The Crown
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
10787 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

386 critiques spectateurs

5
115 critiques
4
152 critiques
3
65 critiques
2
33 critiques
1
15 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
golum2310
golum2310

15 abonnés 82 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
3,5
Publiée le 29 avril 2024
Une dernière saison clairement en dessous des précédentes, malgré un casting toujours aussi brillant et investit. La faute sans doute a la peoplisation du récit. Alors que les ères Claire Foy/Olivia Colman s'intéressaient aux rouages du système, ces deux dernières saisons versent du côté des soaps opéra et se contentent, la plupart du temps, de nous montrer ce que tout le monde a vu à la tv et dans les tabloïds. Bref une saison très inégale, avec des épisodes inutiles voire horripilants (la rencontre Kate/William, barbante à souhait, et à la limite du gênant), d'autres bien plus émouvants (le dernier épisode de Margaret vous fera verser une larme)
Simon Bernard
Simon Bernard

205 abonnés 689 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 15 janvier 2024
spoiler: cette dernière saison de "the Crown" met fin à une saga exceptionnelle sur la vie de la famille royale britannique. Il est vrai que les premiers épisodes se concentrent exclusivement sur Lady Di, c'est envahissant mais pas dénué de sens quand on atteint le climax du pont de l'Alma. Le reste de la saison reprend le cours de la vie des autres membres de la famille royale avec un aspect conclusif pour tous. Autant je trouve que c'est une superbe idée de faire revenir les deux précédentes interprètes de la reine pour dialoguer ensemble, autant j'ai été gêné par les discussions avec les fantômes de Lady Di et Dodi Fayet, pas du tout indispensables à mon goût.
L'AlsacienParisien
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 26 novembre 2020
En cette période de confinement, j'en profite pour me rattraper sur quelques séries dont j'ai raté les premières saisons. Et quelle surprise ! Quel coup de coeur ! Quel chef-d'oeuvre que cette série historique centrée sur le règne de la reine d'Angleterre, Élisabeth II. Je ne doutais pas un instant de sa qualité mais j'étais loin de penser que ça me plairait autant et, en dehors de ce qu'elle nous apprend d'un point de vue historique, je pense que sa réussite tient essentiellement à l'excellente performance des acteurs qui fait vibrer émotionnellement "The Crown".
Annoncée en six saisons de dix épisodes, et segmentée en trois distributions distinctes afin de refléter au mieux l'âge des personnages, "The Crown" est créée par Peter Morgan qui connait la famille royale britannique sur le bout des doigts. Il avait déjà signé le scénario de "The Queen", sorti en 2006, avec Helen Mirren et a également écrit une pièce de théâtre, "The Audience", qui racontait les différents entretiens de la Reine avec ses multiples Premiers Ministres. Dans cette série, force est de constater la minutie avec laquelle il dépeint cette figure royale, en partant de faits avérés, qu'ils soient d'ordre familial, politique ou historique. Ce n'est qu'à partir de cette base solide qu'il tricote la fiction, et pour le novice en la matière que je suis, la limite avec la réalité est imperceptible. Bien sûr, je me doute que les événements choisis pour la série doivent garder le public en haleine mais c'est sacrément bien écrit, que ce soit dans les scènes d'intimité ou de vie publique. J'ai trouvé que "The Crown" envoie du très lourd ! C'est vraiment palpitant et brillamment interprété.
La première saison prend place dans un pays blessé mais victorieux de la Seconde Guerre Mondiale. Alors que la jeune Élisabeth se marie à Philip Mountbatten, son père, le roi George VI, voit sa santé fragilisée. Son insouciance va alors devoir assumer les responsabilités de la Couronne plus vite que prévu. Ce démarrage m'a vraiment cueilli, avec un point de départ plus qu'interessant et un contexte historique chargé des restes de la guerre. Peter Morgan est malin car il réussit à esquiver la forme du biopic en costume d'époque, un tant soit peu poussiéreuse. D'emblée, ces personnalités publiques inaccessibles sont dépeintes comme des êtres humains parachutés malgré eux dans une situation qui implique des sacrifices et des compromis. À la fois privilège et épée de Damoclès, on observe les protocoles ancestraux, les traditions, les obligations qui constituent l'essence même de la Couronne. Mais pas seulement, puisque le scénario éclaté met l'accent sur des personnages secondaires très interessants, comme Winston Churchill, Edouard VIII ou encore la princesse Margaret. Des personnages fascinants et complexes, joué avec un naturel incroyable par John Lithgow, Alex Jennings et Vanessa Kirby. Claire Foy, en jeune reine, impressionne en permanence grâce à une approche toute en retenue. Charismatique et terriblement émouvante, elle réussit à traduire sans un mot les paradoxes et les craintes de son personnage. À noter aussi son excellent partenaire à l'écran, Matt Smith, principal grain de sable de l'intrigue...
La saison deux se déroule dans les années cinquante et travaille le fer encore chaud exposé précédemment. Ce deuxième acte est plus intimiste, plus familial et peut-être moins remarquable en apparence. En effet, le fil rouge se concentre essentiellement autour du couple royal, des folies sentimentales de Margaret et de l'enfance égarée du Prince Charles. Mais l'air de rien, en creusant les failles de ces personnages, à travers leurs problèmes de couple, leurs frustrations et leurs espérances, Peter Morgan ne fait que valoriser leur humanité. Ce qui vient alors contrebalancer avec leur gloire apparente, où tout leur est dû, avec leur château somptueux, leurs domestiques et leurs dorures au plafond. La mise en scène est toujours parfaite et les acteurs se confondent entièrement à leurs personnages, c'est déroutant par moment. Claire Foy est dingue, il y a pas d'autre mot. Et Vanessa Kirby semble touchée par la grâce tellement elle est saisissante dans son rôle.
La troisième saison change de visage et laisse place à des acteurs plus âgés pour raconter la suite du règne d'Élisabeth II, soit à partir des années soixante. J'ai eu un peu de mal à me laisser convaincre par la deuxième distribution, et ce, même si elle est parfaite en tout point. Mais il y a bien eu deux ou trois épisodes de transition où j'avais l'impression de ne pas retrouver ce qui m'avait séduit au départ. Mais très vite, grâce à quelques scènes qui suffisent à justifier ce parti pris, les affaires reprennent pour une saison tout autant trépidante et surprenante. Ainsi, la saison s'ouvre sur la tragédie d'Aberfan, où une partie d'un village du Pays de Galles se voit détruite par un éboulement pétrolier. La réalité embrasse la fiction de plein fouet. Les notions d'héritage et de devoir résonnent à nouveau avec l'investiture du Prince Charles, celles d'une nouvelle ère politique avec la mort de Churchill et la notion d'identité avec les frasques de Margaret. La narration fait preuve d'une énergie très contemporaine, multipliant les ellipses de façon limpide et accompagnée d'une bande sonore au diapason. Les problématiques nous touchent et les acteurs nous emportent. Olivia Colman, habituée aux rôles de cet acabit, prouve qu'elle est une actrice débordante de talent et d'émotions. Encore une fois, c'est bluffant et déconcertant par moment. Je me suis même surpris à regarder des scènes plusieurs fois tellement c'est riche et juste. Tobias Menzies est également excellent et touchant, tout comme Helena Bonham Carter, fantasque et hors-normes. Il n'y a rien à jeter, il n'y a rien à redire, ça ne faiblit pas, au contraire !
Enfin, la saison quatre, dernière sortie, marque l'arrivée de nouveaux personnages féminins cruciaux : Margaret Thatcher et la princesse Diana. L'intrigue est ici moins éclatée et se concentre tantôt sur l'aspect politique avec les frictions entre la Reine et sa Première Ministre, tantôt sur l'aspect intime avec la jeune Diana Spencer qui sème le trouble au sein du Buckingham Palace. Apparement, cette saison fait scandale auprès de la famille royale... Pour ma part, ce n'est pas ma préférée car elle ressemble davantage à un soap opera, entre histoires d'amour et trahisons. Je ne sais pas si c'est l'affrontement féminin qui fait ça... Mais néanmoins, la qualité narrative et d'interprétation nous incitent à ne pas en louper une miette ! Les dialogues, d'une férocité troublante, sont toujours aussi accrocheurs. Peter Morgan, documenté comme jamais, enfonce la barrière de l'intimité pour mettre ces personnages emblématiques à nu : Lady Di est ses problèmes de boulimie, le Prince Charles et sa double liaison, Thatcher et son rapport aux hommes ou encore un secret étonnant de la famille royale... Emma Corrin ressemble comme deux gouttes d'eau à son personnage : à la fois fragile et rebelle. Gillian Anderson, elle, est méconnaissable, et endosse à la perfection ce costume qui aurait pu être totalement caricatural. De nombreuses situations prêtent au rire mais elle y met une fermeté qui convainc illico. D'une certaine manière, elles volent quelque peu la vedette à la Reine et à sa famille qui passe en second plan dans cette saison et se contentent de répondre aux multiples appels et aux attaques. C'est plutôt le Prince Charles, joué par Josh O'Connor, qui se retrouve sous le feu des projecteurs pour défendre les valeurs royales et familiales. Il apporte une épaisseur taciturne, presque sombre à son personnage. À noter tout de même un épisode que j'ai beaucoup aimé, bien planté dans la réalité sociale du pays, et loin de l'intrigue principale, où un chômeur désespéré parvient à pénétrer dans la chambre de la Reine à l'aube pour discuter une dizaine de minutes.
"The Crown", série au coût de production le plus cher de Netflix, est une pure réussite. Çà faisait longtemps que je n'avais pas regardé une série avec autant d'intérêt. Certes, on est loin de l'action d'un bon vieux "Game of Thrones" mais elle se dévore à toute allure. Même si ce dernier chapitre est un peu plus mélodramatique que ce à quoi elle nous avait habitué, je n'ai qu'une hâte, découvrir la suite, où la grande Imelda Staunton sera la future détentrice de la Couronne.
DemoCiné
DemoCiné

14 abonnés 187 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 15 février 2024
Quand la petite histoire familiale se mêle à la Grande Histoire du Royaume Uni. A travers le regard de la Reine Elizabeth et de la famille royale, chaque épisode se concentre sur un événement , un thème ou un fait historique et déroule son récit avec beaucoup de soin : les images sont superbes, les acteurs justes, la musique sublime. Série très qualitative qui ne laisse pas l'émotion de côté et qui nous en apprend davantage sur cette famille si célèbre et pourtant secrète. Les trois interprètes de la Reine à chaque âge de la souveraine sont toutes les trois excellentes. Et le final est subtil, symbolique et bouleversant.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 12 janvier 2017
A l’annonce d’une série biographique sur le reine mère d’Angleterre, l’actuelle Elizabeth II, je ne m’étais pas vraiment enthousiasmé. Me laissant tenter par des critiques élogieuses, au surplus par la distinction toute récente de la série aux Golden Globes, meilleure série dramatique et meilleure actrice dans un rôle principal, je me lance sans aprioris et en ressort passablement éblouis. Que reprocher à la série de Peter Morgan et Stephen Daldry? Eh bien, pas grand-chose. Classieuse, soignée, documentée, précise, cette énième production Netflix casse d’avantage encore les frontières qui séparent cinéma et télévision, des frontières maintenant bien artificielles, floues, au vu de la qualité plastique, esthétique, la démonstration de moyens qui caractérisent The Crown. La reine Elizabeth II aurait-elle droit à ce qui se fait de mieux en matière de biopic, tous supports confondus. Il semble bien que cela soit le cas.

La présence éblouissante de Claire Foy, en retenue, exprimant parfaitement les angoisses, les appréhensions et les motivations d’une si jeune monarque, dans les années 50, propulsée à la tête d’un empire, par la force des choses, force le respect. Il en va de même pour la remarquable, et pas des moindres, interprétation d’un Winston Churchill sur le déclin par John Lithgow. Les deux personnages, bien qu’accompagnés d’une poignée d’acolytes en tous genres, sont les deux pierres angulaires de cette sublime première saison. Il ne s’agit cependant pas d’omettre de saluer la qualité de l’ensemble de la distribution, chaque personnage étant superbement interprété. Un sans-faute de ce côté-là. Evidemment, si les acteurs semblent aussi à leurs aises, c’est que les dialogues, la narration, sont savamment étudiés. Les narrateurs, conscients de l’ampleur de la tâche, du volume de données pouvant être traitées, découpent intelligemment les premières années de règne de sa Majesté, parvenant toujours à maintenir un degré d’intérêt fort pour toutes les intrigues, problématiques, proposées. Narrativement parlant, c’est aussi fort que le casting.

Mais The Crown, c’est aussi une puissante reconstitution des années 50, des intérieurs fastueux dans lesquels évolue cette monarchie. On le sait, tout le monde en parle, la série fait figure de prétendante au record de budget alloué pour le format. Bon usage en a été fait tant la photographie, les costumes, sont impeccables, sont purement cinématographique. Un travail d’orfèvre sur le plan de la mise en scène et encore un excellent point. Musicalement, bien entendu, à l’évocation du nom du compositeur, rien à reprocher à ces vastes mélopées qui rendent bien leurs forces aux images. Un défaut? Eh bien, pour être honnête, je le cherche encore. On pourrait, à la rigueur, argumenter sur le fait que les dix épisodes durent tous une bonne heure et qu’il pourrait arriver que le rythme en pâtisse quelque peu. Mais cela reviendrait à reprocher à Peter Morgan et Stephen Daldry leur application à s’immiscer intimement dans le quotidien de la Famille Royale.

Netflix marque encore un énorme point, signe là encore un succès à la hauteur, pour ce qui est de l’année 2016, de la sublime seconde saison de Narcos, ou encore de la surprise un brin gratuite mais réjouissante que fût Stranger Things. Le géant du VOD marque là les esprits en proposant une série biographique audacieuse, imposante, pour laquelle des moyens colossaux ont été engagés. Mais la conclusion nous enseigne immédiatement que la démarche fût payante, pour notre plus grand bonheur. Pour ma part, il s’agit sans doute là d’une énorme surprise tant je ne m’attendais pas à cette qualité. J’attends donc impatiemment les futures confrontations entre cette reine là et la dame de fer, sa vision de l’indépendantisme nord-irlandais, de la voir vivre le drame de perdre une princesse dans un tunnel parisien. Que je réjouissances. Je n’en demandais pas tant. 18/20
Alexis D.
Alexis D.

122 abonnés 877 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 8 avril 2020
Netflix peut dormir tranquille, sa nouvelle création maison est un vrai joyau de la Couronne. L'histoire de cette magnifique série américaine dramatique et historique, "The Crown", c'est celle de la jeune Elizabeth Windsor. Fille du Roi George VI, elle épouse le beau Philip, un militaire de la Navy, issu d'une noble famille. Alors que l'Angleterre est encore meurtrie par les stigmates de la Première Guerre Mondiale de 1939-1945 et vient de réélire Winston Churchill à la tête du Gouvernement, Elizabeth est encore loin de tous ces tracas politiques. Elle jouit d'une vie de famille épanouie, paisible. Mais son père est souffrant et la voilà obligée de prendre sa place, lors d'une grande tournée de plusieurs mois, à travers l'Empire... Regarder "The Crown", c'est comme découvrir que sa vieille grand-mère a été jeune, elle aussi, un jour. Qu'elle a été séduisante, amusante, innocente. En voyant Elizabeth II saluer la foule du haut de ses 90 ans, un gros chapeau rose vissé sur ses cheveux blancs, on a du mal à s'imaginer la jeune femme épanouie et courageuse qu'elle fût au sortir de la guerre. C'est donc avec un charmant étonnement qu'on découvre cette délicieuse Elizabeth, un peu maladroite et peu sûre d'elle. Totalement princesse, mais pas tout à fait Reine, elle va être forcée de grandir plus vite que prévu pour assurer la succession du Trône, et assumer l'énorme protocole qui va avec. "The Crown" met ainsi un point d'honneur à ne laisser aucun aspect du job de côté. La série explore tout, des manigances de la cour, aux influences de la famille, en passant par la complexe relation qu'entretient la couronne d'Angleterre avec le Premier Ministre. C'est une histoire familière mais étonnamment méconnue. Peinture historique et politique du Royaume-Uni des années 1950, aussi minutieuse que captivante, la série Netflix met également largement l'accent sur la vie privée de la Reine. Sa relation passionnée avec Philip est une véritable révélation pour le spectateur lambda, qui n'avait jamais imaginé Elizabeth en épouse exaltée. On y apprend aussi, avec émotion, l'attachement de la jeune princesse à son père, George VI. L'histoire de la Reine pouvait nous paraître trop familière de prime abord. Elle est en fait étonnamment méconnue. Et si l'on reste toujours un peu suspicieux quant à l'exacte véracité de ce qui nous est raconté, on ne peut que se laisser embarquer par le travail narratif exceptionnel de Peter Morgan. Déjà bien rôdé à l'exercice de sa Majesté, puisque c'est lui qui avait signé "The Queen" en 2006 (nommé aux Oscars), le scénariste est toujours aussi habile pour dévoiler la face sensible de la Couronne et jouer une partition émouvante. Parfois un peu lente à écouter, mais tellement belle sur la durée. Et derrière la caméra, Stephen Daldry, le réalisateur de "Billy Elliot" et "The Hours", livre des images d'une splendeur rarement vue à la télévision. Profitant pleinement du généreux budget alloué par Netflix, il a promené son équipe de Malte au Kenya, en passant par la luxuriante campagne écossaise. La reconstitution est minutieuse et fascinante (comme ce voyage dans le train royal ou ce terrible "Smog" qui empoisonna Londres en 1952). Indéniablement, la qualité cinématographique de "The Crown" place ce drame Netflix bien au-dessus de la masse des séries. D'autant que le casting est véritablement habité, de Claire Foy, craquante Elizabeth, à Jared Harris, impressionnant George VI, en passant par Jon Lightow, irrésistible en vieux Churchill. Mais la palme revient sans doute à Matt Smith. L'ancien Doctor Who, débordant de charisme, crève l'écran dans la peau du mari princier. Un Philip Mountbatten qu'on ne regardera certainement plus de la même façon. Comme son épouse. Bref, un bijou de la télévision, ainsi que l'une des séries américaines historiques les plus passionnantes, en relatant d'une très belle manière la biographie de cette grande souveraine qu'a été Elizabeth II
Bill Socrates
Bill Socrates

64 abonnés 8 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 24 mai 2025
La série traverse le siècle et les saisons sans jamais faiblir ni dans les décors, ni dans le casting, ni dans le rythme. Magistral.
Jean Michel Apeupré
Jean Michel Apeupré

12 abonnés 61 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 20 novembre 2023
Concernant ces 4 derniers épisodes,il faut reconnaître qu'ils sont bons .On craignait le pire mais l'actrice qui joue Diana est bien plus attachante que celle-ci,et on s'attendait à un nouveau Charles bashing et au contraire ce dernier est mis en valeur.La reine et surtout le duc d'Edimbourg en prennent un coup mais c'est justifié .
Gaetan D.
Gaetan D.

9 abonnés 140 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 12 janvier 2024
Une série tout à fait à part qui tout en nous divertissant, permet de nous cultiver sur plus de 100 ans d'histoire du Royaume Unis (et d'autres pays du Commonwealt). La royauté anglaise n'aura jamais été aussi bien interprétée que par un choix d'actrices/acteurs aux petits oignons.
Certes, le rythme est assez lent et ne plaira pas à tout le monde, mais c'est une série qui se mérite afin d'être appréciée à son plein potentiel.
demarrer
demarrer

7 abonnés 31 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 2 janvier 2024
Cette série est incroyable .... tout est parfait . Les acteurs sont oufti , et la réalisation est fantastique ..... A voir au moins une fois dans sa vie .
Minority_report
Minority_report

6 abonnés 90 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 28 janvier 2024
Une plongée dans la vie de la famille royale, avec en filigrane les grands moments de l'histoire d'Angleterre.
S'il on regrettera au fil des saisons un jeu d'acteurs manquant parfois de relief pour la Reine et son époux, les autres éléments élèvent la série au rang de chef d'oeuvre: des personnages tels que Churchill, Thatcher, Margaret, Charles ou Diana représentés dans toute leur complexité, à la réalisation époustouflante. Une véritable claque.
Darksauterelle
Darksauterelle

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 22 décembre 2023
Les épisodes sont de qualité : scénario, acteurs, musiques. Mais le thème n'est pas ultra captivant.
applepie77
applepie77

5 abonnés 121 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 2 mars 2024
Un chef-d'œuvre pour ma part, une jolie fresque historique. Même si j'ai eu du mal à accrocher, même si il y a un peu de fiction à chaque épisode, j'allais voir sur Wikipédia pour voir un petit peu d'histoire, les voyages du Commonwealth, les dossiers Marbourg, l'abdication du roi, toutes ces choses que je ne connaissais pas, je trouve ont été bien interprétées.
Le côté déroutant des trois reines. Effectivement on s'attache à la première mais le temps fait que il faut bien les faire vieillir. Les trois actrices sont admirablement réalistes. Une ovation à Margaret Thatcher et à Churchill. De très grands acteurs, ainsi que la dernière reine Qui joue à la perfection également, j'ai dévoré cette série en deux temps 3 mouvements. Sans me dire que je préfère une époque ou une autre comme j'ai pu beaucoup le voir dans les critiques. Maintenant il faut savoir que même si on aime pas les épisodes de Diana, ça fait partie de l'histoire, en tout cas cette m'a fait changer mon ressenti sur le rôle de Camilla et sur la détresse de toute cette royauté qui vit à travers les protocoles et les regards et qui, à mon humble avis, a dû être très malheureuse. La première Margaret est sublime dans son malheur, la détresse du prince Charles dans son enfance, le tout est vraiment bien orchestré, et nous fait comprendre et voir un autre œil cette famille.
djeff17
djeff17

5 abonnés 173 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 2 avril 2025
On est face à deux séries totalement différentes : les deux premières saisons, puis les autres. Ces dernières sont absolument dépourvues d'intérêt, en particulier du fait du choix des acteurs. En revanche, les deux premières sont tout à fait remarquables et Claire Foy dans le rôle de la reine Elizabeth fait preuve d'un talent exceptionnel.
Christine D
Christine D

7 abonnés 80 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 18 décembre 2023
Magnifique saison, mais il manque tellement d'éléments de l'histoire, et c'est vraiment dommage. Malgré cela, j'ai vraiment aimé tous les épisodes, avec Imelda Staunton et Jonathan Pryce qui excellent dans leurs rôles respectifs. Le jeune acteur qui incarne William ressemble beaucoup à son modèle, et celui qui interprète Harry est parfait également. De quoi se régaler sur la partie jeu d'acteurs. L'histoire racontée est bien ficelée aussi, mais il manque des pans entiers qu'on aurait bien voulu voir.