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julien2222
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Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 20 novembre 2022
Beaucoup de longueur, beaucoup trop de mélo et parfois une narration incompréhensible minent un peu cette deuxième saison. Il reste cependant de superbes rebondissements et révélations. A suivre.
J'ai choisi de regarder Westworld de la même façon que toutes celles de mon parcours de rattrapage séries 2024 : en tant que minisérie. Raison pour laquelle je commente ici la saison 1 uniquement.
Qu'est-ce qui fait de Westworld est une série à part ?
Son sujet tout d'abord. Basée sur l'histoire de Micheal Crichton, qui choisissait d'envoyer ses personnages principaux dans trois univers thématiques distincts : le Pompéi antique, l'Europe médiévale et l'Ouest Américain.
On y retrouve en effet l'ensemble des obsessions de Crichton, à savoir un univers technophile, cynique, dominé par des corporations puissantes, qui invoquent la main divine afin de remodeler la vie dans une folie créatrice débordante.
Le tout passé sous la plume de Jonathan Nolan et de son épouse, on plonge dans ce lieu dont on cherche à comprendre le fonctionnement, les codes, sa conception, ses règles.
Un simulacre de vie, dont l'objectif affiché et une forme cathartique et primitive dans laquelle une haute société viendrait y laisser exploser ses plus bas instincts et pulsions en les confrontant à des environnements hostiles en apparence, mais dont le contrôle sous-jacent souligne la vanité.
Le contrôle, belle transition pour cette quête de la découverte de ce qui sommeil en nous, ce qui nous rend particulièrement humains ou non mais aussi le poids des souvenirs et de la vie consciente.
Le jeu d'acteur est irréprochable, même si le personnage haut en couleur (mais du reste plausible) de Lee Sizemore) cabotine par moments.
Immense joie que celle de retrouver un Anthony Hopkins en pleine forme, qui déploie pour notre plus grand plaisir toute l'étendue de sa palette d'acteur 5 étoiles, jusque dans les minimes recoins de ses micro-expressions dont il a le secret.
Les dialogues et certaines scènes touchent sincèrement des moments de grâce, aussi bien dans leur mise en scène que dans leur prose.
La musique joue également un rôle central dans cette saison 1 : Aussi bien la musique intra-diégétique avec le piano-bar mécanique, qui s'amuse à reprendre et à styliser en version "Saloon piano" certains grands tubes Britanniques, d'Amy Winehouse mais surtout de Radiohead. La bande originale quant à elle, signée Ramin Djawadi arrive parfaitement à nous faire ressentir l’ambiguïté et les émotions de ces situations parfois hors-normes.
Venons-en à mon principal reproche pour cette série qui m'a pourtant procuré des moments d'une si forte intensité ; Sa marque d'appartenance, la signature de filiation gravée dans sa chaire de production HBO post Game of Thrones : une sexualité surabondante et tapageuse :
spoiler: Là où la décadence sexuelle qui prend place au cœur du parc fait totalement sens et mérite qu'on s'y penche, ou encore celles évoquant les déviances de certains opérateurs d' hôtes qui vont se décharger sur ces machines, ou enfin la romance qui va sceller l'attachement de William à Dolores, sont utiles et mettent beaucoup de choses en perspective.
Certaines autres cependant , sont purement vécues comme de petits susucres, la mention cul de chaque épisode pour faire plaisir aux personnes incapables de se concentrer sur 50 minutes consécutives d'épisode (la scène de sexe dans les flammes ou encore la scène de sexe qui est censée nous faire comprendre que Tessa Thompson est une femme de pouvoir qui sait ce qu'elle veut... Admettons, mais purement inutile, ou encore l'insistance sur le passage orgiastique.
Au final, rien qui n’entache l'expérience globale, mais plutôt ce trait typique de cahier des charges qui m'a fait me sentir pris pour un jambon à 2-3 reprises.
Je termine sur ces paroles de Dolores : Some people choose to see the ugliness in this world, the disarray. I choose to see the beauty. To believe there is an order to our days.
Ouais je suis pas commode, je viens de finir Westworld, saison 4. La dernière car terminée par HBO (même si une saison 5 était prévu). Vous vous souvenez quand même ? La série qui devait concurrencer Game of thrones en terme de grandiose. Bref après la saison 1, c’était plus ça. Mais j’ai quand même achevé le périple car je crois à la fidélité des sériés contrairement à vous les infidèles. J’aime juger l’œuvre dans son intégralité. Bon je le fais pas pour toute hein. Mais quand même. Bref, c’est beaucoup de kill, beaucoup d’incompréhension. Gros problème des projets de science fonction, on y comprends souvent rien. Voilà ça vous donne envie de voir je suis sûr. Mais ça aurait été bon de partager avec vous votre vision
la saison 4 vient de finir et c’est toujours un résultat surprenant dans l’esthétique et l’histoire, mais c’est compliqué par moment. il vaut mieux la suivre attentivement, l’I A à un gros avantage, elle ne disparaît pas
Enfin une série qui révolutionne le genre à plusieurs niveaux, on se laisse emporter par les acteurs et la bande-son signée Ramin Djawadi, l’ancien assistant d'Hans Zimmer. Les décors sont somptueux, le paradoxe western / science-fiction est diablement bien traité. Le scénario est travaillé aux petits oignons. La construction narrative est complexe, donnant du piquant à la saison 1. Clou du spectacle, le twist final est si bien ficelé qu'on repart pour un second visionnage pour comprendre ce que l'on a loupé. C’est jouissif, puissant, addictif ! À voir de toute urgence si vous aimez voir au-delà des apparences.
Très déçu par la saison 2 assez incongrue, cette saison nous plonge désormais dans le monde hors parc et c est tout à fait intéressant ; un monde high-tech et une intrigue qui commence dès l épisode 1 a interpeller... pas mal du tout poursuivons pour confirmer cette première impression prometteuse Saison 3 finie : excellente facture, une intrigue autours des IA et la lutte de clan. Une bonne épaisseur dans le scénario qui interroge un peu plus sur ce thème des prédictions ou anticipation d IA. C était inespéré après une saison 2 décevante
Désormais westworld semble assimiler notre réalité dans sa matrice, comme Matrix. Il faut donc bien suivre les épisodes pour savoir dans quel univers on se situe. Cette complexité dans le scénario se rajoutant à l entremêlements des destins des personnages rends l intrigue par moment difficile à suivre ... sans doute la saison la plus délicate à apprécier...
je n'ai vu que la première saison, mais celle-ci fut brillante, de par son univers unique et nouveau, son concept génial, jeu d'acteur au niveau, intrigue captivante, dialogues réussi, une super série.
Excellente série SF avec une distribution d'acteurs au top ( ED HARRIS par exemple ) . Avec un budget conséquent , cette série est beaucoup porter sur l'histoire , le scénario et le jeu d'acteurs . Gros avantage c'est qu'elle n'a que quatre saisons avec une fin qui est en raccord avec la série en elle-même tout en suivant l'histoire de base . Petite merveille que je conseille avec plaisir .
Cette saison 2 est décevante. Certes l'univers reste envoûtant, les images splendides, mais il y a tous les défauts de la saison 1, notamment le délayage et les bagarres à répétition, sans en avoir les qualités scénaristiques, telle la chute finale. Le récit se veut sophistiqué, mais il sombre dans la confusion complète et la conclusion n'est guère originale. De plus les dialogues sont parfois bavards et tombent dans la philosophie de comptoir. Bref, on a le sentiment que les scénaristes s'essoufflent sérieusement.
Cette première saison est comme beaucoup ont déjà pu le dire un vrai bijou à tous les niveaux !!! En effet, tout est maitrisé que ce soit la mise en scène/réalisation, la musique ou bien entendu l'histoire !!! Je ne peux que la conseiller aux amateurs de Science fiction réaliste et plutôt complexe !!! Pour les autres, n'hésitez pas à tester mais accrochez-vous !!!
Forcément, après des séries à succès comme Rome, Band of Brothers, GoT ou encore True Detective, quand HBO en lance une nouvelle les attentes sont évidemment énormes. Avec Westworld, la chaîne américaine sort des sentiers battus pour notre offrir une série intelligente où la réflexion est omniprésente et le questionnement permanent. Il faut sacrément s’accrocher à son contenu car du début à la fin des 10 épisodes de cette première saison il n’y a jamais vraiment d’acquis. Le pari est osé et ce côté intellectuel peut en rebuter certains mais la chaîne a de gros moyens et mise aussi sur d’autres arguments pour Westworld : il y a un gros travail d’écriture et de montage car la structure de la série est un immense puzzle temporel, visuellement et artistiquement c’est superbe, les acteurs et surtout Anthony Hopkins sont excellents et la bande original est très bonne et très variée. On sent tout le travail et cet attachement au moindre détail propre à la chaîne tout comme à la violence et le réalisme que l’on retrouve dans d’autres séries HBO. L’univers de cette série est quand même hallucinant de richesses, de références et de thèmes, non pas des thèmes sociaux mais plutôt des thèmes artistiques, scientifiques et philosophiques. Le logo de la série en est finalement la plus belle illustration puisqu’il fait directement référence à l’Homme de Vitruve dessiné par Leonard de Vinci : l’Homme au centre d’un cercle, représentation de l’Homme au centre de l’univers à l’intérieur d’un cercle représentant la forme parfaite de l’époque. Robert Ford est ici un Dieu donnant naissance à des créatures parfaites, parfaites représentations de l’homme. La référence à Léonard de Vinci souligne l'importance de l’art et de la créativité que l'on rencontre dans la série : le parc Westworld n’est qu’une immense création d’un monde animé au sein duquel on retrouve par-ci par là des peintures, des tableaux, des sculptures et d’innombrables références musicales plus au moins récentes et reprises à la sauce piano (de mémoire Johnny Hallyday, Daft Punk en autres) ainsi que de références cinématographiques (les films de Sergio Leone, Ex Machina, i-robot, une poursuite à cheval m’ayant rappelé celle du Seigneur des Anneaux, Edge of tomorrow etc.). Enfin cette série se joue de tout et casse toutes les barrières : celle du bien et du mal, de la vie et de la mort, de l’être et du paraitre, du vrai et du faux, du présent et du passé, du moderne et de l’antique. Si bien que la tonalité de la série est hyper sombre. Ce n’est assurément pas une vision optimiste de la nature humaine. L’Homme créé quelque chose sensé le sortir de son quotidien et de sa réalité qui ne le satisfont pas, mais ce quelque chose c’est finalement ce qui va le détruire et au sein duquel il va sombrer. Il y aurait bien d’autres thèmes de cette série plus complexes à développer mais je ne m’y aventurerai pas. Tout cela pour dire que malgré le manque parfois de suspense et de scènes qui vous prend aux tripes, l’audace, l’originalité, l’intelligence, l’esthétisme et le casting de Westworld méritent qu’on lui attribue les honneurs.
Première saison impeccable. Malheureusement, la suite souffre du Syndrome de Nolan: à vouloir trop complexifier ses intrigues, le show runner ne produit que des absurdités qui finissent par briser la cohérence de l'univers créé. Les saisons 2,3 et 4 sont donc réservées à l'onaniste Nolanien pour qui impondérable ou éthéré sont synonymes de pachydermiques ou obèse.
Après une première saison intrigante avec beaucoup de twists scénaristiques et une vraie idée de base, la série se perd, mais d'une force. Les saisons d'après sont seulement le scénario vu et revu des robots qui prennent conscience. J'ai abandonné à la fin de la saison 3...
La saison une est un monument de la sf. Juste incroyable. Mention à Ed Harris qui est comme souvent impeccable. C'est juste dommage que le niveau baisse ensuite. Les saisons deux et trois sont un ton en dessous. Je regarderai la quatre sous peu.
Mais rien que pour la saison une, on ne peut passer à côté.
maj la quatre est hallucinante. C'est la une, mais à l'envers. À se demander si ce n'est pas le monde où nous vivons. Fabuleux.