Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,1
10 titres de presse
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Los Angeles Times
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Philadelphia Inquirer
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Pittsburg Post-Gazette
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San Francisco Chronicle
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The Hollywood Reporter
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Vulture
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New York Times
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The A.V. Club
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Uncle Barky
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Variety
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Los Angeles Times
Une esthétique rétro-moderne plutôt stylisée et agréable pour un programme à l’allure d’un film de série B. La bande-son est également grandiose ! Elle traduit parfaitement le mélange de modernité avec du classique.
Philadelphia Inquirer
Matador est clinquant, parodique et repoussant. Une version moderne de la série culte Les Espions avec Bill Cosby et Robert Culp qui date des années 1960.
Pittsburg Post-Gazette
Une série d’action très divertissante accompagnée d’une touche d’humour efficace.
San Francisco Chronicle
La série démarre à un rythme sexy et effréné. Son concept repose essentiellement sur l’authenticité du personnage de Tony, jeune résident latino issu de la classe ouvrière installé dans le quartier de Boyle Heights à Los Angeles.
The Hollywood Reporter
Matador n’est pas une comédie mais elle propose de petits moments de légèreté plutôt pertinents. La série ne devrait pas se prendre trop au sérieux et Robert Rodriguez l’a bien compris en apportant sa touche personnelle sur le premier épisode : des jump cuts et une violence cartoonesque tout à fait en accord avec l’esthétique générale du show.
Vulture
Le show est un recueil de clichés, tout juste assez intelligent pour ne pas qu’on puisse le qualifier de stupide et assez stupide pour ne pas y trouver la moindre forme d’intelligence.
New York Times
Matador a le niveau d’une série B : dialogues au service de l’intrigue, personnages pas tout à fait caricaturaux mais presque et un montage astucieux. Toutefois, ce n’est pas Grindhouse pour autant.
The A.V. Club
Matador a le niveau d’une série B : dialogues au service de l’intrigue, personnages pas tout à fait caricaturaux mais presque et un montage astucieux. Toutefois, ce n’est pas Grindhouse pour autant.
Uncle Barky
Une série assez désinvolte dans sa manière de traiter son sujet mais qui réussit parfois à surprendre grâce à sa mise en scène frénétique.
Variety
Cette série donne vraiment l’impression d’un travail bâclé comme s’il s’agissait du résultat d’un brainstorming plutôt que d’un produit fini.