublime comme rarement dans une série avec une bande son désormais mythique, une hyper réflexion sur la moralité humaine, un casting impeccable... Bref, FASCINANT pour que je là considère comme digne héritière de "Games of Thrones", mais avec des épisodes bien moins concentrés en termes d'informations. Digne héritière en vu du nombre d'épisodes par saisons ainsi que par la durée de chacun. West World, ou plutôt, West Wanderland.