BoJack Horseman
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4,0
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103 critiques spectateurs

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Objectivons
Objectivons

404 abonnés 3 085 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 6 novembre 2021
Une série animée plaisante, (un peu) trash, souvent triste, et à l'humour amer dû au personnage principal à la fois narcissique et à moitié déprimé, épicé par divers autres personnages fréquemment stupides.
cylon86
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 8 novembre 2017
Arrivée sur Netflix à l'improviste, "BoJack Horseman" a su se gagner une solide réputation. Il faut dire que la série est étonnante. Si l'univers mis en place est étonnant, avec des animaux qui parlent, se tiennent debout et vivent avec les humains sans que personne ne soit choqué, le point de départ est classique. BoJack Horseman, cheval et acteur has-been ayant connu son heure de gloire avec une sitcom familiale, est désormais dépassé. Dépressif, sans projet, il doit écrire son autobiographie mais engage quelqu'un d'autre pour le faire. Pour Diane, sa nègre, comme pour le spectateur, les heures passées auprès de BoJack vont nous permettre de mieux comprendre le personnage. C'est là que la série fait très fort : si elle adopte un ton politiquement incorrect dès le début, mêlant sexe, alcool et vulgarité, elle ne fait pas forcément mouche avec son humour. Certes, de nombreux gags fonctionnent mais le début de la série est un peu laborieux. Là où "BoJack Horseman" fonctionne, c'est quand elle commence à s'attarder en profondeur sur son personnage principal, un cheval complexe, clairement mal dans sa peau, désespéré d'être quelqu'un de bien mais agissant la plupart du temps comme un connard prétentieux. Lubrique, imbu de lui-même, prétentieux, menteur mais aussi terriblement lucide et attachant, BoJack est un personnage finement écrit dont la personnalité est mise en relief par les seconds rôles qui l'entourent. Satire du monde hollywoodien, introspection de personnage, "Bojack Horseman", sous ses allures de série animée gentiment provocatrice, a tout de même une sacrée profondeur, due à une qualité d'écriture incroyable, rendant BoJack terriblement humain et donc terriblement proche de nous avec nos peurs, nos angoisses et nos solitudes. Portée par un solide casting vocal (Will Arnett, Aaron Paul, Alison Brie, Stanley Tucci, J.K. Simmons et même Naomi Watts dans son propre rôle), cette première saison laisse espérer une suite encore plus profonde et mélancolique, le tout sous le couvert d'un humour parfois hilarant et d'une animation de qualité. Avec en prime une superbe bande-originale !
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 5
4,5
Publiée le 17 octobre 2018
Avec cette cinquième saison, "BoJack Horseman" achève de faire rentrer la série dans le rayon des chefs-d’œuvre du genre. Après une quatrième saison qui se terminait par une note plus légère, cette nouvelle fournée d'épisodes va une fois de plus entreprendre de mettre à mal BoJack. Star d'une série télé policière, celui-ci se fait rattraper par ses démons et devient accro aux médicaments. Il n'est cependant pas le seul à se battre avec ses émotions puisque Diane vit assez mal sa séparation avec M. Peanutbutter et que Princess Carolyn cherche désespérément à adopter. D'une intelligence remarquable, la série confirme son aisance totale avec les épisodes à concept (l'épisode 6, l'un des meilleurs de la série, est un monologue de vingt minutes que BoJack fait pendant un enterrement, l'épisode 11 mélange habilement fiction et réalité) tout en s'accrochant avec toujours autant de force à ses personnages. L'écriture atteint un tel niveau de maîtrise que chaque épisode passionne, qu'il soit centré sur Diane ou Princess Carolyn avec émotion ou bien sur M. Peanutbutter et Todd quand il atteint des sommets de délire (ce personnage du robot sexuel est à mourir de rire). Avec son inventivité constante, ses idées de gags hilarantes et ses piques lancées à l'hypocrisie d'Hollywood (la série se moque des excuses permanentes des acteurs qui dérapent et anticipe presque une partie du mouvement #MeToo), "Bojack Horseman" n'en reste pas moins la meilleure série du moment à traiter avec justesse des sentiments profonds hantant l'être humain : l'ambition, l'amour, l'abandon, l'addiction, l'envie d'être mère, le deuil, la culpabilité. Autant d'émotions prenant à la gorge et rendant compte de la complexité de BoJack nous renvoyant à nos propres sentiments car comme le dit Diane en fin de saison (elle a d'ailleurs énormément de passages émouvants dans cette saison), le bien et le mal n'existent pas, il n'y a que des mauvaises ou des bonnes actions. La mauvaise action serait d'ailleurs de passer à côté de la série tant elle s'avère magistrale, terminant cette cinquième saison avec un épisode particulièrement prenant au ton farouchement dramatique mais résolument humain. Pas mal pour un cheval !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 1 septembre 2016
Très bonne série j'ai vue toute les saisons je m'en lasse pas ! Très bien réaliser j'aime le contexte de la série , un cheval stars du cinéma qui l'aurais crue ! 
Alexklaeiis
Alexklaeiis

43 abonnés 75 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 13 juin 2015
Une série pas comme les autres, made in Netflix, qui contient pas mal de préjugés. A voir. Un peu WTF mais c'est une série pas trop compliquée pour ceux qui ne se
prennent pas la tête.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
0,5
Publiée le 4 janvier 2017
Qu'est-ce que c'est bidon ! mais pourquoi est-ce autant bidon ? parce que ça sonne creux, banane ! et pourquoi ça sonne creux mon neveu ? parce que c'est vide ! est-ce que c'est drôle au moins, même un peu, rien qu'un petit peu ? bah nan comment veux-tu que ce soit drôle... puisque c'est vide !

Franchement, ce canasson parlant qui raconte que des âneries et radote comme un vieux gaga, direction la boucherie pour sa reconversion en lasagnes !
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 28 décembre 2017
Totalement inattendue, la première saison de "BoJack Horseman" a su se frayer un chemin dans nos cœurs en maintenant sans cesse un équilibre ténu entre la comédie et la profonde mélancolie. Car au final, si l'animation et le monde anthropomorphique laissait présager une série gentiment divertissante, "BoJack Horseman" atteint des profondeurs d'écriture insoupçonnés et s'avère être l'une des séries qui parle avec le plus de justesse de la dépression et de ce vide insondable résidant au fond de chaque être humain. Un vide qui ne demande qu'à être comblé par un BoJack (Will Arnett, toujours aussi impeccable) décidé à aller de l'avant mais sans cesse confronté à sa propre nature : un monstre d'égoïsme qui a toutes les clés pour être heureux (le rôle de sa vie, une nouvelle petite amie) mais qui n'arrive tout simplement pas à être heureux. Un personnage complexe donc auquel on s'attache à mesure qu'on en découvre les failles, la lucidité (c'est quand même le seul de la série à griller que le petit ami de Princesse Carolyn n'est en fait qu'un gamin juché sur deux autres dans un trench-coat et il admet être jaloux de Mr. Peanutbutter pour qui être heureux ne semble pas être un problème) mais aussi les énormes fautes de parcours et sabordage qu'il commet, parfois pour attirer l'attention, parfois parce qu'il est en fait complètement perdu. Parce qu'il nous ressemble tous un peu (qui n'a jamais ressenti ce vide dans sa vie au moins pendant un instant ?), BoJack Horseman ne cesse de nous passionner. Et tandis que la série nous plonge dans les méandres d'Hollywood, une ville où l'on ne lit pas de livres (ce qui permet à J.D. Salinger de devenir producteur d'une émission télé stupide), où l'on tait (enfin où l'on taisait) les scandales sexuels et où tout n'est que factice, spoiler: les gens finissant par acclamer Bojack pour un film dans lequel il est remplacé par une version numérique de lui-même.
Sachant sans cesse se renouveler, proposant des épisodes audacieux (l'avant-dernier de la saison est une petite merveille), attirant à elle une pléthore de stars dans son casting vocal (certaines dans leur propre rôle comme Henry Winkler, Paul McCartney ou Daniel Radcliffe ; d'autres comme J.K Simmons, Liev Schreiber, Stanley Tucci, Olivia Wilde, Philip Baker Hall, Alan Arkin, Lisa Kudrow), "BoJack Horseman" se savoure sans modération et se montre sans cesse intelligente, capable de nous faire rire comme de nous briser le cœur d'un épisode à l'autre.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 19 avril 2018
Après une troisième saison de haut vol (la meilleure de la série jusqu'à présent), cette quatrième saison ne dément pas la réussite éclatante de cette série sous-estimée même si l'on peut regretter un certain éparpillement au niveau des sous-intrigues. Pour le reste, on ne peut que saluer l'audace d'une série qui sait s'éloigner de de son personnage principal (absent du premier épisode de la saison) pour se concentrer sur d'autres (Todd a son épisode sacrément hilarant tandis que Princess Carolyn en a un sacrément touchant) tout en développant ses thématiques existentielles avec une justesse rare. C'est là l'équilibre si fin de la série : dérouler des scénarios improbables (dans lesquels on peut se faire élire gouverneur en gagnant une course de ski et dans lequel on peut brûler Zach Braff pour le manger) tout en captant avec une justesse épatante tout un panel d'émotions décrites avec justesse et capables de nous parler. La solitude, la dépression, la peur de soi, l'impact de nos parents sur nos vies, la vie en couple, notre capacité d'auto-destruction... Tout y passe avec un regard sacrément acéré, singeant aussi bien la vacuité d'Hollywood (l'épisode 5) que creusant nos sentiments les plus profonds. De quoi se remettre en question tout en nous offrant un divertissement aussi drôle que touchant (l'épisode 11 est particulièrement réussi), sachant capter nos émotions les plus fragiles avec un talent évident, alimenté par l'inventivité de la réalisation et le choix judicieux de la bande-originale, achevant de faire de "BoJack Horseman" l'une des grandes séries du moment.
floflo2204
floflo2204

98 abonnés 379 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 5 mai 2019
Très bonne série d'animation proposée par Netflix, Bojack Horseman a réussit dans ses premières saisons à imposer son style d'animation et son humour caractéristique assez facilement. Cependant, les récents épisodes m'auront moins convaincu, faisant un peu tourner en rond certaines lignes directrices. L'histoire de base est simple, un acteur has been qui essaye de relancer sa carrière tout en étant l'un des personnages les plus détestables possible. Pourtant, on s'y attache facilement, bien aidé par un humour dévastateur mais aussi très cru, Bojack occupe tout l'espace, peut-être parfois un peu trop même. Quoi qu'il en soit, entouré par pleins d'autres personnages tout aussi attrayants, la vie de Bojack et surtout sa remontée vers la gloire se déroule sous nos yeux pour notre plus grand bonheur. Les situations abracadabrantesques s'accumulent mais bizarrement on sent tout le talent d'écriture des scénaristes car rien n'arrive comme un cheveu sur la soupe. Le doublage est également une grande qualité de cette série qui sait capitaliser sur des acteurs faisant vivre leurs personnages comme s'ils étaient eux-mêmes à l'écran. Mettant en lumière de nombreux problèmes d'aujourd'hui comme l'anxiété générale, les problèmes de drogue, les problèmes liés à la gloire,... Bojack Horseman ne traîne jamais dans le cliché, jouant toujours sur son humour très satirique pour y apporter une touche de fraîcheur. Bien que la série se soit à mon sens un peu perdu en chemin, Bojack Horseman reste une des meilleures séries animées actuelles.
zhurricane
zhurricane

95 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 4 mars 2019
Cette série est tout simplement unique. Une série avec la plupart du temps des personnages anthropomorphistes, qui comme les humains d'ailleurs on tous des défauts. La palme revenant au personnage principal le cheval Bojack Horseman, une ancienne star du petit écran, blasé de la vie, sinistre et égoïste. Rien qu'avec ce personnage on a déjà un petit bijou, mais il faut encore que s'ajoute une galerie de personnage tous intéressant. L'humain loufoque Todd qui semble vivre dans un autre monde, où les responsabilités d'adultes n'existe pas. Ensuite Princess Carolyn la chate qui joue la femme forte, qui est un requin dans le business d'agent de star. Vient ensuite le couple, avec l'humaine asiatique:Diane Nguyen, qui semble du moins au début de la série la plus équilibré et la plus humaine; elle est en couple avec le chien Mr Peanutbutter, qui a tout du type parfait, qui fait ce qu'on veut qu'il fasse, un bon toutou en gros. C'est mon personnage préféré avec Bojack. Ce qui est incroyable c'est que c'est sa Némésis parfaite, Bojack étant remplie de défaut égoïste, tout l'inverse d'un Peanutbutter toujours près à rendre service. Pour ce qui est des autres personnages, on essaye le plus clairement de les présenter avec leur particularité d'animaux. Mais ce que la série dit, c'est que tout le monde est presque bête, ou méchant c'est selon le personnage. La force de la série est de présenter une façade d'humour léger, presque absurde, en tout cas toujours décalé,addictive. Mais qui en fait au fur et à mesure des épisodes se relève d'une profondeur inégalé. La fin de la série tombe même dans une noirceur qu'on aurait pas penser arriver. La série est classe entre cet humour léger, et cette noirceur, qui nous prend au cœur. Parce que oui si la série est avant tout comique, elle se veut vraiment une critique acerbe de la société où tout le monde veut être reconnu, où tout le monde ou presque est stupide, critique aussi de la superficialité de Hollywood et des relations humaines. Chaque saison présente un thème central: cette première saison, c'est la biographie de Bojack par Diane, c'est là où on comprend que la série n'est pas gentille, qu'elle est profonde et mature. Un vrai bijou que cette première saison, très bien écrie et pertinente,mais la suite sera encore mieux.
Kazaki
Kazaki

15 abonnés 62 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 29 octobre 2018
La meilleure série d'animation pour adulte selon moi. Bojack Horseman apporte un côté dramatique mélangé au comique qui certes a deja été réalisé avec Rick et Morty, mais qui reste efficace ici aussi. Les personnages de la série sont en constante évolution au fil des saisons avec chacun leur contraintes bien a eux. Bref, si vous voulez rire et appréciez une bonne série de la trempe de Rick et Morty FONCEZ VOIR CE CHEF D'OEUVRE !
L'OMBRE DU 7ème ART
L'OMBRE DU 7ème ART

89 abonnés 434 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 8 mars 2018
Une série d'animation qui s'incarne à merveille dans ce monde moderne, puisque le sujet traite d'événements qui sont pour la majorité du temps des éléments tragiques de la vie quotidienne. Les personnages sont tous bien détaillés avec des visions différentes du monde qui l'entoure et notamment notre protagoniste Bojack Horseman où le specateur ne sait pas quoi en pensée mais on le suit aveuglément sans ce poser la moindre question car on est d'accord avec lui. Tous la musique d'introduction entre à merveille dans ce contexte qui nous fait passer un très bon mement de série, comme on n'ose plus faire. Outre qu'elle soit déconseillé aux moins de 12 ans dû à des actions et scènes crus, la série n'en reste pas moins interessante comme vu précédemment. Une série à voir 5/5.
zhurricane
zhurricane

95 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
5,0
Publiée le 4 mars 2019
Cette saison 4 repart sur les chapeaux de roue, le thème principal est le désir de Peanutbutter d'être sénateur de Californie, en se battant contre son rival castor: Coodchuck, là on assiste à un sommet d’imbécilité de Peanutbutter, mais il est tellement attachant, par son côté gentil. Cela nous donne des scènes vraiment mythique, là meilleure étant celle à huit clos. Les idées de Peanutbutter va faire que Diane ne va pas être d'accord avec son mari, créant une rivalité entre les deux, hilarante et intelligente dans son traitement. L'autre thème central est Biojack qui part s'exiler à la campagne pour retaper la maison de ses grands parents maternelles, il deviendra ami avec une mouche. Cela a le grand mérite de faire évoluer le personnage de Bojack spoiler: même si ça dure seulement 2
et de placer une chape de solitude et d'incompréhension sur le personnage de Diane et de princesse Caroline. Il y a des moments forts les clowns dentistes, Todd qui est censé faire un mariage blanc,la rencontre de Todd avec Yolanda une axolot et Todd qui spoiler: avoue à Bojack qu'il est asexuel
spoiler: renvoie de Judas pour trahison
Il y a un épisode par contre un peu moins intense que le reste: l'épisode 9,un épisode se déroulant dans le futur et conté par une descendante de princesse Caroline, même si la fin est géniale spoiler: princesse Caroline ne peut pas avoir d'enfants, vu qu'elle est stérile et a rêvé tout ça
. L'immense autre point fort de la série est le thème central: est ce que Bojack a une fille qui s'appelerait Holly Hock ? spoiler: qui se relèvera en fait sa demi sœur
La tendresse qui se dégage des 2 personnages n'a jamais été aussi belle, et Bojack prouve qu'il veut être une belle personne. Cette saison 4 c'est aussi en parallèle la première fois où on voit la mère de Bojack,(avec notamment cet épisode 11 immense, spoiler: où la démence prend une mise en forme d'image flouté à l'écran, quand la mère pense
mis en parallèle avec sa relation avec Holy Hock. Bien évidemment Bojack va être totalement rancunier face à sa mère, ce qui est fort c'est qu'il a tellement de raison de lui en vouloir, mais que lui aussi est méchant, mais qu'il cherche à tout pris à s'en sortir. Ce qui quand on y pense est le thème des 5 premières saisons de la série. La saison finie très bien et joliment, en attendant la saison 5 qui manquera cruellement d'enjeux.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,0
Publiée le 25 septembre 2018
Il y a évidemment encore de très bons épisodes, des situations délirantes, des punchlines hilarantes et quelques réflexions existentielles extraordinairement justes, mais on a tout de même l'impression que les scénaristes de Bojack Horseman la jouent facile : les personnages n'avancent plus, et la saison se termine sans que rien ou presque n'ait bougé. Bien sûr, cette stase est le propos même de la série, mais il est décevant que l'univers de BH ne soit pas plus ou mieux exploité.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 4
2,5
Publiée le 26 septembre 2017
On retrouve l'univers à la fois délirant et doux amer de L.A version Bojack. Avec cette fois ci deux épisodes plutôt dramatiques alternés avec d'autres totalement délirants.
La série à perfectionné son style, et les nouveautés et surprises de cette saison sont bien orchestrés : au programme rire, humour noir, et grandes émotions !
Mais honnêtement si je devais résumé mon ressentie face à cette saison : Wouah !
Et pour ne pas gâcher la surprise je vais cacher le pourquoi de mon "Wouah !"
spoiler: L'épisode ou l'on découvre que l'origine de Hollyhock est liée à la seule décision "altruiste" de Béatrice, c'est conclu par une scène coup de poing pour moi. Honnêtement la dernière fois que j'avais été scotché comme ça par un animé : j'étais une gamine qui regardais un certain dessin animé japonais avec des ados perturbés dans des robots, et la scène en question montrait une mère folle étrangler sa fille de 4 ans. Là j'ai été secouée "que" par une scène de séparation forcée entre une mère et son enfant. Une scène qui montre bien comment un acte solidaire bascule dans l'horreur pure en niant l'amour maternel, tout en nous expliquant via des flashbacks bien montés comment la sinistre Béatrice est enfermée dans sa rudesse, et de son point de vu : sauve son ancienne employée. Jamais je n'aurait cru recevoir autant de subtilité d'un animé américain, et être a ce point bouleversée par un épisode de Bojack Horseman.


Bref les fans du show s'y retrouveront, et aux autres je vous conseille vivement de vous plonger dans cette pépite drôle et intelligente !