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ffred
1 984 abonnés
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3,5
Publiée le 22 janvier 2023
Comme la saison 1, cela démarre assez lentement. Mais l’intéret et le suspens monte progressivement. L’intrigue est parfois très alambiquée voir incompréhensive. Mais c’est toujours aussi bien et aussi bien interprété. Attention toutefois à la saison de trop…
Beaucoup de longueur, beaucoup trop de mélo et parfois une narration incompréhensible minent un peu cette deuxième saison. Il reste cependant de superbes rebondissements et révélations. A suivre.
Cette saison 2 est décevante. Certes l'univers reste envoûtant, les images splendides, mais il y a tous les défauts de la saison 1, notamment le délayage et les bagarres à répétition, sans en avoir les qualités scénaristiques, telle la chute finale. Le récit se veut sophistiqué, mais il sombre dans la confusion complète et la conclusion n'est guère originale. De plus les dialogues sont parfois bavards et tombent dans la philosophie de comptoir. Bref, on a le sentiment que les scénaristes s'essoufflent sérieusement.
Westworld se poursuit sur une deuxième saison fascinante et passionnante. Ce nouveau chapitre est l’occasion de développer les trajectoires des personnages de la série. Le puzzle narratif est écrit avec une grande intelligente: la série développe l’art du mystère à la perfection! Bien qu’on saisit l’essentiel des enjeux, il est vrai que la remarquable complexité des intrigues est troublante. En effet, bien enveloppée dans une production époustouflante, il faut être accroché pour comprendre et démêler l’ensemble des scénarios. Cette saison se veut plus musclée et épique avec des chevauchés et des fusillades. Cependant, cette dernière perd un peu en émotions dans les premiers épisodes: je l’interprète peut-être comme un choix des réalisateurs souhaitant déshumaniser invités et hôtes. On peine à sentir la chair sous les stratégies et les sentiments sous les grands discours. Il aura fallu attendre l’épisode 8 de cette saison pour voir apparaître un personnage immédiatement touchant, Akecheta. La destinée de cet hôte parvient enfin à lier efficacement sentiments, action et attributs philosophiques. Le final grandiose de plus d’une heure et demi conclut l’ensemble des intrigues des personnages. Du début à la fin, cette saison manie la confusion autour de tout ce qui nous entoure, et parvient à nous tenir en haleine jusqu’au bout. On aime comme on déteste les personnages. Le fil conducteur de Westworld soumet la question philosophique du libre-arbitre. La saison est encore une fois impressionnante visuellement avec ses décors, ses costumes et ses effets spéciaux. Bien que certains décors sont artificiels, ils sont simples et réussis (les sous-sols de Delos). Tout le casting est brillant. Anthony Hopkins crève l’écran! Élevé au rang d’immortel, il brille dans son rôle. Charismatiques et brillants, Ed Harris et Jeffrey Wright sont devenus des icônes de la série. Evan Rachel Wood est magistrale encore une fois avec des performances bluffantes - le jeu d’actrice est réussi haut la main : Dolores alterne entre une hôte cruelle déshumanisée sans émotions et une femme consciente et sensible.. troublant!
La première saison était grandiose, mais la saison 2 est d'un chiant.... Je suis en train de regarder l'épisode 8 et à un moment j'ai pensé "pfffffff c'est bientôt fini j'espère..." , je regarde le temps de lecture, il reste plus d'une demi heure...
Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive avec la saison 2 et je me demande si je vais réussir à aller au bout de l'épisode et de la saison tellement c'est inintéressant...
Autant la première saison était remarquable, autant celles qui ont suivies se sont révélées moins inspirées et très décevantes. Il est vrai que faire mieux que cette première saison...
L'épisode 5 de la saison 2 montre que les scénaristes sont à bout de souffle : les pouvoirs spéciaux des personnages partent dans tous les sens comme leurs motivations comme leurs actions. C'est le bordel et l'embrouille générale, avec comme d'habitude dans ce genre de situations lamentables, du gore et des bagarres pour réveiller le spectateur qui baille.
La saison 1 était brillante. J'avais hâte de découvrir la suite. Hélas, comme dans de nombreuses séries, l'épisode 3 de la saison 2 lui fut fatal. Soudain, ce fut un conflit primaire entre Bons et Méchants, sans la moindre subtilité.
Vu l'absence évidente de direction scénaristique conceptuelle et à long terme, cette série ne s'enlisera que davantage jusqu'à, on peut le supposer sans mal, la "résurrection" de Hopkins (l'original ou un robot, à la manière de l'Ombre Jaune, pour ceux qui lurent Bob Morane ;) ) et une déclaration de guerre des créatures bonnes à la méchante humanité toute entière.
Conquis par la 1ère saison , quelle immense déception face à cette reprise !!! Je me suis forcé à aller jusqu’au bout très péniblement, avec un petit espoir aux 7ème et 8ème épisodes , en vain cela finit aussi mal que je le craignais. Avec une grosse 1ère partie « badass » qui part dans tous les sens scénaristiquement , qui vous emmène en Inde , puis au Japon médiéval , on se demande si on est bien en train de regarder Westworld. Cela se ressaisit un peu dans l’épisode 7 autour de la vision indienne du monde de Ford mais au 9 Ème épisode on plonge dans un imbroglio de scénario tiré par les cheveux qui enchaîne les clichés. Suis un androïde ? Suis bon ? Ai je vraiment le choix ?... Le final nous promet bien entendu une saison 3 au prix de rebondissements tous aussi artificiels et prévisibles les uns que les autres . Cela sera sans moi !
La saison 1 était fabuleuse mais la saison 2 est une très mauvaise suite. L'histoire est décousue, difficile à suivre en raison de l'insertion de plusieurs timelines peu claires, remplie de rebondissements sortis de nul part. Sur les 10 épisodes seul l'épisode 8 est intéressant.
Bien mieux que la première saison, du moins jusqu'à l'épisode 7, puis on reprend les mêmes travers que dans la précédente : des dialogues dispendieux et un art de tourner en rond qui agace. Peut-être pas autant cela dit que les multiples plans qui alternent le passé, le présent, le futur, le réel et le virtuel faisant perdre le fil. C'est bien fait certes, métaphorique à souhait mais c'est trop foisonnant pour nos petits cerveaux étriqués !
Voici la suite tant attendue des sériphiles. Si l'on retrouve le prolongement immédiat de la première saison, et voit se développer l'histoire dans un parc en proie au chaos. Les deux auteurs Jonathan Nolan & Lisa Joy, se réservent le droit de ne pas forcément aller dans le sens de la plupart des téléspectateurs, aussi bien dans les intrigues et l'évolution des personnages, que dans les nouveaux questionnements philosophiques posés par le show. On retrouve un toujours aussi énorme casting, avec le retour des têtes d'affiche et principaux acteurs secondaires, ainsi que quelques nouveaux tel les acteurs du Shogun World (le génial Hiroyuki Sanada), ou des acteurs liés au personnage de William (énorme Peter Mullan), et le toujours sympathique Zahn McClarnon. La seconde saison nous emmène dans un puzzle entre 3 temporalités différente, qui se réunisse dans l'esprit du téléspectateur au vu du final. Au-delà du puzzle, le cheminement des principaux protagonistes fait aussi bien référence à leur espoir et doutes de la 1ère saison, que véritable miroir des destins inversés, notamment le parcours de Dolorès qui brise tout ce qu'elle a bâtit dans la saison précédente. On retrouve des décors phénoménaux, des panoramas du désert fantasmé de l'Ouest sauvage américain, des costumes, accessoires tous très travaillés. On sent toujours le budget conséquent qui permet aux créateurs de donner vie à leur imaginaire foisonnant, tantôt futuriste, tantôt désuet, tantôt glaçant. La question du libre-arbitre, de l'illusion de liberté, des choix de vie et de mort, de l'immortalité, et aussi du thème contemporain des utilisation de nos données, donnent le fond de cette saison. Le final d'1h30 répond aux questions évoquées au fil de la saison tout en distillant deux twists scénaristiques, dont l'un devra nous être expliqué dans la future saison. À 2020!
Bon ben, mes critiques de la saison 1 restent valides: les scénaristes n'ont rien à raconter, ou en tous pas peu, et donc étirent le tout en longueur à la façon de Lost, c'est à dire en parlant de plus en plus pour redire tout le temps la même chose et en plaçant des épisodes sans aucun lien avec l'histoire et où il ne se passe rien au beau milieu de la saison (le Japon, les Indiens...) afin de tenter de masquer le fait que le scénario n'a vraiment rien à dire: les scénaristes nous ont concocté une Révolution des Robots mais ne savent pas quoi faire avec! Les incohérences se succèdent et au final la fin nous laisse totalement sur notre faim... avant une révélation finale de chez finale (après le générique de fin du dernier épisode!) qui n'a aucun sens sauf celui de tenter de faire le coup du twist parfait (raté car le twist réussi est celui qui paraît limpide malgré son côté imprévu) et de plus nous a été vendue depuis longtemps.
Donc comme la saison 1: se laisse tout à fait regarder mais n'échappe quand même pas à un certain ennui parfois et à une certaine impression de prétention souvent. Le fait que la saison ait de toute évidence un agenda politique serré à tenir (les robots étant devenus une transparente parabole féministe de rébellion contre la patriarchie avec tous les personnages féminins forts, intelligents, indépendants, invulnérables, et tous les hommes faibles, bêtes, dominés) ajoute à la confusion et empêche toute surprise ou créativité au scénario en le corsetant à un schéma devenu forcé, ce d'autant que toute faiblesse étant bannie par agenda politique d'héroïnes devenues forcément parfaites, omnipotentes et invincibles, on perd tout intérêt pour elles et leur histoire. Pourquoi avoir transformé des caractères forts, touchants, et sympathiques en caricatures de vengeresses antipathiques? C'est dommage et contre-productif.
Apres une excellente première saison, qui aurait dû s'arreter la, on nous sert encore une fois une suite sans interet. J'ai peiné à regarder les 5 premiers épisodes... et je suis bloqué. Pas d'envie de lancer le 6eme.
Après une Excellente 1re saison, j'attendais une saison 2 top... Résultat : un échec total !
Des dialogues (ou monologues, comme l'Indien) interminables, des histoires presque sans intérêt pour la plupart des personnages (Dolores, son parcours est chiant et elle est en mode Xéna la Guerrière). Au bout du 4e épisode j'en avais déjà marre. Pas mieux jusqu'au 9e. Pour le 10e je me suis dit "ça ne pourra être que mieux"... Eh bah c'est encore pire ! C'est n'importe quoi ;-
Dire que j'avais prévu acheter saisons en DVD pour y suivre. J'ai pu regarder sur OCS, et au final, je ne sais même pas si je vais regardé les saisons suivantes. Je pense que non.
C'est le jour et la nuit entre les 2 saisons, 1re fois que je suis autant déçu d'une saison à la suivante. Même LOST a gardé de l'intérêt malgré scénario compliqué.
3,5/5 Bien. On est un ton en dessous de la première saison, la surprise est passée et l’histoire de cette saison 2 est un peu plus alambiquée et moins intéressante par moment. On reste parfois trop dans l’énigmatique également ce qui fait qu’on termine la saison avec pas mal de questions dont on a peut-être une partie ou la totalité de la réponse sans pouvoir en être certain. L’ambiance est toujours là et on prend plaisir à suivre l’avancée. Bien.