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RealPrime
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Critique de la saison 2
2,5
Publiée le 17 avril 2021
Après avoir découvert les débuts de la jeune Elizabeth sur le trône d'Angleterre, rencontrer tous les membres dont sa sœur au tempérament très électrique et bien plus moderne, des décisions prises entre gouvernement et famille royale ainsi que tous les multiples enjeux que représente cette couronne, cette seconde saison est pour moi une moitié de satisfaction et l'autre d'ennuie quasi certains. la première partie sur 5 épisode ne montre aucune évolution des personnages si ce n'est la relation entre notre couple royale qui bas de l'aile de temps à autres, des déplacements officiels mais aussi, une franchise sur la lassitude du peuple face à une reine se faisant vieille et ringarde avant l'heure. De ses discours peut entrainant et trop scolaire à ses apparitions publique non moderne, les caricatures et critiques fusent. spoiler: Margaret sort encore du lot avec l'épisode 7 (Matrimonium) montrant sa relation et quelques révélations sur son compagnon. Mais réellement, si la première moitié est lourde de longueurs sans intérêt et peu passionnante, ce n'est qu'à partir du 6 que la série devient dynamique. Avec cette révélation fracassante du passé "nazis" d'Edouard 8 et un récit bien endiabler, sans suivra les Kennedy avec un déroulement tout aussi bougeant et vivant, découvrir enfin ces 2 grandes figures fut géniale. Puis l'enfance chaotique de Charles dans cette école autoritaire et malsaine ou son propre père n'en à que faire du ressenti de son fils, mais ne s'inquiète que de son statut et notoriété. Un père que l'on découvre indifférent aux douleurs psychologiques de son fils. Tout l'épisode montrera que c'est bien le prince et non le père qui aura ainsi, décider de la scolarité de Charles. Personnellement, s'en est pitoyable de la part d'un père Une 2ème saison à demi- teinte, avec sa seule 2ème partie d'haletante et d'énergique, à découvrir pour la suite si notre reine passe enfin la vitesse secondaire en terme de jeu dans son quotidien puisque, vu que l'on passe à sa vie d'adulte, il serait plus que dommage de passer à côté, d'autant plus qu'il y à désormais, un tout nouveau casting.
Je ne suis pas du tout amateur de séries historiques, en général. Mais cette série qui mêle la petite et la grande histoire de la Reine Elisabeth II m'a subjugué dès le premier épisode. C'est superbement écrit, magnifiquement interprété (Claire Foy est remarquable), très bien réalisé, le tout dans des décors somptueux, c'est un sans faute. Par contre je n'ai pas du tout accroché à la troisième saison. La quatrième saison est meilleure, mais reste à mes yeux bien inférieure aux deux premières.
3 premières saisons parfaites ! ... 4ème saison lamentable .... scénarios et détails faux (motif et importance de l'intrus chez la reine , boulimie Diana , détails , présence des fous ... etc ) nouvelle musique très mauvaise , éclairages sombres et ridicules ( ampoules de 10w ?), mise en scène incohérente , personnel parfois totalement absent , choix et déroulement des scènes ...
Cela continue avec la 6 ème saison ... à fuir ! Musique de plus en plus nulle . Casting étrange ( Diana , Charles , Élisabeth !!! ) . Seul point positif , Al Fayed et l'éclairage qui semble sorti des restriction !
NETFLIX réussit une véritable gageure en nous proposant la suite de sa série phénomène et pro-monarchie : THE CROWN ! Evidemment les grands lecteurs de Paris Match et Gala ne découvrirons rien de plus qu'il ne connaissent déjà. Toute fois on pourras être surpris par le soin apporter aux dialogues et à la mise en scène ce qui sauve en partie de certaines erreurs et incohérences historique mais n'étant pas dans un documentaire sur les Windsor, on se réjouira de ces erreurs assumées par Peter Morgan et son équipe. Comme les saisons précédentes, il y a du bon et du moins bons : certains épisodes ne sert strictement à rien dont celui sur Apollon 11 qui sert juste à mettre en scène les questions existentielles de Philipp, et d'autres sont vraiment magnifique. La musique est belle, et Martin Phipps s'inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs. Ont pourrait penser qu'après deux saisons dont la seconde moins bien que la première : THE CROWN ne pourrait plus nous surprendre mais erreurs. Cette troisième saison nous surprends en nous montrant les failles de cette illustre famille, et en cela c'est un coup de génie. Et en dehors du règne de Elizabeth II c'est toute la vie de la famille Windsor qui est montrait en jeu de miroir. Enfin la série se compose d'un casting luxueux : Olivia Colman (récompensée aux Oscars pour la Favorite) reprends magistralement le travail entamé par Claire Foy et elle ne cesse de surprendre de bout en bout. On se dit clairement que c'est l'une des meilleures actrices de la décennie, et si on en doutait cette saison est censer nous convaincre. Tobias Menzies quand à lui reprends avec moins d'arrogance et plus de douceur le rôle de Matt Smith et nous campe un Prince Philipp moins macho et plus amoureux et paternel que son ainé. Quand Helena Bonham-Carter excelle à nouveau volant presque la vedette à Vanessa Kirby et sa soeur : Olivia Colman ! La série tient aussi sur des petits nouveaux : Erin Doherty fantastique et Emerald Fennel qui trouve ici son meilleure rôle depuis Call the midwife quoique ses débuts soit discret. Si au début on a du mal à se faire au changement au bout de deux épisodes : le passage se fait naturellement pour notre plus grand plaisir.
Après avoir fini cette saison 1, je ne peux qu'a nouveau applaudir netflix qui a encore flairé le bon coup... Tout est juste dans cette série, de l'univers au personnage, prestation des acteurs, j'ai vraiment accroché à tout les niveaux. Bravo!!!
Quelle désolation de voir ces épisodes décousus ! C'est mal raconté, mal interprété. Le casting est complètement raté. L'interprétation de Lady Di est grossière. Une complète déception.
Une 2ème saison réussies, toujours aussi captivante !! Les quelques petites longueurs par moment ne peuvent entacher la réussite de cette nouvelle saison, pleines de rebondissements, coups bas au travers des différentes histoires !! Les décors sont superbe et l'interprétation toujours aussi juste !!
Immense découverte sur Netflix. Cette série est captivante et on se surprend à se demande ce qui est vrai et ce que l’on pense vrai. Claire Foy est tout simplement divine.
Vraiment très en dessous des premières saisons. Ici, tout est centré sur le délabrement du couple Diana-Charles, avec très peu d’incursions dans d’autres domaines. On s’ennuie souvent, même si les acteurs, adaptés à l’’âge de la Reine à cette époque, ne sont pas critiquables et que la mise en scène reste de qualité.
La saison 4 revitalise très largement la série, grâce à ses deux personnages féminins phares, très réussis et particulièrement bien castés! Les standards sont à nouveau très élevés!
Une deuxième saison à nouveau très réussie, avec pas mal d'intrigues familiales savoureuses! On apprécie toujours autant les petites histoires enchâssées dans la grande.
Un bijou d'élégance... Seuls les Anglais sont capables de ce genre de production ! Et en plus la série est instructive. On attend la suite avec impatience.
Après une première saison étonnante et passionnante, plaçant la série assez haut dans notre estime, "The Crown" revient pour une seconde saison toujours aussi passionnante. Alors certes, une part de notre intérêt diminue un peu dans ces dix nouveaux épisodes. D'abord parce qu'il faut s'habituer à l'absence de Winston Churchill, personnage phare de la première saison et ensuite parce que dans son égalité du traitement des personnages (où les seconds rôles tiennent une place importante), on a le droit à plusieurs épisodes inégaux. Tout dépend du personnage sur lequel est épisode est centré. Et si Elisabeth a définitivement acquis nos faveurs (Claire Foy est formidable) et que Margaret est attachante par sa façon de se démarquer de la monarchie (Vanessa Kirby, également formidable), force est de reconnaître que l'ami Philip, pourtant incarné par notre chouchou Matt Smith, commence à nous les briser un peu. Personnage volage, borné et geignard, il peine à emporter l'adhésion même si ses dernières scènes de la saison finissent par lui rendre un peu d'éclat. Difficile d'être aussi enthousiaste sur cette saison donc même si elle est d'une qualité absolument bluffante, aussi bien en termes d'écritures que de réalisation. Notons que Peter Morgan, derrière le scénario de tous les épisodes, a su capter la monarchie dans toute sa splendeur et sa froideur tout en analysant les événements du XXème siècle déterminants pour l'Histoire. Entre le canal de Suez, l'assassinat de Kennedy, l'affaire Profumo, le mariage médiatique de Margaret et les critiques de plus en plus publiques soulignant le décalage entre la monarchie et le monde moderne, la série ne manque pas de piquant. Prenant le soin de nous attacher aux moindres seconds rôles (Anthony Eden, Premier Ministre au mandat compliqué ayant œuvré dans l'ombre de Churchill ; Harold Macmillan, bafoué par sa femme ; Jackie Kennedy malheureuse en amour), "The Crown" continue de nous fasciner par sa façon de raconter l'Histoire tout en arrivant à nous attacher au moindre personnage. Une réussite dont on attend la suite avec impatience.
"The Crown" est de retour. Un an après sa troisième saison, voici la quatrième dont la sortie en France a fort opportunément coïncidé avec le deuxième confinement.
On y retrouve tous les personnages qu’on connaissait déjà : la reine bien sûr, impeccablement interprétée par Olivia Colman, son mari, le duc d’Édinbourg, que les réalisateurs n’ont pas voulu dépeindre aussi réac qu’on le dit être, sa sœur Margaret, de plus en plus alcoolique, ses enfants, Anne, la préférée de son père, Charles, le mal aimé, etc.
La saison 4 raconte les années 80, dont les vieux quinquagénaires de mon espèce ont gardé un souvenir vibrant. Elles voient apparaître autour de la reine – comme l’illustre l’affiche de la saison 4 – deux personnalités importantes. D’un côté Margaret Thatcher, Premier ministre de 1979 à 1990, qui engagea le pays dans une révolution libérale qui le guérit de la récession dans laquelle il était englué mais qui en aggrava ses inégalités sociales. L’actrice américaine Gillian Anderson prend un plaisir communicatif à caricaturer la Dame de fer dont l’image sort sérieusement écornée de cet étrillage en règle. Un épisode est consacré au conflit frontal qui l’oppose à la Reine au sujet des sanctions décidées par le Commonwealth contre le régime sud-africain d’apartheid.
L’autre personnalité dont on attendait impatiemment l’arrivée est bien entendu Lady Di. Le parti a été pris de pousser la ressemblance à son paroxysme – comme d’ailleurs pour quasiment tous les personnages de la série. La jeune Emma Corrin s’en sort avec les honneurs, qui réussit à dresser le portrait d’une jeune fille névrosée, projetée trop jeune dans un milieu hostile qui réussit fort bien ses débuts à Balmoral où Philipe l’adoube. Mais elle souffrit bien vite de la froideur de son époux qui ne l’aimait pas et ne l’aimera jamais – même si une visite officielle en Australie laisse apercevoir l’espoir d’une trop courte réconciliation. On assiste à son éclosion et à son accession inattendue – et fort peu méritée – au statut de star planétaire.
Le Prince Charles est sans doute le personnage qui s’en sort le plus mal. D’ailleurs son personnage est devenu un sujet politique outre-Manche. Il faut saluer la prestation de Josh O’Connor dans ce rôle ingrat qui réussit à rendre le prince de Galles à la fois attachant et horripilant. Déjà dans la saison 3, on avait touché du doigt le besoin éperdu d’amour et de reconnaissance dont l’héritier du trône était sevré. Dans la saison 4, on le retrouve indéfectiblement lié à Camilla Parker-Bowles qui fut tour à tour sa première amante puis sa maîtresse – et qui deviendra, on le sait, son épouse après la mort de Lady Di. Marié trop hâtivement à la jeune Diana, de treize ans sa cadette, pour le seule motif qu’il devait à tout prix, à trente ans bien sonnés, convoler en juste noces et donner à la Couronne un héritier, Charles ne connut aucune félicité avec son épouse. Pire, il revécut auprès de Lady Di ce qu’il vivait depuis sa naissance dans l’ombre de sa mère : le douloureux sentiment d’être éclipsé par plus brillant que lui.
Deux saisons restent à tourner dont la diffusion pourrait avoir lieu dès 2021. Le casting en sera entièrement renouvelé. On annonce Imelda Staunton dans le rôle d’une Elizabeth II vieillissante, Dominic West ("The Wire", "The Affair") dans celui du Prince Charles et la vertigineuse Elizabeth Debicki dans celui de Diana. On en salive d’avance…
Des saisons pleines de péripéties avec la déchirure du trône, un couronnement et une prise de position politique, hiérarchique et conjugale. Une reconstitution sans compromis. Un projet hors norme. On peut juger tour à tour de l'importance médiatique, géopolitique ou des courantes affaires de cœurs, de mœurs mais toutes ont leur importance. Jusqu'à la sixième et dernière saison consacrée à la reine mère Elisabeth, la reconstitution est sublime et intense malgré quelques relâchements, nécessaires à la vie, et ce jusqu'à son final sublime.